En 1860 ; 30. Garde républicaine, garde de Paris
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La -tenue d'un livre généalogique comporte généralement : 1“ un registre d'inscription des animaux; 2“ un registre à souches de certificats d'inscription (dont le volant constitue entre les mains du propriétaire un certilicat de naissance de l’animal, un titre d'origine accompagné de tous les renseignements concernant le signalement, les mutations de la bête, les prix obtenus aux divers concours , etc , ) : et 3“ un carnet de certificats de saillie (qui, à la naissance du ou des Jeunes, est retourné au secrétaire du herd-book pour l'inscription au registre n» 1).
généalogiquement .
man] adv. D'une maniéré généalogique, : prouver généalogiquement sa descendance,
^'iste [jis-te] n. m. Qui dresse les "es d'Hozier furent de distingués généa- ’ogistes“ Généalogiste du roi, officier de l'ordre du Saint- Esprit, qui était chargé de dresser les preuves de noblesse des chevaliers.
génée \ jé-né'\ n. f. Gienre de champignons hypogés, caractérisés par une enveloppe charnue, des spores grandes, incolores, contenues dans des thèques cylindriques.
Génelard, comm. de Saône-et-Loire, arr. et à 17 kil. de Charolles, non loin de la Bourbince ; 1.690 h. Ch. de f. P.-L.-M.
génépi ou génipi n. m. Nom générique de plusieurs plantes aromatiques des Alpes, appartenant aux genres armoise, aohilîée, etc. Liqueur faite avec ces plantes.
génépistaso [pis-ta-ze] n. f. (du gr. genos, race, eiepistasis, arrêt). Arrêt dans la variation d'un groupe d'individus, qui expliquerait la possibilité de la formation d'espèces distinctes par descendance d'une même espèce primitive.
génequin [hin] adj. m. Se dit d’une sorte de coton filé de qualité inférieure.
gêner juéj v. a. (de gêne). Contraindre- les mouvements du corps : un corset trop serré gêne les mouvements. Obstruer ; les étalages gênent la circulation, Fig. Tenir en contrainte : les droits de douane trop élevés gênent Z’tndusfrie. Empêcher d'agir, de parler ; le souvenir du bienfait ne gène pas l'ingrat. Causer une pénurie d'argent: la maladie, le chômage gênent continuellement le prolétaire. Fam. N'ètre pas gêné, agir avec sans gêne. Ne vous gênez pas, invitation polie de se mettre à Taise, etc. ; se dit aussi ironiquement à qui prend des libertés trop grandes. Auti-ef., mettre à la torture. Prov. ; On ne se gène pas avec les amis, on agit sans contrainte, sans façon avec ses amis.
généra [gé-né-ra] n. m. (mot lat. ; pl. de genuseris, genre). Ouvrage d'histoire naturelle, où sont décrits les genres d'animaux ou de plantes.
Généra plantarum, traité de botanique, par Jussieu ; ouvrage qui a fait, selon Cuvier, la même révolution dans les sciences d'observation, que la Chimie de Lavoisier dans les sciences expérimentales (1789).
Générac, comm. du Gard, arr. et à 12 kil. de Nîmes ; 2.110 h. Ch. de f. P.-L.-M. Vins.
général, e, aux adJ. (lat. generalis). Qui s’étend à un ensemble de personnes ou de choses : consentement général. Qui est le résultat d'une généralisation : les idées générales. Vague, indécis :
fiarler en termes généraux. Se dit d'un administraeur dont l’autorité s’exerce sur les fonctionnaires chargés seulement d’un service particulier ; inspecteur, directeur général, hoc. adv. : En général, d'une manière générale. Le plus souvent. N. m. Se dit des principes généraux, par opposition aux particuliers : conclure du particulier ait général. Ant. Particulier, individuel, spécial.
général n. m. officier qui commande une armée, une portion d’armée, une arme spéciale : général de division, de brigade, dé artillerie. Supérieur, dans quelques ordres religieux : le général des jésuites.
— Encycl. Milit. Le cadre des officiers généraux français comporte deux sections : la première, dite d’activité, qui comprend des généraux de division
Insignes des généraux : 1. Général de brigade ; 2. Général de division ; 3. Général commandant de corps d’armée ; 4. Général commandant d’armée ou membre du Conseil supérieur de la guerre ; 5. Maréchal de France.
et de brigade encore en activité de service : la seconde, dite de réserve, qui comprend tous les offi ciers généraux atteints par la limite d'.àge, ou classes par anticipation dans cette section soit sur leur demande, soit pour raison de santé. Sont maintenus sans limite d'âge au cadre d activité les généraux ayant commandé en chef devant Tennemi.
