‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 846 sur 1225 · ELI · texte numérisé non relu

ELI

tristesse, la mort, le néant. lyO marron est la couleur du passé, exprimant aussi la défiance.

En sus des couleurs il y a des nuances, qui viennent varier le langa^ des Heurs : elles peuvent être de couleurs pâles, vives ou sombres. Voici les régies de la combinaison des couleurs et de leui's attributions, avec les nuances qui les modifient. C'est la clet du langage des Heurs.

Couleur fondamentale, rouge. {Significaiion cmblématiijue arueur.)

Nuances pâles : ardeur modérée, latente, pusillanime, capricieuse.

Nuances vives : ardeur exaltée, sublime, violente, audacieuse.

Nuances foncées ; ardeur jalouse, constante, mêlée de tristesse.

Couleur fondamentale, violet. {Siijniftcation emblénmtique douleur.)

Nuances pâles ; douleur passée, oubliée, affaiblie, récemment calmée.

Nuances vives : douleur vive, inconsolable.

Nuances foncées : douleur résiguée, profonde, inoubliable.

Couleur fondamentale, bleu. {Siijnification •emblématU/ue tendresse.)

Nuances pâles : tendresse inavouée, discrète, idéale, confiante.

Nuances vives : tendresse vive, passionnée, rayonnante, déclarée.

Nuances foncées : tendresse défaillante, douloureuse, du souvenir.

Couleur fondamentale, vert. {Siquification emblématique ESPÉRANCE.)

Nuances pâles : espérance fragile, naissante, lointaine.

Nuances vives : espérance robuste, confiante, avouée, soutenue.

Nuances foncées : espérance secrète, douloureuse, évanouie.

Couleur fondamentale, /aune. {Signification emblématique JOIE. BONHEUR.)

Nuances pâles : joie tendre, délicate ; bonheur calme, nouveau.

Nuances vives ; joie ardente, affectueuse ; bonheur complet, constant.

Nuances foncées : joie affaiblie, secrète ; boiüieur troublé, menacé.

Couleur fondamentale, marron. {Signification emblématique DÉFIANCE.)

Nuances pâles : défiance l’assurée, sans objet.

Nuances vives : défiance jalouse, violente.

Nuances foncées : défiance secrète, douloureuse.

Nous ne pourrions donner ici la signification de toutes les fleurs, qui sont innombrables ; mais ou trouvera au tableau sÿnoptique (page 888) les principales, celles que l'on rencontre le plus aisément, et qui peuvent être utilisées.

Fleurs du mal {les), recueil des poésies de Baudelaire, œuvres inquiètes, tourmentées, d’un raffinement morbide, mais d’une incomparable puissance d’expression (1857).

Fleurs latines, par P. Larousse (1861) ; ouvrage dans lequel l’auteur a réuni, par ordre alphabétique, les citations latines les plus usuelles, avec leur explication et de nombreux exemples.

Fleurs historiques, par P. Larousse (1862) ; ouvrage qui donne la clef des allusions que l’on fait souvent à des faits, à des mots historiques ; des commentaires et des exemples accompagnent chacune de ces citations.

fleurage n. m. Combinaison de fleurs sur une tenture, un tapis. Résidu de la mouture du gruau. Cristallisations formées sui’ les planches de verre gravées par l’acide fluorhydrique.

fleuraison ou floraison [ré-zon] n. f. Epanouissement des fleurs. Temps où cet épanouissement se produit.

— Encycl. Jiot. Certaines plantes n’ont qu’une fleuraison dans leur existence et meurent après leur unique fructification, quelles soient annuelles, bisannuelles ou •pluriannuelles ; eWes sont dites nionoca-rpiques. D’autres, dites vivaces, fleurissent plusieui’s fois farbres fruitiers). Les plantes sont dites printanières, estivales, automnales, hivernales, suivant l’époque de leur fleuraison. Elles sont encore dites remontantes, quand elles fleurissent deux fois l'an.

— Vitic. La fleui'aison est la phase la plus importante de la croissance de la vigne ; elle s’opère seulement à des températures supérieures à 15o, et il est toujours à craindre qu’une pluie froide ou des brouillards persistants ne fassent couler le pollen. Dans l’hybridation, c’est au moment de la fleuraison que l’on effectue la castration de la fleur et sa fécondation artificielle avec le pollen de la variété choisie pour le croisement.

Kleurance. ch.-l. de o. (Gers), arr. de Lectourc, sur le Gers ; 4.100 h. (Fleuraritins.) Ch. de f. M. Céréales, vins. — Le cant. a 19 comm., et 9.910 h.

fleurant {ran], e adj. Qui répand, exhale une odeur, un parfum. Se dit de la farine quand au toucher elle laisse entre les doigts une line poussière (fleur de farine).

