IL N'Y À RIEN QUE M. LAURIER , “NE DISE POUR SE JUSTIFIER DE
“SES MAUVAIS VOTES. Il a dit au ‘sujet du droit de ‘aire cession de ses “biens qu'un me 2e réclamait pour “le cultivateur et que lui M. Laurier a ‘opposé, que s'était une chose bien dan- ‘’gereusé : il a comparé ce droit à un “pistolet qu’on mettrait entre les mains “dun enfant. Ce serait une arme de “destruction, Evidemment, M. LAU- “RIER A UNE PETITE IDEE DE SES HABITANTS CANADIENS. Aussi!
“J'injure a-t-elle été ressentie, car j'ai ‘vu moi-même de ses chauds amis de la “‘aroisse s'éloigner au moment où il “parlait ainsi. M. Laurier a fait à pro- “Los de la protection des produits agri- ‘“coles, UNE COMPARAISON QUEJE NE QUALIFIERAI PAS,ENTRE LES “CULTIVATEURS D'ONTARIO ET “CEUX-DE LA PROVINCE DE QUE.
“BEC. I a représenté LES PREMIERS | INTELLI- |
“COMME RICHES ET “GENTS, INDUSTRIEUX, ACTIFS, “TANDIS QUE POUR NOS CANA-