‹ Larousse universel en 2 volumesChapitre 946 sur 1225 · GIB · texte numérisé non relu

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— Le pays de Gex fit pai-tie de l’ancien duché de Savoie avant d'être rattaché à la généralité de Bourgogne par Henri l'V (1601).

geyser [jé ou ghé-zêr], ou geiser n. m.

(m. islandais).

Source jaillissante, intermittente, d'eau chaude: les geysers sont nombreux en Islande.

— Encycl.

Les geysers sont des sources chaudes, essentiellement jaillissantes , avec dégagement sulfureux. Ils dégagent une quantité considérable de vapeur d'eau ; leur jet est intermittent, et leurs eaux abandonnent un dépôt minéral calcaire ou siliceux, très abondant.

Les geysers sont particulièrement nombreux en Islande, en Nouvelle- Zélande, au parc deYellowstone, etc., toutes régions essentiellement volcaniques, et la relation paraît évidente entre leur présence et la permanence de l'activité interne.

geysérien, enne \jè-zé-rî-in,è-ne] adj. Qui se rapporte aux geysers ; manifestations geysériennes. geysérite n. f. silice déposée par les geysers. Geyzs, nom de deux rois hongrois : Gevza I®r, de la maison arpadienne, régna de 1075 à 1077 ; — Geyza II, roi de 1141 à 1161. Il vainquit les Russes et les Grecs. Sous son règne, de nombreuses colonies saxonnes s établirent en Hongrie.

Gtiadamès ou, selon la prononciation arabe, Rhadamès [mèss], v. et oasis, aujourd'hui déchues, du Sahara tripolitain; 7.000 h.

Gtiarb, province du Maroc septentrional, riveraine de l’Atlantique et limitée par le détroit de Gibraltar, les montagnes du Rif et l'oued Sabou. Pays très fertile, partagé entre l'Espagne et la France, dont Larache est la capitale. C'est l’ancienne Tingitane romaine.

gbât [ghâ] n. m. (m. hindou). Dans l’Inde, escalier pratiqué sur les rives escarpées d'un fleuve (parti culièi'ement du Gange), pour arriver à un palier qui sert d'embarcadère, de lieu de crémation, etc.

Gtlât Ighât'], oasis du Sahara, au S. de Ghadamès. dans la Tripolitaine italienne ; 4.000 h.

Gllâtes, chaînes de montagnes du Deccan, près de la mer d'Oman (Ghâtes occidentales) et du golfe du Bengale (Ghâtes orientales) ; 1.200 à 2.000m. d'alt.

Gh.a'WâZÎ, nom donné, en Egypte, aux bohémiens ou tsiganes. (Les femmes sont ordinairement danseuses.)

Gbazali (el), philosophe musulman, né et m. à Tous (Khorassan) [1058-1111]. Il essaya de combiner l’islamisme avec les doctrines du soufisme.

Gb.azaXl-lllLail (Mahmoud), empereur mongol de la Perse, né à Sultan-Douvin (1271-1304). Ses Etats s'étendirent depuis l’Oxus jusqu'à l'Euphrate.

gh.azel n. m. Mot arabe, désignant, dans la poésie turque et persane, une pièce de vers consacrée généralement à chanter l'amour et l ivresso.

gbâzî n. m. (m. ar., signif. victorieux). Titre honorifique, dans l’armée turque.

Ghazipour, v. de rinde (Provinces du Nord- Ouest), sur le Gange; 20.000 h.

Gtiaznévides ou Gaznévides, dynastie dorigine turque, qui régna sur le Khorassan. la Perse et le nord de l'Inde, de 995 à 1145. Elle avait établi sa capitale à Ghazna ou Gazna (Afghanistan).

gh.ee ou ghy [ghi] n. m. Dans l'Inde, espèce de beurre qu'on obtient en faisant bouillir préalablement le lait.

Gheel, v. de Belgique (Anvers, arr. de Turnhout), près de la Nèthe ; 13.800 h. Tanneries, draps, fabrique de bougies.

GhelU'Velt, comm. de Belgique (Flandre-Occidenlale, arr. d'’ïpres) ; 1.600 h, (en 1914). Ce fut un point stratégique important en plein champ de bataille, au cours la Grande Guerre ; de violents combats y furent livrés entre Anglais et Allemands, soit dans le village même, soit plus à l'O., pendant la bataille pour le dégagement d'Ypres. Plus tard, la ligne de feu passa par Gheluvelt, de novembre 1917 à avril 1918. Ce village, conquis par les Britanniques le 28 septembre 1918, a été complètement détruit.

GhelUtve, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. d'Ypres) ; 4.800 h. Fil, dentelle, toile. Cette petite ville, située en plein champ de bataille des Flandres, fut reprise aux Allemands par les Britanniques le l<u octobre 1918. Il n’en reste plus que quelques pans de maisons.

Gherardi (Evariste), littérateur et comédien italien, né à Prato (Toscane) vers 1670, m. près de Paris en 1700 ; auteur du précieux Théâtre italien, recueil des principales pièces jouées sur la scène italienne.

ghesha ou geisha [ghé-cha]

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