Fleurant {Monsieur), personnage du Malade imaginaire, comédie de Molière. Il est resté le patron des apothicaires, ayant pour attribut l’instrument si redouté de M. de l’ourceaugnae.

Fleurbaix, comm. du Pas-de-Calais. arr. et à 22 kil. de Béthune : 2.310 h. Tanneries. En partie détruite au cours de la Grande Guerre.

fleurdeliser [sé] v. a. Orner, semer de fleurs de lis : le drapeau fleurdelisé de la Restauration.

fleuré, e adj. Blas. Se dit des bandes, fasces, etc., dont les bords sont terminés par des fleurs.

fleuree n. f. Ecume légère qui se forme sur la cuve du bleu d’indigo, dans les teintureries.

fleurer \ré] v. n. (altér. de flairer). Répandre une odeur. Fig. Cette affaire fleure comme un baume, parait excellente.

fleuret [rè] n. m. (de fleur). Sorte d’épée à lame

Fleuret.

quadrangulaire, sans tranchant, et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; assaut île fleuret. fV. ARME.s, ESCRIME.) Barre d’acier, parfois garnie de diamants à son extrémité, avec laquelle le mineur perce dos trous dans le roc. Fii fait de la partie

la plus grossière de la soie. Ruban fait avec cette soie. Premier choix de coton, de laine, de fil. fleureté, e adj. Btas. Sym de fleuré, e. fleureter [té] v. n. (de fleur. — Double le t devant une syllabe muette ; je fleurette.) Conter fleurette, courtiser. (Ce mot n’a rien de commun avec flirter.)

fleuretis [tl] n. m. (de fleureter). Musiq. anc. Sorte de contrepoint, que les chantres improvisaient sur le plain-chant. B'ig. Langage fleuri et plus brillant que solide.

fleurette [ré-te] n. f. Petite fleur. Fig. Propos galant, paroles tendres et amoiuvuses : conter fleurette. JJialect. Crème fluide qui se forme sur le lait avant la crème épaisse.

Fleurette, fllle du jardinier du château de Nérac (1543-1593), qui fut aimée du jeune roi de Navarre (plus tard Henri Itc). Une légende veut qu’elle se soit noyée de désespoir lorsqu’elle sc vit abandonnée. En réalité, elle ne mourut que vingt ans plus tard, titulaire de l’office qui avait appartenu à son père, fleurettiste [ré-lis-te] n.m. Escrimeur au fleuret, fleureur, euse [ea-ze\ n. (de fleurer, altérât, do flairer). Celui, celle qui fleure : impudent fleureur de cuisine. (Mol.)

fleuri, e adj. Qui est en fleur ; jardin fleuri. Fig. Teint fleuri, qui a de la fraicheur, de l’éclat. Style fleuri, style orné. Pâques fleuries, v. P.ÂquES.

fleuriau [ri-ô] n. m. Chacune des pièces de bois servant à maintenir deux à deux les couples pendant la construction des navires.

Fleurie [rf], comm. du Rhône, arr. et à 27 kil. de 'Villefranche ; 1,910 h. Vignobles.

Fleurier [ri-é], comm. de Suisse (cant. de Neuchâtel), sur l’Areuse ; 3.480 h. Fabriques d’allumettes et d’horlogerie.

Fleurieu (Charles-Pierre Claret. comte de , diplomate et sénateur français, né à Lyon, m. à Paris (1738-1810). Il fut gouverneur des Tuileries sous Napoléon l'r, qui le lit comte. Membre de l’Académie des sciences (1803).

Fleuriot [ri-o] (Zénalde-Marie-Anne), femme de lettres française, né à Saint-Brieuc, m. à Paris 1829-1890); auteur d’un gi-and nombre de récits, pièces diverses, etc., poiu’ la jeunesse.

Fleuriot-LeSCOt (Edouard), révolutionnaire français, né à Bruxelles (1761-1794). Maire de Paris au 9-Thermidor, il y fut guillotiné avec Robespierre.

fleurir v. n. (de fleur). Pousser des fleurs : les perce-neige fleurissent de bonne heure. Par anal. Se développer, en parlant du poil : poil qui va fleurir. Se couvrir do poils : menton qui commence à fleurir. Fig. Prospérer : le commerce fleurit. (En ce sens flg., l'imparf. de l'ind. fait,/e florissais, etc., et le partie, prés, florissant : Athènes florissait sous Périclès.) V. a. Orne’r de fleurs : fleurir un salon.

fleurissant e adj. Qui se couvre de

fleurs ; prés fleurissants.

fleuriste irts-lej n. et adj. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; les fleuristes hollandais ont multiplié les variétés de tuli'pes. Qui fait ou vend des fleurs artificielles ; ouvrière fleuriste.

