‹ Laurier brosséChapitre 26 sur 29 · LAURIER FAUX GRAND HOMME · texte numérisé non relu

LAURIER FAUX GRAND HOMME

(“Le Oanedien,” 13 septembre 1878)

“Les libéraux et leurs organes ne ‘cessent de proclamer M. Laurier com- “me un génie sans pareil A FORCE “DE LUI DIRE DES LOUANGES ON “A REUSSI A LUI FAIRE CROIRE “QU'IL ETAIT EN REALITE UNE “ETOILE DE PREMIERE GRAN- “DEUR et que sa lumière seule pouvait ‘éclairer le peuple, M. LAURIER “AVEC SA VOIX MIELLEUSE ET “SON TON D'ECOLIER RECITANT “UN DISCOURS DE CIRCONSTAN- “OE, a pris de l’aplomb et, un beau “jour, IL S’EST CRU DE TAILLE A “FAIRE UN MINISTRY. Après avoir “subi l’humiliation de voir M. Oau- “chon lui être préféré, M. Laurier vit “enfin luire l'aurore du jour où son “ambition allait être satisfaite. Les ga ‘zettes rouges de toutes les grardeurs ‘“saluèrent le soleil levant avec des ‘’courbettes de Chinois. Chacun avait un ‘mot d’éloge À faire au nouveau minis- “tre, chacun e’extasiait devant CE GE:- “NIE, SAUVEUR DU PARTI LIBE- “RAL.”’

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Laurier hostile à l'Eglise

(Da Canadien, samedi, 26 mai 1877)

M. Laurier et un homme qui ne manque pas de vernis ; il parle bien, c'est-à-dire il a une élocution facile, et une phrase paseablement correcte, quand il a eu le loisir de l’apprendre par cœur huit jours d'avance.

IL N’A PAS D'IDÉES ELEVEES ; SES CONNAISSANCES POLITI- QUES et ses notions d'histoire SONT TRES RESTREINTES,

Le fait est qu'il n'a pas encore prononcé un seul discours de nature à révéler en lui un homme d'une valeur sé.

rieuse. Ses manières polies, SON AS- TUCE, UNE CERTAINE HABI- LETE À CACHER SES PRINCIPES —CE QUI RESSEMBLE PAS MAL À DE L’'HYPOCRISIE — lui ont donné sa vopularité dans son comté.

IL APPARTIENT DE FRANCO CŒUR A L'ECOLE LAFLAMME- DOUTRE. SON IDOLE, C'EST PA.

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