FOC
FOI
fOCUS /lUss' adj. Tu/je fociis. tube de Crookes, dans lequel on place une lame métallique au sommet du cône des rayons cathodiques.
Fodéré (François-Emmanuel), médecin français, né à Saint-Jean-de-Maurienne, m. à Strasbourg (1764-1835). ®
Foe (Daniel de!, ou plus exactement Defoe \de-f6], écrivain politique et romancier anglais, né à Londres, m. à Moorsfleld (1660-1731), auteur de Robinson Crusoé et de divers autres récits. Il prit une part active à la vie politique, fut un des plus énergiques défenseurs de Monmouth, écrivit plus de deux cents pamphlets. Plusieurs fois emprisonné, il mourut dans la misère.
F O ë C y , oomm. du Cher, arr. et à 24 kil. de Bourges, sur l'Yèvre et le canal du Beri-y ; 1 .640 h.
Ch. de f. Orl.
fœh.n Ifeun'] n. m. (du lat. favomus, n. d’un vent d'ouest). En Suisse, vent chaud, sec et violent, généralement du sud-est. D. de Foe.
Fœil (Le), comm. des
Côtes-du-Nord, arr. et à 14 kil. de Saint-Brieuc : 1.360 h.
foène ou fOUëne n. f. (lat. fuscina; de furea, trident). Sorte de harpon à plusieurs dents parallèles, longues et flexibles, avec lequel on prend les anguilles dans la vase. Syn. fouine, fouanne.
fœne \fè-ne] ou fœnus [fé-nuss] n. m. Genre d'hyménoptères térébrants entomophages, comprenant des formes élancées, à abdomen long et élargi.
(On en connait une quinzaine d’espèces, dont plusieurs habitentlaFranoe.)
foéner ou foëner [né]
V. a. et n. (Dans la prem. orth., change é en é devant une syllabe muette :
je foène.) Pêchera la foène.
Fœnest e (ie.s Aventures du baron de), Foénes.
roman s a 1 1-
rique et dialogué d’Agrippa d’Aubigné (1617-1630) ; peinture vive d un hobereau qui veut paraître (Fœneste est (tiré du grec phainesthai, paraître) et qui conte, avec force fanfaronnades, à son ami d’Enay (du gr. einai, être), l’homme des réalités, ses aventures à la cour.
foéneur ou foëncur n. m. Celui qui pèche à la foène.
foBtalj e, S.U.X [f£] adj. Qui a rapport au foetus, fœticidé [fé-ti-si-de] n. m. Action de tuer un fœtus dans la matrice. Opération chirurgicale qui obtient ce résultat.
fœtus [/’é-lMss] n. m. (m. lat.). Produit de la conception non encore arrivé à terme, mais ayant déjà les formes de l'espèce. (Quelques-uns écrivent fétus.)
— Encycl. La démarcation entre l’état d'embryon et 1 état de foetus ne présente rien d’absolu. C’est généralement vers la fin du quatrième mois de la vie intra-utérine, que le nom de 11 foetus » est appliqué à l'espèce humaine. A la fin du troisième mois on distingue le sexe, et les traits du visage sont bien dessinés. Le foetus est viable à partir de six mois environ, surtout si l’on utilise la couveuse d'enfants après la naissance. A partir de sept mois, la viabilité dans ces conditions est la règle, à moins que le fœtus ne soit malade.
Fogazsiaro [ghat-sa]
(Antonio), poète et romancier italien, né et m. Fogazzaro
à Vicence (1842-1911). Ses °
principales oeuvres, d’une inspiration idéaliste et néo-catholique, sont : Daniele Cortis, le Petit Mande d'autrefois, le Saint, qui a été mis à l’index, etc.
Foggia, prov. mérid. de l’Italie ; 418.000 h. Ch.-l. Foggia-, 41.000 h. Autref. Capitanate.
fogue [fo-ghe] n. f. Passage pour la navette dans la chaîne.