fleuron n. m. (de fleur). Bot. Chacune des peiites fleurs dont la réu-

war

nion forme une fleur composée. Ornement d'architecture en forme de fleur. Ornement typographique en forme de fleur, de feuille, placé en en-tête ou à la lin d’un chapitre. Chacune des parties qui s’élèvent Isolées au-dessus du cercle d’une couronne, et figui'ent une feuille ou une fleur. Fig. Ce qu’on possède de plus précieux, de plus avantageux, de plus productif ; écrivain qui est le fleuron d'un journal; maison qui est le fleuron d'un héritage. Etoffe légère, composée de fils de soie, de laine, de chanvre ou de lin.

fleuronné [ro-né], e adj. Orné de fleurs, de fleurons : lettres fleuronnées. Bot. Dont toutes les fleurs sont des fleurons.

Fleui’ons.

fleuronner [ro-né] v. n. Pousser des fleurons. V. a. Orner de fleurons : fleuronner une couronne.

fleurs n. f. pl. (altér. de flueurs).Méd. Ecoulement menstruel. Pleurs blanches, syn. de leucorrhée.

FleuruS [luiss], V. de Belgique (Ilainaut, arr. de Charleroi), non loin de la Sambre ; 6.530 h. Exploitation de sulfate de baryte ; houillères, minerai de fer. Le maréchal de Luxembourg y vainquit les Austro-Hollandais du prince de Waldeck, le l'r juillet 1690, et Jourdan les Austro-Hollandais sous les ordres du prince de Cobourg, le 26 juin 1794.

Fleurus {Bataille de) tableau de Mauzaisse (1837, Versailles) : le peintre a représenté Jourdan chargeant à la tête des bataillons qui culbutent tous les obstacles. (V. p. 873.)

Fleury, comm. de l’Aude, arr. et à 14 kil. de Narbonne, près de l’Aude; 2.170 h. Tramw. de l’Aude. Tartre ; distilleries. Vignobles.

Fleury (Claude), prêtre français, né à Pai’is (1640-1723;; précepteur des fils du prince de Condé, confesseur de Louis XV.

auteur d'une Histoire ecclésiastique très estimée, du reste nettement gallicane.

Fleury (André -Hercule. cardinal de), ministre de Louis XV, né à Lodève, m. à Paris (1653-1743).

Evêque de Fréjus, puis abbé de Tournus, il devint précepteur de Louis XV et, en 1726, remplaça au ministère le duc de Bourbon. H administra avec probité, presque avec avarice. A l’extérieur, il eut la sagesse de rechercher la paix, avec l’aide du ministre anglais Walpole, à qui il eut le tort, dit-on, de sacrifler notre marine. Il sut assurer à la Fi-ance la Lorraine, donnée en usufruit en 1737 à Stanislas Leezinski ; mais il ne réus¬

sit pas, en 1740. à éviter la guerre de la succession I d'Aulrichc. H avait encouragé le développement de i la marine et du commerce français, j Fleury (Abraham-Joseph Bénard, dit), comédien français, né à Chartres, m. à Ménard-le-Châteaiu (1750-18221 ; sociétaire de la Comédie-Française, un des meilleurs interprètes de Marivaux ; il a laissé des Mémoires, rédigés pai- J.-B. Laffitte.

Fleury (Emile-Félix, comte), général et diplomate français, né et m. à Paris (1815-1884). H fut l’ami personnel de Napoléon III, qui le nomma ambassadeur à Saint-Pétersbourg (auj. Pétrograd). Il a laissé de très utiles Souvenirs.

Fleury-aux-Choux, comm. du Loh-et, arr. et à 4 kil. d’Orléans, près de la forêt d’Orléans ; 2.350 h. Plâtre ; vinaigreries.

Fleury -de vant-Douaumont, comm. de la Meuse, arr. et à 6 kil. de Verdun, sur une hauteur entre la vallée de la Meuse et la plaine de la Woêvre ; 4.60 h. (en 1914). Ch. de f. Fort qui faisait partie des défenses de Verdun. Au cours de la bataille de Verdun, ce village a été pris plus d’une fois et repris. Enlevé le 22 mai 1916 par les Allemands, qui s’étaient avancés le 11 avril jusqu’à la voie ferrée Fleury- Vaux, conquis par nos soldats le 27, i-econquis le l'r juillet par les troupes du kronprinz, recouvré le 29 septembre pendant une bataille de deux jours, qui valut aux Français 1.750 prisonniers. Le> vülage de Fleury-devant'Douaumont n’existe plus.

