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entopliyte [an] adj. (du gr. t t s, dedans, et phuton, plante). Se dit des végétaux parasites, qui se développent à l’intérieur des organes d'autres végétaux. N. m. : les entophytes sont pour la plupart des champignons microscopiques. Ant. Ectophyte.
~ Encycl. Les entophytes sont pour les végétaux ce que les ertozoaires sont pour les animaux: des parasites qui se développent à l’intérieur des tissus. Ils attaquent un grand nombre de plantes cultivées ou sauvages, et sont la cause de diverses maladies (charbo , cax’ie, rouille, mildiou, oïdium, etc.).
entoptique [an-top-ti-ké\ adj. (du gr. entos, en dedans, et optikos, optique). Se dit de phénomènes (impressions ou sensations visuelles) qui résultent de causes placées dans l’œil même : le phénomène appelé communément mouches volantes est d'ordre entoptique.
entorse [an] n. f. (de en, et tordre). Pathol. Extension violente des ligaments, et, en général, des parties molles voisines d’une articulation : se donner une entorse. Fig. Atteinte violente : fortune qui a reçu une fâcheuse entorse. Altération : donner une entorse à la loi. à un texte.
— Encycl. Pathol. L’entorse se montre dans les articulations dont les mouvements sont très bornés. Les signes sont une douleur vive ressentie au moment du choc, une mobilité temporaire de l'articulation suivie ensuite de raideur. Il y a gonflement par infiltration séreuse. En général, l’entorse est bénigne ; on peut la traiter par des affusions d’eau froide, mais il vaut mieux agir avec de l’eau chaude à 50o ou 55®. Dans aucun cas, on ne doit laisser l’articulation complètement immobile ; le massage est par suite fort utile,
entorsé, e [an] adj. Qui a une entorse.
entortillage [an-tor-ti, il mil,] n. m. Action d’entortiller. Subterfuge. Discours plein d’équivoques. (Peu us.)
entortillement [an-tor-ti, il mU., e-man] n.m. Action de s’entortiller ou d’entortiller. Son effet. Fig. Embarras, obscurité du style, du discours.
entortiller [an-tor-ti, ll mil., é] V. a. Envelopper en tortillant : entortiller un sou dans du papier. Fig. Exprimer d’une manière embarrassée : entortiller ses pensées. Fam. Séduire par des paroles captieuses. S'entortiller v. pr. Etre entortillé, entortiller son corps, ses membres, ses rameaux, et au fig., s’embarrasser, s’embrouiller dans ses discours. Ant. Détortiller.
entortilleur, euse \an, il mU., eu-ze] ad], Qui entortille.
Entouf, nom de six rois de l'ancienne Egypte (XI' dynastie).
en'tour [an] n. m. (de en, et tour). Environs, lieux qui avoisinent: les entours d'une place. Personnes qui vivent auprès de quelqu’un (surtout au plur.). A l'entour loc. adv. et A l’entour de loc. prép., aux environs.
entourage [an] n. m. Tout ce qui entoure pour orner. (Peu us. en ce sens.) Fig. Société habituelle dê quelqu'un; l’entourage de Catilina était composé d'hommes perdus de dettes et de crimes.
entourant [an-tou-ran], e adj. Bot. Qui entoure (la tige) : feuilles entourantes.
entourer [an-tou-ré] v. a. Disposer autour : entourer une ville de murailles. 'Vivre habituellement auprès de : personne chérie de ceux qui L' entourent. Fig. Accabler, combler ; entourer de soins.
entOUrner [an- tour-né] v. a. Mar. Disposer autour; entoumer un câble sur une poulie.
entournure [an] n. f. Echancrure d'une manche dans la partie qui touche à Taisselle. Fig. Gêné dans les entournures, mal à Taise.
en-tout-cas [an-tou-kâ] n. m. invar. Syn. de