Cintrée
Ecole nationale d’horticulture, au Potager èet
Versailles, fondée en 1873. Elle forme des jardiniers d’élite et des professeurs d'horticulture, des pépiniéristes, des architectes-paysagistes, des chefs de euK ture, des régisseurs, etc. Les élèves sont admis au concours ; le régime est l'externat ; la durée dea études est de 3 ans, au bout desquels les meilleure, élèves reçoivent un diplôme d'études supérieures^ les autres un certificat d'études.
Ecole nationale des industries agricoles, à. Douai (Nord), fondée en 1893. Elle sert d’école d’application aux élèves sortant de l'Institut agrone>Baique et des écoles nationales '(stagiaires) et forme des, directeurs, chefs de fabrication, chimistes et contremaîtres pour la brasserie, la distillerie, la sucrerie, la cidrerie, la laiterie, la meunerie, etc. Les élèvea sont externes, mais logés dans des familles de Et région, La durée des cours est de 2 ans.
École nationale d’industrie laitière, à Ma/m-U ro^/e (Doubs), fondée en 1888. Elle forme des chefs d'inductrie, des contremaîtres et des ouvriers d'élite pouï* la laiterie et la fromagerie (fromage de Gruyère). Les élèves sont externes, et la durée des études est de 1 an^ École nationale d’agriculture et de laiterie. ^ Aurillac (Cantal), fondée en 1909. Elle forme des chefs de culture, des chefs de fabrication pour l'industrie laitière et des agriculteurs d’élite. Le régime deréeolo. est l’externat ; la durée des études est de 2 ans.
École nationale d’osiériculture et de vanne-* T\B. k Fayl-Billot (Haute-Marne). Placée sous Tau-. torité des deux piinistères de l'agriculture et du, commerce, elle est destinée à former des jeunes gens connaissant la pratique rationnelle de la culture et du travail d-e l'osier, la vannerie , l'horticulture et l'aviculture. Elle reçoit des internes, des demi-pensionnaires et des externes. La durée des éludes est de 3 ans.
École nationale des eaux et forêts, à Nancy^ Fondée en 1824 sous le nom d'Ecole forestière, elle^ est destinée à assurer le recrutement du personnel supérieur des eaux et forêts. Les élèves, tows internes, se recrutent uniquement parmi ceux do l'Institut agronomique et de l'Ecole polytechnique, les candidats (au maximun 18 admissions par an) devant être âgés de 23 ans au plus. La durée des études est de 2 ans. L'école admet des auditeurs libres. Elle possède en annexe une Station de recherches et dfexpé-^ riences forestières.
École secondaire des eaux et forêts, au domaine des Barres, à Nogent-sur- Vernisson (Loiret). Elle prépare les préposés ayant plus de 35 ans d'âge et plus de 3 ans de services, à l'accès au grade de garde général et forme des régisseurs forestiers. Durée des cours : 2 ans.
École du génie rural, fondée en 1918 à l’Tn-stitut agronomique. Elle reçoit des élèves libi'es au concours* et des licenciés ès sciences sans concours et assure le recrutement du corps du génie rural.
Écoles nationales vétérinaires, à Maisons^ Alfort (Seine), Lyon et Toulouse. Elles forment tous les vétérinaires civils et militaires, ceux-ci devant contracter un engagement spécial en entrant à. l’école. L'admission a lieu au concours Mes candidats: doivent être bacheliers et âgés de 17 ans au moins et de 25 ans au plus. Les écoles reçoivent des internes, des demi-pensionnaires, des externes et des auditeurs, libres qui ne peuvent prétendre au diplôme, mais seulement à un certificat d'études. La durée deS' cours est de 4 ans.
École des haras, au dépôt d’étalons du Pin. (Orne). Fondée en 1874, elle assure le recrutement des officiei's des haras pris parmi ses élèves réguliers; admis au concours en sortant de l'Institut agronomique et forme des brigadiers et des pale-£i‘eniersparmi ses auditeurs libres. La dui'ée des études est. de 2 ans.
Écoles d’agriculture. Sont réunies sous ee vocable par la loi du 2 août 1918 les anciennes- écoles, pratiques et écoles techniques, et un certain nombre: de fermes-écoles. Ces écoles sont situées à : Cré^ zancy (Aisne), Antibes (Alpes-Maiûtimes) , Bethel (Ardennes), Valabre (^Bouches-du-Rhône), L’Oiise/^f'Wei (Charente), Saintes (Charente- Inférieure). Ajaccio (Corse), Beaune et Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or),, Genouillat {Creuse), N euvic [Corrèze), Plouguernevet. (Côtes-du-Nord), Ncubourg (Eure), Ondes (Haute- Garonne), La Réole (Gironde), Trois-Croix , près de Rennes (Ille-et-'Vilaine), CZion (Indre), Le Chesnoy (Loiret), Saint-Bon (Haute-Maime), Tomblaine, près de Nancy (Meurthe-et-Moselle), W agiionville, près de Douai (Nord), Arras (Pas-de-Calais), Eciilly (Rhône), Fo7ïtaines (Saône-et-Loirej, Le Paraclet (Somme), Hyères (Var), Petré, prés de Fontenayie-Comte ("Vendée), Ronceux, près de Neufehâleau (Vosges), La Brosse (Yonne).