Fo-Hi ou Fou.— ni, souverain que les Chinois | regardent comme leur premier empereur et législateur vers 3300 av. J.-C.^
foi n. f. (du lat. fides, engagement, lien). Assurance de tenir un engagement : donner sa foi. Fidélité à ses engagements : la foi des traités. Croyance en la fidélité, la véracité de quelqu'un ou de quelque chose ; témoin digne de foi. Engagement d'amour, promesse de mariage : agréer la foi de quelqu'un. Confiance : avoir foi en quelqu'un, en l’avenir. Ferme adhésion de Fintelligence à la vérité qu’elle reconnaît : la foi politique. Une des trois vertus théologales. Croyance aux vérités de la religion. Religion chrétienne : mourir pour la foi. Article de foi, dogme sur lequel l'Eglise catholique s'est prononcée et auquel il n’est pas permis aux fidèles de ne pas croire. Acte de foi, prière par laquelle on donne une adhésion. Propagation de ta foi, œuvre religieuse qui a pour but la prédication de la foi catholique dans les pavs I infidèles. Bonne foi, intention droite, franchise. Èn i bonne foi, à parler franchement. Mauvaise foi, intention coupable. Faire foi, témoigner, prouver. N'avoi'r ni foi ni loi, n avoir ni religion ni conscience. Profession de foi, déclaration expresse de ses opi¬
nions, do ses croyances. Sur ta foi de, à cause de la confiance qu’on accorde à. Ligne de foi. ligne du rayon visuel dans un instrument. Ma foi, par ma foi, sur ma foi, en vérité. Foi de, je le jure sur ma foi de ; foi d honi^ète homme. Blas. Meuble de l'écu représentant deux mains disposées en fasco et qui s'étreignent. Paov. ; Il n’y a que la foi qui sauve, formule des protestants, qui estiment que la foi sans les œuvres suffit à sauver l'homme ; dans le langage courant : une confiance aveugle fait tout accepter. Allus. littér. : Foi qui transporte les montagnes, allusion à ces paroles de Jésus-Christ à ses disciples, après un miracle : « En vérité, je vous le dis, si vous aviez la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Passe d’ici là. Et elle passerait, et rien ne vous serait impossible. » La foi du charbonnier, on entend par ces mots une foi simple et naïve, qui croit sans examen. On donne pour origine à cette locution le conte suivant : Le diable, déguisé en ermite, entra dans la cabane d'un charbonnier, et lui demanda pour le tenter ; « Que crois-tu ? — Je crois ce que croit la sainte Eglise. — Et que croit la sainte Eglise? — Elle croit ce que je crois. » Le charbonnier se renferma dans ses réponses, et la ruse du diable échoua. Allus. hist. : Foi punique. V. PUNICA FiDEs. Si la bonne foi était bannie du reste de la terre, elle devrait se retrouver dans le cœur des rois, paroles qui auraient été prononcées par le roi Jean apprenant qu’un des deux fils qu’il avait laissés comme otages en Angleterre pour sortir lui-même de captivité, avait manqué à la parole donnée et s’était enfui. Ant. Doute, incrédulité. Déloyauté, forfaiture, infidélité, parjure.
— Encycl. Dr. Bonne foi. Les conventions doivent être exécutées de bonne foi.
Le payement fait de bonne foi au possesseur d’une créance est valable, même si le possesseur est plus tard évincé.
Le possesseur de bonne foi, c'est-à-dire qui se croit propriétaire, ne restitue pas les fruits sil est évincé.
La bonne foi peut être un élément de la prescription acquisitive. C’est à celui qui allègue la mauvaise foi de la prouver.
— Théol. La foi est une conviction fondée non sur l’évidence ou le raisonnement, mais sur le témoignage. Selon les théologiens, la foi a pour fondement, dans l’ordre surnaturel, non des témoignages humains, mais la parole même de Dieu : la foi chrétienne est donc l’adhésion de l’esprit aux vérités que Dieu nous a révélées et qu’il nous enseigne par son Eglise. Elle est aussi une vertu, car elle exige une soumission confiante à la véracité divine. L’Eglise enseigne que la foi n’est pas contraire à la raison ; elle lui fait connaître des vérités qui la dépassent, mais elle réclame son assistance : lo pour l’étude précise des motifs de crédibilité : 2° pour l’exposé scientifique des dogmes. D’après l’enseignement catholique, la foi est la condition première, mais non unique, du salut. Elle doit être couronnée par les bonnes œuvres. Suivant Luther et les premiers réformateurs, la foi sauve l’homme sans les œuvres.
