‹ Lauriers et feuilles d'érableChapitre 61 sur 64 · LES JOURS QUI FUIENT · texte numérisé non relu

LES JOURS QUI FUIENT

Les jours ont fui, pareils à des oiseaux sauvages, — Des oiseaux blancs, des oiseaux gris, des oiseaux

[noirs, — Qui s'en vont sans retour vers de lointains rivages, Bonheurs, tristesses, deuils, rires, sanglots, espoirs...

Les jours ont fui, pareils à des oiseaux sauvages.

En silence, ils se sont envolés pour toujours, Emportés par l'élan de leurs ailes légères. Chargés, comme nos cœurs, de haines et d'amours, Rythmant leur course aux sons des heures

[passagères . . .

En silence, ils se sont envolés pour toujours.

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