LE RETOUR
Le monde, loin du clair sentier de l'Évangile,
Tête basse, dans l'ombre, aux doutes s’écorchant, Par la route illusoire et large, va cherchant
Le bonheur dont s’affame en vain sa chair fragile.
Ses talons à coups durs marquent la molle argile; La Volupté l’a pris par la main en marchant, L’enivre d’un poison dont il est trébuchant,
Et le mène à son gré, bête lâche et servile!