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6. 340 Exec, 14, 569, 503, 22. 286, 29. 249, NÉ 15. 249, 568, 23. 58 R. 30, 305. 548, 8 1LiR, 16. 521,
#1 pour la conduite dans la vie, pour la consolation dans / |
les souffrances, et l’onf voit,’ dans ses lettres intimes, com-
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stenir! de toute’ violence et, d'autre part, la Convention nationale, dont” cette guerre fratricide était! devenue la plus vive préoccupation, jugea’ le moment arrivé: d'accorder un pardon général aux Vendéens et aux chouans qui s'étaient armés® contre le gouvernement de la 5 République : elle promulgua en conséquence un décret pebletet d'amnistie dans le dernier mois de l’année 1794, et une parle quinzaine de represéntants furent envoyés par elle en mission dans les départements de l'Ouest, avec des pouvoirs très-étendus pour* assurer l'exécution de ce 10 décret et pour pacifier le pays.
Le succès sembla d’abord répondre aux espérances de a Convention : les insurgés, obéissant!° au mot d'ordre de leurs chefs, parurent!! accepter l’amnistie de bonne!’ foi, et beaucoup sans doute ftainté sincères en l’acceptant, 15 Hoche lui-même se Ha d'abord aux apparences et crutl l'insurrection apaisée, Il se résigna au repos ot, pro-' | fitant de ses loisirs pour étendre ses connaissances, il fit!5 | venir"® des livres, s'appliqua à la lecture des anciens et | reprit" avec ardeur l'étude du latin dont’ un vieux prêtre 20 | lui avait enseigné les premiers éléments dans son? |
enfance. Une âme trempée comme l'était la sienne, nourrie dans le culte de la République et dans l'horreur 4 de la tyrannie, ne pouvait!’ manquer de se passionner-Aave & | pour Tacite, et il s'estimait heureux d’êtret paxyenu 2 ducrg | après beaucoup d'efforts, à entendre cet auteur sans le … | secours de la traduction. »
Ses loisirs furent de courte durée. Le calme apparent dunalie,. qui se faisait a ?! de lui était dû surtaut à la lassitude Round | des partis : les haines étaient encore trop vives,f les ap, om plaies trop récentes, et les souffrances trop grandes : le (773 | souvenir enfin des forfaits du gouvernement révolution- qe, naire soulevait encore trop d’indignation et d'horreur hi | pour qu'une pacification sérieuse”? fût? possible. Le plus Fe, grand nombre des chefs vendéens et chouans ne cher- 35 Ë | chaient® qu'à gagner du temps, guettant l'occasion vez 2 favorable et la prochaine arrivée des secours promis! par /e v le gouvernement britannique.
4, 171, 10. 582, 16. 249, 22. 45, 5, 261, ii. 350. 17. 825, 28. 576 R, 6. 44, 12. 47, 18. 93 24. 318,
10 la basse’ Normandie.
Traités de ls Jaunaye et de la Mabilais.—Reprise-des hostilités.
Le,
Parmi les chefs qui préparaient! activenient et sous e r main un soulèyement nouveau avec la coopération de #6" TAñgloterre, le plus autorisé comme le plus habile étai le comte Joseph de Puisaye, qui de Londres, où” il s'éta! rendu depuis six mois, tenait’ dans ses mains tous les fils de la trame ourdie par lui avec la plus infatigable persévérance ent Bretagne, en’ Anjou, dans’ le Maine e:
Il avait réussi à vrganiser dans
ces provinces cinquante divisions de mille hormes chacune ; toutes recevuient de lui le mot d'oidre et n’attendaient qu’un signal pour recommencer la guerre à outrance.
