‹ Lauriers et feuilles d'érableChapitre 20 sur 64 · LA STATUE · texte numérisé non relu

LA STATUE

Comme le ciel est bleu, comme le jour est pur! Se peut-il que là-bas le monde s'entretue ? . . . 0 Nature, aussi froide, hélas! qu'une statue, Ton regard est trop clair, ta face a trop d'azur!

Rien n'atteint donc ton cœur indifférent ou dur!

Dans le deuil, ta beauté sereine s'accentue;

Sur le front défaillant et sur l'âme abattue

Ta splendeur insensible est lourde comme un mur!

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