‹ Lauriers et feuilles d'érableChapitre 52 sur 64 · LE JARDIN ENCHANTÉ · texte numérisé non relu

LE JARDIN ENCHANTÉ

Je te salue encore, ô langue maternelle, Ainsi qu'un combattant saluerait son drapeau . . . A te chanter, jamais mon cœur ne fut plus haut; Tu lui donnes l'élan et la force de l'aile!

Il monte vers un lieu de lumière éternelle, Dans la sphère du vrai, le domaine du beau, Où de ton verbe pur éclate le flambeau : Firmament où le mot luit comme une étincelle!

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