ETRANGE ABERRATION
ms
Laurier libéral-radical
(Du “Canadien,” 80 juin 1877)
“Il y a DANS LA LECTURE DE M.
LAURIER, OUVRE UNE IGNORAN- CE INCONCEVABLE que nous nous proposons de mettre à nu en temps et lieu, TOUT CE QU'IL FAUT POUR l'AIRE JUGER PAR NOS COMPA- TRIOTES LES SENDANCES DU
visée
PARTI LIBERAL, Les déclarations de
M, Laurier, faites au nom des libéraux, viennent couronner la gérie de preuves et de faits qui étaient déjà si con- | Cluants, si clairs contre cette école. CE DISJOURS EST UNE DENONC: A. amener le lectureur (Laurier) à nous
. TION de lultramontanisme et DE
L’AUTORITE DU CLERGE en même temps qu’il est un plaidoyer en faveur du libéraligme.
L'orateur avait son but et il a tenu à l’atteindre pleinement ; IL VOULAIT CONVAINCRE LES PROTESTANTS QUE LE PARTI CONSERVATEUR EST QUIDE PAR DES HOMMES QUI SONT TROP SOUMIS AU PAPE POUR RESPECTER LA CONSTITU.
TION BRITANNIQUE. IL À DE FAIT AFFIRME QUE NOUS SOMMES LES ENNEMIS DE CETTE CONSTI- TUTION.
(Tout comme Chiniquy et le “Witness” d'à préent, quoi !)
| À LA TETE DES LIBERAUX QUI SONT IMPATIENTS D’ALLER pays, L'AVANT. Il a avoué qu'il croit le
DE
temps venu de marcher le front haut et étendard déployé.
Nous constatons qu'IL A ACCEPTE
| LA RESPONSABILITE DES ACTES [DU PARTI [ANS ET A FAIT REMONTER A 1848 /L'EXISTENCE DE CE PARTI. Ces |fuits, bien qu'incontestables, ont été |rius d’une fois niés en certains lieux où | l'on faisait valoir la fondation d’un parti