‹ Lauriers et feuilles d'érable [microforme]Chapitre 61 sur 72 · LÉ JARDIN ENCHANTÉ · texte numérisé non relu

LÉ JARDIN ENCHANTÉ

Je te salue encore, Ô langue maternelle, Ainsi qu’un combattant saluerait son drapeau... À te chanter, jamais mon cœur ne fut plus haut: Tu lui donnes l'élan et la force de l’aile!

Il monte vers un lieu de lumière éternelle, Dans la sphère du vrai, le domaine du beau, Où de ton verbe pur éclate le flambeau:

Firmamer: où le mot luit comme une étincelle!

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