Foi (la), tableau de Simon 'Vouet (Louvre), représentant une femme assise tenant de la main droite un cœur enflammé, et de la gauche une palme. (V. p. 873.)
Foi (sainte), sœur de sainte Charité et de sainte Espérance, et fille de sainte Sophie. Fête le 1er août.
foibo n. f. (lat. fovea). Géol. Gouffres en entonnoir ou en puits, que l'on rencontre en Istrie.
foie [/'üi] n. m. (du lat. [jecur] ficatum, foie d’oie engraissée avec des figues). 'Viscère de couleur rougeâtre, organe sécréteur de la bile. (tr. la planche HOM.ME.) Foie gras, foie d’oie engraissée. Avoir le foie blanc, ne rien faire comme les autres. Avoir le foie trop chaud, se dit d’un homme qui devient plusieurs fois veuf. Chim. anc. Corps composé, dont la couleur rappelle celle du foie : foie de soufre (polysulfure de potassium). Plur.
Arg. milit. N'avoir pas les foies blancs ou, par abrév., n'avoirpas les foies, être courageux. Allus. littér. : Mettre le foie à gauche. V. changer.
— Encycl. Le foie est le plus volumineux de tous les viscères ; il pèse chez l'homme 1.500 grammes. Sa couleur, variable, est généralement rouge-brun ; sa consistance est ferme, quoiqu'il se laisse facilement déchirer. Situé dans l'hypocondre droit, qu'il remplit entièrement, le foie s’avance jusque dans l’hypocondre gauche. Sa face supérieure est lisse et convexe, sa face inférieure est concave et traversée par deux sillons latéraux. Un troisième sillon transversal. dit hile du foie, contient tous les organes qui vont au foie ou qui en partent : veine porte, veine hépatique, vaisseaux lymphatiques et filets nerveux.
Le foie est entouré en grande partie par le péritoine, dont les différents replis le maintiennent en place, formant : le ligament suspenseur ou falciforme, dont le bord inférieur contient le ligament rond du foie, vestige de la veine ombilicale du fœtus, le ligament cordonaire ; les deux ligaments triangulaires.
En faisant une coupe du foie, on distingue de petits corpuscules arrondis de 1 à 2 millimètres de diamètre. Ce sont les lobules hépatiques. Un lobule se compose de cellules diverses ; de chaque lobule sort la veine sushépatique ; les vaisseaux qui y entrent sont des ramifications de l’artère hépatique et de la veine porte.
Le foie reçoit le sang veineux de la veine porte, cest-à-dire issu des organes abdominaux, et le transmet à la veine cave inférieure. Il sécrète la bile, produit le glycose et emmagasine le glycogène. Enfin, c’est le foie qui amt sur les poisons et les détruit.
Un grand nombre de maladies relèvent du foie : certains diabètes, ^ les ictères, les coliques hépatiques.
Il peut être atteint par le cancer, la syphilis, la tuberculose, etc. Son tissu peut être lésé directement, et donne lieu aux hépatites aiguës ou chroniques dites aussi cirrhoses. ’V. hépatite, cirrhose.
foie-de-bœuf n. m. ou langue-de-bœuf n. f. Nom vulgaire de la fistuline hépatique, champignon comestible de la famille des polyporées. qui pousse sur le tronc des chênes. PI. des foies-de-bœuf ou langues-de-bœuf.
foie-de-veau n.m.Calcaire jaunâtre marneux, fol-menti, e adj. Féod. Qui a menti à sa foi. foi-mentie n. f. Féod. infraction aux devoirs de respect ou de fidélité qui liaient le vassal au suzerain. (C'est sans doute le même délit que la félonie.)
foin n. m. (lat. fænum). Herbe fauchée et séchée pour la nourriture des animaux domestiques : faire les foins. Herbe sur pied, destinée à être fauchée. Par ext. Fenaison : époque des foins. Poils soyeux oui garnissent le fond d'un artichaut. Fig. et fam. litre béte à manger du foin, avoir aussi peu d'intelligence que le bétail. Fam. Avoir du foin dans ses bottes, avoir des ressources. Faire des foins, faire des profits. 'V. aiguille. Fièvre des foins, v. la partie encycl. ( On l’appelle aussi asthme , rhume des FOINS.) Arg. Faire du foin, faire du tapage. S’ébruiter. Loo. prov. : Année de foin, année de rien, les pluies, favorables aux fourrages, sont nuisibles aux autres récoltes.