Les écoles da^riculture sont plus particulièrement destinées à former, par un enseignement à la, fois théorique et pratique, dès agriculteurs instruits, des chefs de culture et des régisseurs. Elles- s'adressent surtout aux fils d'agriculteurs, propriétaires et. fermiers, qui y sont admis après un examen correspondant approximativement au certificat d'études primaires. Les limites d'âge sont de 13 à 15 ans (minimum) et de 17 à 19 ans (maximum), et la diurée des études de 2 à 3 ans, suivant les écoles. De nombreuses bourses nationales, départementales ou communales, sont attribuées au concoui’s.
Écoles de laiterie. Des écoles d’agricuLture, spé-. cialisées dans l'enseignement de la laiterie et dont le fonctionnement est le même que celui des précédentes, existent à Surgères (Charente-Inférieure) et à Poligny (Jura), pour les garçons; et à Kerliver (Finistère), pour les filles.
Fermes-écoles. L’enseignement agricole essentiellement pratique est donné aux jcune.s* gens qui se destinent à la culture et à l’élevage dans cinq fermes-écoles, où ils sont admis de 14 à 16 ans et où ils font 2 ou 3 années d'études. Ces fermes-écoles sont situées à Royal (Ariège), Laumoy (Cherh l.a üourre (Gers), Montlouis (Vienne) et Chava'ignac (Haute-Vienne).
Écoles spéciales. Un certain nombre d'écoles, plus ou moins directement placées sous le contrôle ou. l'administration du ministère de l'agriculture donnent des enseignements spécialisés. Ce sont : l'Ecole delaiterie de l’université de Xancy, l'Ecole ménagère' de Belleville (Seine-et-Oise), l'Ecole d'agriculture de' Cibeins, à Mizérieux (Ain), r£'co/e de magnanerie d' Aubenas (Ardèche), la Bergerie nationale de Ram-
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bouillet Seine-et-Oisc), V Ecole de culture mécanique de Selomrnes 'Loir-et-Cher;, Y Ecole de motoculture de Oucques, par Marchenoir Loir-et-Cher).
' Écoles d'agriculture d’hiver ou saisonnières. Créées par la loi du 2 août 1918, elles peuvent être fixes ou amhulantes. et elles ont pour but de donner l'instruction agricole aux fils de cultivateurs qui ne peuvent pa.s passer deux ou trois ans dans une école. Kilos .sont annexées à des établissements d'enseignement général ou professionnel et fonctionnent pendant des périodes fixées par le ministre.
Écoles ménagères agricoles. Elles ont le même caraclére que les précédentes et sont destinées aux jeunes filles.
Cours post-scolaires agricoles. Institués dans les communes qui en font la demande, en vertu de la loi de 2 août 1918, ils fonctionnent dans les conditions déterminées par le ministre, sont faits par les instituteurs munis du brevet agricole et sont sanctionnés par le cerlip,cat d'études ai/ricoks.
IL Ministère des Colonies.
École coloniale, à Paris, créée en 1885. Elle comprend une section indigène, dont le régime est l'internat, laquelle prépare à l'administration coloniale les jeunes Indochinois âgés de 14 à 20 ans ; et une section fi’ançaise, qui assure le recrutement des divers services coloniaux administration, services pénitentiaires, magistrature coloniale). Les élèves de cette dernière section sont admis au concours parmi les jeunes gens âgés de 18 à 23 ans, munis du diplôme d'une école supérieure ou du baccalauréat, — et de la licence en droit pour la section de la magistrature. Dui-ée des études : 2 ans. Externat. L'Ecole possède une division préparatoire et admet les auditeurs libres.
École pratique coloniale, à Joinville-le-Pont (Seine). Elle donne l’enseignement pratique nécessaire aux colons et reçoit des internes, des demipensionnaires et des externes. Durée des études : 2 ans. Admission à 15 ans sur examen.
École pratique coloniale, au Havre, annexée à l’Ecole pratique de commerce et d'industrie de cette ville.
École supérieure d’agriculture coloniale, à
Noqent-sur-Marne, fondée en 1900 au Jardin colonial. Elle reçoit des élèves diplômés de l’Institut agronomique, des Ecoles nationales d’agriculture, de l'Ecole coloniale, de l’Ecole centrale des arts et manufactures, des licenciés ès sciences physiques et naturelles. La durée des études est de 1 an. Les élèves ayant subi avec succès l'examen de sortie prennent le titre d'ingénieurs d'agriculture coloniale.
École d’application du service de santé des troupes coloniales. Cette école a été créée à Marseille par le décret du 3 octobre 1905, pour former des médecins des troupes coloniales. Elle est au service de santé des colonies ce qu'est au service de santé de la marine l'Ecole d'application de Bordeaux.