Les généraux de brigade portent, comme insignes distinctifs, deux étoiles métalliques sur chaque manche de la tunique; les généraux de division, trois ; les généraux commandants de corps d'armée.
Gênes : le port, vu des hauteurs de San Benigno.
quatre ; les généraux commandants d’armée et les membres du Conseil supérieur de la guerre, cinq. (Les maréchaux en portent sept.) Le képi des généraux a un ou deux rangs de broderie d'or, agrémentée d'une so.utache d'argent pour les généraux commandants de corps d'armée, commandants d’armée ou membres du Conseil supérieur de la guerre. Les épaulettes sont à graine d'épinards, et le col porte autant d’étoiles qu'il y en a sur la manche.
généralat [la] n. m. Grade, dignité de génc.A : arriver au généralat.
générale n. f. Femme d'un général. Supérieure générale de certains ordres de femmes. Batterie de
Générale (tambour).
Générale (clairon).
Générale (trompette).
tambour, sonnerie de clairon, de trompette, pour avertir les troupes dans un danger quelconque et les rassembler : battre, sonfier la générale.
généralement [man] adv. D’une manière générale : généralement parlant. Le plus souvent : l'enfant est généralement menteur.
Généralité (de Tar. Djennat al Arif, Jardin de l’Architecte), palais d'été des rois maures, à Grenade (Espagne), prés de TAlhambra, curieux spécimen d’architecture arabe. Magnjfiques jardins.
généralisable [za-blé\ adj. Qu’on peut généraliser : proposition aisément généralisable.
généralisant [zan], e adj. Qui a la propriété de se généraliser.
généralisateur, trice [za] adj. Qui généraralise, qui aime à généraliser ; esprit généralisateur.
généralisation [za-si-on] n. f. Action de généraliser. Son résultat ; une généralisation hâtive.
— Ekcycl. Philos. La généralisation est l’opération par laquelle l’esprit forme des idées générales. La généralisation suppose deux opérations déjà effectuées ; 1» une abstraction. Par exemple, d’un cheval nous abstrayons les caractères de quadrupède, de solipéde, etc. ; 2» une comparaison : nous voyons que ces caractères sont identiques pour tous' les chevaux que nous comparons au premier. Enfin, une troisième opération constitue la généralisation proprement dite : ces caractères abstraits sont considérés comme le type d’une classe, et forment l'idée générale du cheval. La généralisation simplifie la connaissance : elle rend le langage possible, car, sans la généralisation, il favidrait un nom propre pour tout objet individuel ; enfin, elle est la condiiion de la science, car il n’y a de science que du général.
gélléra-^Ser [zé] v. a. Rendre général : généraliser une idée, une méthode. Absol. Exprimer dans une idée les rapports de similitude qui existent entre les êtres ou les faits. Ant, Particulariser.
généralisme [Hs-me] n. m. Dictature militaire, généralissime (li-st-wiej'n. m. (lat. penemlissimus, superlat. de generalis, général). Général en chef. Chef suprême ; Foch fut, dans la Grande Guerre, le généralissime des armées alliées.
généralité n. f. Qualité de ce qui est général: la généralité nuit souvent à l'intérêt. Le plus grand nombre : dans la généralité des cas. Admin. anc. Division financière, comprenant la juridiction d'un bureau de trésoriers de France, avant 1789. Pl. Discours qui n’ont pas un rapport direct au sujet : des généralités banales.
— Enoycl. Hist. Les généralités furent créées vers la fin du xvi® siècle, lorsque la royauté dépouilla peu à peu les baillis de leurs attributions les plus importantes. Leur nombre alla croissant ; au XVII® siècle, la circonscription des généralités se confondit avec celle des intendances. Dans chaque généralité, se trouvaient cinq trésoriers généraux, dont la réunion formait le bureau des finances, avec l’intendant pour président.
générateur, trice adj. Qui engendre : force génératrice. Fig. Qui produit ; l'amour est un principe générateur du dévouement. N. m. Mécan. Chaudière dans laquelle s’engendre la vapeur qui met en mouvement une machine. Générateur d' électricité, tout appareil qui transforme une forme quelconque d'énergie en énergie électrique. N. f. Geom. Ligne dont le mouvement engendre une surface.
génératianisme [si-a-nis-»ie] n. m. Théol. Système d'après lequel l’âme est transmise par la voie de la génération.
géuératif, i’ve adj. Qui a rapport à la génération ; la vertu générative.
génération [si-oral n. f. (lat generatio ; de geraerare, engendrer). Fonction par laquelle les êtres organisés se reproduisent. Chaque filiation ou descendance de père à fils ; de génération en génération. Ensemble d’hommes, d’êtres qui vivent dans le même temps, qui sont à peu près du même âge. Fig. Production, action de créer : la génération des idées. Géom, Formation d’une ligne, d'une figure, d'un solide, que Ton suppose due au mouvement de points ou de lignes. Génération d'un accord, production d’un accord par le son fondamental accompagné de ses harmoniques.