— Encycl. Agric. Le foin des prairies naturelles est de composition variable avec la nature du sol, le climat, les plantes qui le composent et surtout le fanage ; suivant l’époque où il a été coupé, il est lus ou moins odorant et se conserve plus ou moins ien. En général, celui des prairies élevées est fin, très aromatique et très nutritif. Celui des prairies basses et humides est plus grossier et moins nutritif. Un bon foin de prairie renferme des graminées (paturin, dactyle, houlque, fétuque, vulpin, raygrass, fléole, fromental, flouve odorante, etc.) dans la proportion de 50 p. 100, des légumineuses (trèfle blanc, trèfle violet, minette ou lupuline, anthyllide, sainfoin) dans la proportion do 40 p. 100, et des plantes diverses dans la proportion de 10 p. 100.
En vieillissant, le foin jaunit, se dessèche et tombe en poussière ; il perd de son arôme et de ses qualités nutritives et doit alors, pour être consommé, être humecté d’eau salée. Les foins moisis ou fermentés sont impropres à la consommation. 'V. fourrage.
Les foins de regains, plus courts que les foins de première coupe, sont aussi plus digestibles.
— Pathol. Fièvre des foins. On nomme ainsi une affection qui se manifeste généralement au moment de la floraison des foins (d’où son nom), et qui se caractérise par du coryza abondant et des crises d asthme. La fièvre des foins (hoy fever) des Anglais apparaît, chez les personnes prédisposées, au mois de mai ou au début de l’automne. Le malade est pris de démangeaisons dans l’intérieur du nez, d’éternuements et d’un écoulement nasal presque aqueux, excessivement abondant. On note aussi de l’oppression, avec expectoration abondante. Le traitement ne donne pas toujours un résultat appréciable avant cinq à six semaines, qui est le temps normal de la maladie ; les attouchements de la muqueuse nasale à la cocaïne, la cautérisation ou la résection des cornets sont à conseiller.
Foins (les), tableau de Bastien-Lepage (1878, musée du Luxembourg) ; une paysanne est assise, et son compagnon dort couché sur les foins ; repos passif et rendu avec une acuité rare.
foin ! interj. qui exprime le dédain, le dégoût : foin de la richesse, s'il faut l’acquérir à ce prix! foine n. f. Péch. Syn. de foènb.
foinier [ni-é], ère n. Marchand de foin. CVx.)
foirade n. f. Pop. Action de foirer. Ordure faite en foirant.
foirail [ra,l mil] ou foirai n.m. champ de foire, foirande n. f. Nom vulgaire de la mercuriale annuelle. (On dit aussi foirolle ou foirole.)
foire n. f. (du lat. feria, jour férié). Grand marché
publie se tenant à des époques fixes dans un endroit : les foires de Beaueaire furent longtemps célèbres. Foire franche, celle qui était exemptée de certains droits. CVx.) Champ de foire, emplaeement où se tient la foire. Par ext. Cadeau que l’on fait au moment de la foire. Pop. Endroit où tout est pêle-mêle, en désordre : cette administration, quelle foire! Prov. et loc. prov. : La foire n’est pas sur le pont, il n’y a rien de pressé. S’entendre comme larrons en foire, être bien d’accord pour tromper quelqu’un. Acheter à la foire d’empoigne, voler. Ne pas savoir toutes les foires de Champagne, ne pas connaître tous les dessous d’une affaire.