Puisaye se bornait alors à interdire! toute prise d'armes, toute manifestation intempestive? qui pût!° faire! soupçonaer avant l'heure aux républ-<ins un soulèvement prochain, et plus loyal que d’autres chefs, il refusait de prêter son concours aux négociations d’un traité dont” il ne se 90 sentirait!? pas disposé à observer les clauses, et d’une paix illusoire, propre seulement à exciter la défiance du gouvernement anglais ou à rendre son assistance moins Cormatin était moins scrupuleux : cet homme, à force d’irtrigues, était!# parvenu! à acquérir'® de l’impor-
127 7722 ? ) pi , 0% Pi !
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30 parvint!5 à s'emparer de l'esprit de Monsieur, comte de
efficace,
mieux les abuser qu’en traitant avec eux.
"25 tance ; tous les moyens
ui étaient bons pour endormir!?
la vigilance des républicains, et il croyait ne pouvoir”
Suburdonné
d’abord en toutef chose à Puisaye, et accrédité par lui auprès des principaux” chefs vendéers et chouans, il
Provence, qui tenait,’ en qualité de régent du royaume,
une petite cour à Vérone et correspondait à Paris avec
une agence royaliste composée de quelques affidés.
Cormatin réussit à fasciner les personnes’! de l'entourage 85 du prince et les membres les plus influents” âe l'agence
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DE LAZARÉ HOCHE, 59
royaliste ; il se ut! reconnaître’ par elle comme major général des armées catholiques et en’ obtint* des pouvoirs trés-étendus et indépendants de l'autorité de Puisaye, Il se dit’ dès lors hautement autorisé à négocier une
paix sérieusef avec le gouvernement républicain, Tv. À #4 les généraux Cunclaux et Hoche, et leur demanda , a 0) l'autorisation de conférer librement avec les chefs in- 2. surgés pour les disposer à se soumettre, Mais Hoche, 7 on de dout le cara- re drnit et ouvert!° présentait tant de con- ! ds di: vrastes avec celui de Cormatin, ne l’écouta p:'nt sans 10 s'éla: | méfiance ; il apporta une réserve digne et hauts. e dans V4 taû ds ses rapports avec lui, et exigea ‘que Cormutin fût!" accomigable L pagné d'un des principaux” officiers de l'armée républipe caine dans ses relations avec les insurgés ; il designa é aa pour cette mission Humbert, jeune général plein 15, As d'avenir, qui devait comme lui tout ce qu il était à la ie dre et Révolution, et qui Joignait® un cœur dr : Ÿ un esprit 70 guerre fin et pénétrant, 1 2 Humbert conçut bientôt des soupçons sur la sincérité C4: armeù, de Cormatin et les fi vartager à Hoche, qui insista 20 upçon- pour qu en traitant avec Les insurgés vendéens on obtinté 24 + pro- leur désarmement et des gages d une soumission durable. VF prèter Mais la Conventior. et ses nombreux commissaires dans \ndde l'Ouest avaient'® hâte de voir finir cette guerre dévorante : : 1e paix ils ajoutèrent aveuglément con. :5e aux assurances de 25 ANS Cormatin et, sans céder à toutes les exi ences des hefs Le ui insurgés, ils négligèrent de prendre conseil de la pru- ? orme. dence en traitant avec euxx Ils accordèrent avec la impor- liberté des cultes, des indemnités pour les dévastations . RAA commises, l'exemption de service militaire vour les 30 vont Jeunes”? sens de la présente réquisition, afin de repeupler on id les campagnes, et l'acquittement des bons signés par les par lui chefs jusqu’à concurrence de deux millions. À ces conans, il litions equitables I6s représentants en ajoutèrent quel- + mte de autres que Hoche Jugea,” non s-'s raison, très-dan- 35 yaume, . -cuses.® Non-seulement ils laissèrent aux insursés ln en | leurs armes, mais ils consentirent à ce qu ils formassent! aidés. | une garde - titoriale, peu nombreuse il est VIAI, ais jourage | répartie** dans les campagnes, au foyer méme de l'insuragence | rection, sous les «:dres des autorités local:s. 40 mm mn 1. 805. 548. ï. 278. 13. 62. 19. 273. 548, 2. 290. 8. 544. 14. 399. 20. 349, Ex, 607. 3. 108. 9. 503. 504, 15, 294. 21. 218, d. 248, 10. 441, 16. 248, 676R, 22. 407, 5 290. 11, 190, 17. 60, 23. 242, 6. 45. 12, 669, 18, 403, 24. 240,
Telles furet les principales bases d’un premier traité qui fut signé le 17 février 1795 au châteza de la Jaun1ye, rès! de Nantes, par les représentants en mission dans ler l'Ouest, pour le gouvernement républicain d’une part, 5 avec Cormatin, Charette, Sapinaud et leurs ofticiers agissant’ au nom de l’armée vendéene. Ils se soumirent? recounyrentt les lois de la République, et, peu’ de jours après, Charette fit à côté du général Canclaux une entrée solennelle dans la ville de Nantes, où il lui fut 10 fait une réception magnifique en signe d’éspérance ct de joie pour la fin d’une guerre si désastreuse.’