— Encycl. Un être vivant ne pouvant être produit que par un autre être vivant de même espèce, le mot génération est synonyme de reproduction. '
Il y a deux modes de gén&ation ; la génération asexuelle ou agame, et la génération sexuelle.
Dans le premier mode, un seul individu suffit à produire ses descendants, par : scissiparité (division), gemmiparité (bourgeonnement), sporulation (émissions de spores), parthénogénèse (sporulations chez des êtres à reproduction normalement sexuée).
Dans le secom^ mode, il faut deux individus différents, construits sur deux types différents ou sexes, qui émettent chacun des cellules spéciales. Ces cellules (spermatozoïdes, anthérozoïdes pour les mâles, ovules, oosphères, pour les femelles) se fondent (fécondation) et produisent l'œuf, qui, en se développant, donne un individu. Quel que soit le mode suivant lequel se produit la génération, il y a transmission aux descendants des caractères du ou des parents.
Avant les travaux de Pasteur, on apjielait génération spantanée celle que Ton supposait pouvoir sa faire sans germe (moisissures, etc.).
générationnel, elle [si-o-raèi, è-ie] adj. Qui tend à conserver l’espèce par voie de génération. ^ générativement [man] adv.. Par voie de génération.
générer [ré] v. a. (lat. generare. — Se conj. comme accélérer.) Engendrer, produire ; les diabétiques génèrent du sucre.
généreusement [ze-man] adv. Dune manière noble, courageuse : se sacrifier généreusement pour son pays. Avec libéralité : payer généreusement. Ant. Mesquinement.
généreux, euse [reti, eu-ze] adj. (lat. generosus). Autref., de noble race : sang générei^. Libé ral, qui donne largement : patron généreux. D'un naturel noble : ennemi généreux. Courageux : de généreux soldats. Fertile ; terre généreuse. Donné sans parcimonie : une généreuse aumône. Qui atteste de la grandeur d'âme : sentiments, discours généreux. \ in généreux, fort, de bonne qualité. Goi/nsier généreux, ardent. Substantiv, Persoqne généreuse: les généreux sont rares. Faire le généreux, faire le magnanime, le libéral, généralement hors de propos. Ant. Avare, chiche, égoïste, mesquin, vil.
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générique adj. (du lat. genus, tris, genre). Qui appartient au genre : caractère générique. Ant. Spécifique, spécial, individuel.
génériquement [lie-man] adv. D'une manière générique. (Peu us.)
générosité [zi-té] n. f. (lat. generositas). Noblesse de sentiment ; la générosité est la vertu des grandes âmes. Disposition à donner avec libéralité. Pi. Dons, bienfaits : faire des générosités. Ant. Avarice, ladrerie, égoïsme. Bassesse, lâcheté.
Gênes, v. d’Italie, ch.-l. de province. Port sur le golfe de Gènes, que forme la Méditerranée ; 235.000 h. {Génois). Aspect magnifique et imposant, port très commerçant, supertes palais ; musées contenant des œuvres d’art d'une valeur inestimable. Fondée par les Ligures, Gênes fut au moyen âge la capitale d'une république qui lutta honorablement contre la prépondérance commerciale de Venise. Elle fut bombardée par ordre de Louis XIV en 1684, devint en 1798 capitale de la république Ligurienne, et fut incorporée à l’Empire français en '1805. En 1800, Masséna y soutint un siège mémorable contre les Anglais et les Autrichiens. Manquant de vivres, il ne se résigna à traiter qu'après avoir obtenu des conditions honorables ; ses troupes sortirent de la place avec armes et bagages.
GenèS ou Genest (saint), martyr à Rome en 286 ou 303. L’histoire de ce mime, qui se déclara chrétien dans une représentation en présence de Dioctétien, a inspiré la tragédie de Rotrou : le Véritable saint Genest. Fête le 26 août.
GenèS de Fontenelle (saint), trésorier des aumônes de la reine Bathilde, puis archevêque de Lyon; il termina ses jours en 679, à l'abbaye de Chelles. Fête le 3 novembre.
Génésareth (lac de), v. Tibériade.
genèse [nè-se] n. f. {gr. genesis). Système cosmogonique. Ensemble des faits ou des éléments qui ont concouru à la formation de quelque chose : la genèse d'un drame.
Genèse (du gr. genesis. génération), le premier livre du Pentateuque et de la Bible, comprenant le récit de la création et l'histoire primitive jusqu'à la mort de Joseph et à la naissance de Moïse.
