‹ Lauriers et feuilles d'érableChapitre 30 sur 64 · HENRI FABRE · texte numérisé non relu

HENRI FABRE

Donc, tu n^ auras connu de cette affreuse guerre Que les combats sanglants, que la haine et ses maux, Doux vieillard, amoureux des paisibles hameaux, Toi que le grand Mistral saluait comme un frère !

Adieu, les jours féconds où, couché siir la terre,

Sous le soleil torride, avec de simples mots.

Tu disais l'infini des petits animaux.

Leurs travaux, leurs amoiirs, leur art et leur mystère !.

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