— Encycl. On distingue ordinairement deux genres de foires : les foires générales et les foires à bestiaux. Celles-ci se sont multipliées en raison de leur double utilité : utilité pour l’éleveur, qui peut compter sur des débouchés certains, utilité pour les acheteurs, qui trouvent réunis en un même lieu des animaux de choix, dont ils peuvent apprécier les qualités par comparaison ; sans compter encore que l'affluence des vendeurs et acheteurs constitue pour le lieu de réunion un excellent appoint aux affaires courantes. Mais les foires générales, fort nombreuses
FOI
FOI
autrefois, à l'époque où les moyens de transport •étaient sommaires, pénibles et dispendieux, ont di.sparu peu à peu devant les facilités d'approvisionnement que l'on a aujourd'hui. Seules, quelques grandes foires subsistent encore, répondant d'ailleurs au respect d'anciennes traditions plus qu'à un besoin urgent du commerce ; l'une après l'autre ont disparu les foires : du Lendit {fondée par Dagobert et qui se tenait à Saint-Denis au mois d'octobre de chaque année), de Saint-Laurent, de Saint-Lazare et de Saint-Germain à Paris, celles du Puy. de Lyon, de Champagne, et la foire de Beaucaire, où venaient des acheteurs de tous pays. La foire aux pains d'épice et la foire aux jambons, qui ont lieu encore chaque année à Paris, sont plutôt des occasions de réjouissances populaires, 11 faut cependant classer à part cei-taines foires qui ont conservé leur antique caractère ; telles lâfoire de Nijnii-Novgorod fgrand marché des fourrures), la foire de Leipzig en Allemagne, et la foire de Paris. Celle-ci est de création assez récente et, à l'instar de celle de Leipzig, a surtout en vue de grouper des échantillons de toute sorte que peuvent comparer les acheteurs étrangers et sur lesquels ils font leurs commandes à plus ou moins longue échéance. Successivement, il a été institué des groupements identiques à Lyon, à Bordeaux, qui donnent lieu à d'importantes tractations.
— Dr. Foires et marchés. Les maires ont le droit de prendre toutes les mesures nécessaires an maintien du bon ordre dans les foii-es. D'autre part, dans le but d'éviter la transmission des maladies contagieuses, ils doivent organiser l'inspection sanitaire des foires aux chevaux et aux bestiaux.
Ils veillent à ce que, aussitôt après chaque tenue de foire ou de marché, le sol des halles, marchés, champs de foire, et tous emplacements oU les bestiaux ont stationné soient nettoyés et désinfectés.
Foire {théâtres de la). Longtemps réduits à des •exhibitions de singes, chiens savants, acrobates, marionnettes, les théâtres de la Foire se mirent à représenter des scènes dialoguées et des comédies à ariettes. La Comédie-Française et l'Opéra, dont ils lésaient le privilège, le leur tirent interdire. Ce n'est ■qu’en 1714 que la troupe de Catherine "Vandenberg fut autorisée à donner des pièces mêlées de chants. Des auteurs connus travaillèrent pour le théâtre de la Foire, entre autres : Lesage, "Vadé, Sedaine, Panard, et des musiciens comme Philidor et Monsigny. En 17Ü2, rOpéra-Comique et laFoire se fondirent avec la Comédie Italienne.
Foire aux vanités (la), roman satirique et humoristique de Thackeray (1847). Parmi ses nombreux personnages, le plus curieux est Rebecca Sharp (ou Becky), orpheline pauvre et intrigante, qui, après une vie d’aventures et de chutes, réussit à se faire léguer une somme assez ronde, qui lui permet de vivre tranquillement.
foire n. f. (lat. foria). Pop. et triv. Cours de ventre, diarrhée. Indisposition de ceux qui évacuent ainsi. Défaillance produite par la peur.
foirer [ré] v. n. Pop. et iriv. Evacuer des excréments à l'état liquide. Fig. Avoir peur. Faire long feu : fusée qui foire. Ne plus prendre, en parlant d'un pas de vis usé.
foireux, euse [reil, eu-ze] adj. et n. Pop. et èas. Qui a la diarrhée, la foire. Fzg. et pop. Poltron (à cause du flux de ventre que cause parfois la peur , .
foirolle [ro-le\ ou foirole n. f. Bot. Syn. de