HENRI FABRE
Donc, tu n^ auras connu de cette affreuse guerre Que les combats sanglants, que la haine et ses maux, Doux vieillard, amoureux des paisibles hameaux, Toi que le grand Mistral saluait comme un frère !
Adieu, les jours féconds où, couché siir la terre,
Sous le soleil torride, avec de simples mots.
Tu disais l'infini des petits animaux.
Leurs travaux, leurs amoiirs, leur art et leur mystère !.