LES JOURS QUI FUIENT
Les jours ont fui, pareils à des oiseaux sauvages, — Des oiseaux blancs, des oiseaux gris, des oiseaux {noirs, — Qui s’en vont sans retour vers de lointains rivages, Bonheurs, tristesses, deuils, rires, sanglots, espoirs.
Les jours ont fui, pareils à des oiseaux saAUVAges.
En silence, ils se sont envolés pour toujours, Emportés par l'élan de leurs ailes légères,
Chargés, comme nos cœurs, de haines et d'amours, Rythmant leur Course aux sons des heures
[passagères
En silence, ils se sont envolés pour toujours.