‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 80 sur 1225 · PARALLÈLE DE HAUTEUR · texte numérisé non relu

PARALLÈLE DE HAUTEUR

Almissa* v. de Dalmatie, à rembouchure du Cottina; 13.500 h. Vins.

Almodovar del Campo, v. d’Espagne (prov. de Ciudad-Real), près de la Vega; 12.000 h. almogavares ou almugavares n. m. pi.

Au moyen âge, aventuriers espagnols armés à la légère.

Almogia^ V. d’Espagne (prov. de Malaga) ; 8.000 h. Sources minérales.

AlmoliadOSf dynastie arabe qui chassa les Almoravides. Elle régna sur le nord de l’Afrique et l'Andalousie, de 1130 à 1269. Elle eut pour fondateur Mohammed-ibn-Zoumert. — S. un Almohade. Adj. : dynastie almohade.

Almondbury, v. d’Angleterre (comté d’York) ; 14.000 h. Fabrication de lainages.

Almonte (Juan-Népomucène), général et homme d'Etat mexicain. Adversaire de Juarez, il suivit les troupes françaises dans leur expédition au Mexique. Après la mort de Maximilien, qui l’avait favorisé, il se retira à Paris, où il me urut (1804-1869).

Almora^ v. de rinde (présid. du Bengale) ; 71.000 h. Prise par les Anglais en 1815.

Almoravides, dynastie arabe qui soumit d'abord Fez et le Maroc, puis le sud de l'Espagne, de 1055 à 1147. — S. un Aimoravide. Adj. : prince almoravide.

Almquist (Charles-Jonas-Louis), poète et romancier suédois, né à Stockholm, m. à Brème (1793- 1866). Son chef-d'œuvre poétique est le JAvre de roses d'églantiers. Ses principaux romans sont : les Seigneurs d'Fkolsund ;

Airioj'ina ; A m élie /miner.

Almucenar,

V. maritime d'Espagne (prov. de Grenade) ; 8.850 h. Commerce de cabotage.

alocasie {/la-zi] n. f. Plante indienne de la famille des aroïdées, cultivée dans nos jardins pour la beauté de son feuillage, à reflets métalliques ou brillamment panaché.

aloès [éss] n. ra.

(gr. aloé). Genre de liliacées de l'Afrique tropicale et de l'Amér i q U c . Résine extraite de celte plante.

— Encycl. Les aloès sont de petites plantes ou de grands végétaux à feuilles charnues, épaisses.

dont on extrait un suc dénommé aussi aloès, qui est un purgatif à la dose de 0g^50 à 1 gramme, et un stomachique à doses inférieures. On emploie aussi ce suc pour colorer les étoffes.

aloétiïie n. f. Suc d'aloès purifié.

aloétiqUO adj. Qui contient de l'aloès : purgagatif aloétique. N. m. : un aloétique.

alogie [jî] n. f. (du gr. a priv., et lotjos, discours . Absurdité, impertinence, sottise.

aloi n. 111. (de aloyer). Titre légal de l'or et de l'argent : monnaie d'atoi. Fiy. Bonne ou mauvaise qualité d'une chose : marchandises de bon aloi; noblesse de mauvais aloi.

AlOldeS, nom donné aux denx titans. Otos et Epbialtes, fils jumeaux de Neptune et d Ipbimédie, femme du titan Aloéus. Ils tentèrent d'escalader le ciel et furent tués par Apollon. (Myth.)

aloine n. f. Substance cristallisable, qu’on extrait de l'aloès et qui en constitue le principe purgatif.

aloïuéOS [né] n. f. pl. Tribu de la famille des liliacées, dont le type est l'aloès. — S. une alolnée.

alombrados Hon-bra-doss]n. m, pl. (mot csp., qui signifie illuminés). Nom donné à des sectaires chrétiens qui apparurent en Espagne vers 1509, et qui se développèrent surtout dans l'ordre de Saint-François. L’Inquisition les poursuivit sans relâche. — S. un alombrado.