Genèse (saint), évêque de Clermont, fondateur de nombreux monastères et hôpitaux ; m. vers 662. Fête le 3 juin.
génésiaque [zi-a-ke] adj. Qui se rapporte à la Genèse, à une genèse : le récit génésiaque d'Hésiode.
génésiologie [zi, jî\ n. f. (du gr. genesis. génération, et logos, traité). Etude descriptive et expérimentale des divers modes évolutifs des êtres.
GenesiOS (Joseph), historien byzantin du x« s., auteur d’une Histoire des empereiirs,qui vade 813 à 886.
génésique [zi-fte] adj. (du çr. genesis, génération). Qui a rapport à la génération : instinct génésique.
génésiquement [zi-ke-man] adv. Au point de Tue de la genèse.
Genest (saint). V. Genès.
Genest (l’abbé Charles-Claude), littérateur français, né et m. à Paris (1639-1719). On lui doit des tragédies assez médiocres et des Principes de philosophie, où il a essayé de mettre en vers la doctrine de Descartes.
genestade [nts-ta-de] n.
f. Indisposition qui affecte parfois les moutons ayant mangé du genêt.
genestrelle [nès-irè-fe] ou genestrolle [nès-trole] n. f. Espèce de genêt qui sert à teindre en jaune.
genet [né] n. m. (esp. jinete). Cheval de taille médiocre de la race des barbes, qui venait surtout d'Espagne.
genêt [néj n. m. (lat. genista). Genre de légumineuses papilionacées d'Europe.
— Encycl. Les genêts {genista) sont des arbustes à branches souvent junciformes, à fleurs blanches ou jaunes.
Le genêt des teinturiers, vulgairement genestrelle. a été Genêt:o, coupe delalleur. préconisé comme évacuant et
antirabique; le genêt à balais ou genêt commun ou genêt d'or est un puissant diurétique ; le genêt dlE.spagne {genista juncea) est cultivé comme ornemental.
genétaire [tè-re] n. m. (de genet). Cavalier armé à la légère, qui portait une petite lance et un cimeterre, et qui servait dans les armées espagnoles des XV» et xvi» siècles.
genéter [té] v. a. (Se conj. comme accélérer.) Courber vers le haut les extrémités d'un fer à cheval, généthliaque adj. (du gr. genethlê. naissance). Astrol. Relatif à l'horoscope. Littér. Composé à l'occasion de la naissance d’un enfant.
généttaiologie ou généthlio graphie n. f. Art de tirer les horoscopes.
genêtière n. f. Terrain couvert de genêts, genétin ou genéton n. m. "Variété de pomme d’excellente qualité.
f;éllétique adj. (gr. gennétikos). Se dit d'une nition qui explique l'objet défini par la manière dont il est produit : les définitions mathématiques sont génétiques. N. f. Branche de la biologie, qui étudie les phénomènes de l'hérédité et de la variation chez les êtres vivants.
Genêts, comm. de la Manche, arr. et à 10 kil. de Coutances, non loin de la mer (baie du Mont- Saint-Michel) ; 610 h. Ch. de f. de la Manche. Bains de mer (plage de sable, couverte seulement à marée haute).
genette [nè-fe] n. f. (de genet). Étrier à la genette. Mors dont la gourmette a la forme d’un anneau. Monter à la genette, à la mauresque, c’est-à-dire avec des étriers très courts. (Vx.)
qui
genette rné-te) n.f.(esp. D'nefa .Espèce de civette, i vit en Afi-ique et dans l'Europe méridionale.
fljSÉiîS
Genève i le pont du Mont-Blanc et l’ile Jean-Jacques Rousseau.
— Encycl. On connaît six espèces de genettes répandues dans les régions chaudes de l'ancien monde, surtout en Afrique. Une seule habiteles régions tempérées ; c'est la genette vulgaire.dc couleur gris fauve. Elle se nourrit de petits animaux, d’oiseaux, et s’apprivoise facilement. Sa forte odeur de musc en fait un hôte peu agréable ; sa fourrure est recherchée.
gêneur, euse
[eie-ze] n. Importun, fâcheux.
Genè'Ve, v. de Genette.
Suisse, ch.-l. du cant.
de ce nom, sur le Léman et sur le Rhône, à sa sortie du lac, à 626 kil. de Paris ; 140.000 h. {Genevois). Terminus de la ligne du ch. de f. P.-L.-M. Cathédrale Saint-Pierre (x-xi» s.). Hôtel de ville, ancien arsenal. Université, fondée par Calvin ; bibliothèques, musées, industrie active : horlogerie, école d'horlogerie, fabriques d'instruments de précision, boîtes à musique.
Belles promenades. Patrie de J.-J. Rousseau, Necker, Tœpffer,
Sîsmondi, de Candolle, Pradier.
— Le cant. a 160.000 h.
Genève {Convention de).