Fleury-sur-Andelle, ch.-i. de c. (Eure),

aiT. et à 15 kil. des Andelys ; 1.460 h. Ch. de f. Et. Filatures. — Le cant. a 22 comm., et 13.360 h.

fleuve n. m. (lat. fluvius). Cours d’eau qui aboutit à la mer. Grand cours d’eau en général. Fig. Quantité considérable de liquide ; fleuve de sang. Ce qui a un cours continu ; fleuve de la vie.

— Encycl. Pour la commodité des termes, on comprend sous le nom de fleuves tous les cours d'eau qui se rendent directement à la mer, sans que cela préjuge de leur importance réelle. L’endroit où le fleuve commence à couler est dit source; celui où il sc jette à la mer se nomme embouchure. Les eaux suivent leur pente selon le thalweg, d'amont en aval, entre les deux rives, droite et gauche d’après la place qu’elles occupent par rapport à un observateur placé au milieu du courant et tourné vers l’aval. Le lit du

Représentation d’un fleuve. J-a Garonne, par Coysevox.

fleuve est la cavité que les eaux remplissent dans leur amplitude normale, tandis que le nom de lit majeur s’applique plus pai’ticulièrement à l’espace recouvert par les eaux des crues normales. L’endroit, voisin de l'embouchure, où la pente cesse, est le niveau l de base. En général, à cet endroit, le lit s’élargit pour former un estuaire, ou bien le fleuve, s’il est travailleur et chargé de débris, les dépose en un delta.

— Iconogr. Les fleuves avaient été divinisés par les Grecs, qui les représentaient sous la figure de vieillards à la barbe épaisse, aux cheveux en tremêlés d’herbes aquatiques, tenant d'une main un aviron et s’appuyant de l’autre sui- une urne penchante. Certains étaient figurés avec des cornes de taureau, pour exprimer leur force fécondante.

flexibilité [flék-si] n. f. Qualité de ce qui est flexible ; la flexibilité de l'acier est très grande.

flexible [flèk-si-blé\ adj. (lat. fiexibilis). Souple, qui plie aisément : membres flexibles. Fig. Dont les intonations sont souples ; voix flexible. Qui s’accommode, se plie facilement aux circonstances, aux ordres de, etc. ; il est bon dèètre ferme par tempérament, et flexible par réflexion. Ant. Inflexible.

flexicaule [flèk-si-kâ-lé] adj. Bot. Qui a une tige flexueuse.

flexion [flèk-si-on] n. f. (lat. flexio). Etat de ce qui est fléchi ; flexion d'un ressort. Action de fléchir ; flexion du genou. Action des muscles fléchisseurs. Pl. Gram. Variations dans le radical et la désinence, la forme d’un même mot, suivant les rapports qu’il s’agit d’exprimer ; les langues à flexions s'opposent aux langues monosyllabiques et aux langues agglutinantes. V. langue.

flexionnel, elle mk-si-o-nH, è-le] adj. Qui a rapport aux flexions. Qui possède des flexions ; langues flexionnelles.

flexueusement [flèk-su-eu-ze-man] adv. D’une manière flexueuse.

flexueux, euse [flèk-su-eü, eu-ze] adj. (lat. flexuosus). Courbé alternativement dans plusieurs sens différents.

flexuosité [flèk-su-o zi té] n. f. Etat de ce qui est flexueux : la flexuosité d'une tige.

flexure [flék-su-re] n. f. Géol. Mode de plissement dans lequel la courbure qui raccorde les couches horizontales placées à des niveaux différents se Flexure.

fait en une

pente continue, c’est-à-dire sans faille ni recouvrement.

flibot [bo] n. m. (de l’angl. fly-boat, bateaumouche). Bateau hollandais plat, renflé, à deux mâts, ne dépassant pas 100 tonneaux.

flibuste [6us-te] n. f. (de flibuster). Piraterie, pillage sur mer. Aux xvii» et xviiio siècles, associa- I tion de forbans faisant une guerre acharnée aux I Espagnols dans leurs colonies des Antilles.

flibuster [bus-té] v. n. Faire le métier de flibustier. Pflr Chercher des bénéfices malhonnêtes. V. a. Pop. Filouter, voler ; flibuster une montre.

FLI

FLO

Volga

Danube

Oural

Don

Dniepr

Rhin

Dniestr

Elbe

Vistule

Yeniséi

Yang-tsê

Hoanqho

Léna^

Mékong

Obi

Amour

Gange

Indus

Euphrate

Syr-Daria

AmeuDaria

Tigre

Nil

Congo

Niger

Zambèze

Orange

Counene

Sénégal

Mississipi

Amazone

Mackenzie

Parana

St Laurent

Yukon

Nelson

Orénoque

Murraj'

EUROPE

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hI223 -• 1200

ASIE

Loire

Taqe

Ocfer

Rhône

Ebpe

Seine

Pô

Garonne

Tamise

AFRIQUE

AMERIQUE

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