Alompra, souverain birman, chef de la dynastie actuelle (1710-1760).

Along ou Haloug, baie du golfe du Tonkin, au voisinage des houillères de Hong-Haï. Petit port de Port-Courbet.

alonsoa ou alonzoa n. f. Plante de la famille des antirrbinées, cultivée dans les jardins d’agrément.

Alopa, imprimeur florentin (fin du xvc s.) ; il a le premier employé les capitales dans ses élégantes et belles éditions.

alopécie [sf] n. f. ( gr. alâpekia). Chute ou absence totale ou partielle des cheveux, des sourcils, etc.

— Encyci,. L'alopécie mal soignée conduit à la calvitie; aussi, dés que les cheveux commencent à tomber, on doit chercher la cause de cette chute. Ordinairement, outre les fièvres générales et les inflammations locales, il faut incriminer les fatigues et le surmenage. Le traitement consiste en une bonne hygiène physique et en applications locales, aromatiques et alcooliques un peu irritantes, renouvelées chaque semaine.

alopécure n. f. (du gr. alôyêx, ekos, renard, et oiira, queue). Genre de graminées plus connues sous le nom de vulpin. V. ce mot.

■ Alora, V. d’Espagne (prov. de Malaga), près du Guadalhora ; 10.500 h. Orangers.

alors [lor] adv. (de à, et lors). En ce lemps-là ; Jean régnait alors. En ce cas-là : alors, n'en parlons plus. Loc. adv. Jusqu’alors, jusqu'à ce moment-là. Loc. conj. Alors que, lorsque : alors que vous étiez malade. Quoique : voies avez fait cela, alors que je vous l'avais défendu.

alose [M-ze] n. f. (lat. alausa). Poisson de mer, famille des clupéidés, qui ne se reproduit que dans l'eau douce :

l'alose atteint jusqu'à 1 mètre de long.

On pêche surt O U t Talose au filet, quand elle remonte

les fleuves pour frayer, au printemps ; mais on la pèche aussi à la ligne, au ver, ou au vairon. Ce poisson, dont la chair est assez estimée, offre l'inconvénient de se conserver très mal et n’est bon, par conséquent, que consommé tout frais.

alosier [zi-é] n. m. ou alOSière [zi] n. f. FUet pour prendre les aloses.

AlOSnO, V. d'Espagne (prov. de Iluelva) ; ll.CtOOh, Mines de cuivre dites de Tharsis.

Alost [iost’j, V. de Belgique, ch.-l. d'arr. de la Flandre-Orientale, sur la Dendre ; 32.000 h. Toiles, dentelles. Un vif engagement a eu lieu, en septembre 1914, aux environs d'Alost, entre les Belges et les Allemands, qui subirent des pertes sérieuses.

alouate n. m. Espèce de sapajou d’Amérique, vulgairement appelé singe hurleur.

aloucllier [chi-é\ n. m. Bot. V, SORBIER, alouette [é-lc] n. f. (lat. alauda, d’orig, celt.). Petit oiseau des champs, à plumage gris marqué de taches foncées ; l'alouette ne perche pas sur les ar-

Alûuetles ; A, des champs ; B, huppée ! C, hausse-col.

bres. Alouette de mer, oiseau du genre des vanneaux, dit bécasseau. Prov. : Attendre que les alouettes tombent toutes rôties, compter tout obtenir sans se donner de peine.

— Encycl. L'alouette est un passereau conirostre, à plumage gris, marqué de grivelures plus foncées il la gorge et à la poitrine ; son bec est cylindrique, jiointu, allongé en alêne. Elle hiverne en Afrique et eu Asie. On la chasse surtout au miroir, soit avec le fusil, soit avec des nappes.de juillet afin octobre. La chasse au collet réussit bien en hiver. — L'alouette est un animal plus utile que nuisible àl agri* culture.

ALP

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