Deux mois plus tard, en avril, une seconäe paix, une paix simulée, fut signée, par les soins de Cormatin, avec les principaux chefs chouans de le Bretagne, à La Ma-
15 bilais, entre Rennes et La Prévaliye quartier* général de l'armée royaliste : elle le’ fut aux mêmes conditions à peu près que le traité précédent conclu” pour la Vendée
F à La Jaunaye. Stofilet, dirigé par l'abbé Bernier, luttait!
A ru { encore en Anjou: se voyant” :bandonné à lui-même,
20 battu!’ par les républicains, presque seul et sans ressources,
il se soumit® à son tour!‘ à Saint-Florent, et l’on'5 put?
croire!" complète! alors la première pacification de la
Bretagne et de la Vendée4
Elle avait été faite sans la participation de Hoche, qui
25 ne la crut!’ pas durable. Cormatin et los chefs chouans connaissaient? trop ses justes méfiances, et, redoutaut”? le perçant’! regard du jeune général de l’armée de Brest, ils avaient exigé qu'il fût’? exclu!’ des confér®nces dans lesquelles cette paix trompouse! avait été préparée. Lies 30 représentants ne tinrent*# aucun compte” de ses avis” et
LR
:{{/apportèrent, nous l'avons vu, une précipitation : sugle
1 £. M, dans leurs transactions avec tes chefs chouans. foche CA avait prévu” les fâcheuses conséquences de leur conduit 62. ft avait prévu” les fâcheuses conséquences de leur conduite > En ag 1 Ds col à 0 + ER ii ; x imprudente : on à traité, dit-il, avec les individus et 35 point avec l’insurrecti t l'on trouve écrites, 7 di 5 voint avec l'insurrection, et l’on! trouve écrites,” dans ses notes, le jour même” de la signature du traité de La Mabilais, les lignes suivantes,” expression remarquable de ses pressentiments : ‘‘ Pendant la conférence d’aujourd’hui, j'ai fait remarquer à Chérin deux bandes de corbeaux" 40 qui voltigeaient® dans ies airs au-dessus de La Mabilais.
Le 6. 402. 13. 280. 21. 194. 582, 20. 320. 682. Iè &. 47. 14, 407, 22. 569. 80. 305. 543.
gan bat tou:
et
dés d’ur parc
+ DE LAZARE HOCHE, 61 fps Bientôt elles se séparèrent ; l'une d'elles resta unie, <, ‘:/: ser set l'autre se divisa. Bons anciens, n'eussiez-vous! pas vu‘ > part, là un présage significatif de ce qui doit arriver après la 4, aire : pacification L .
Fee La situation de Hocke devint alors très-pénible. La 6, nude paix, dictée en quelque sorte par les insurgés et par Le Cormatin, représentant de l'agence royaliste en Bretagne li fut et en Vendée, donna au parti qui voulait continuer tee Ë l'insurrection et la guerre une confiance exagérée en ses forces. . ‘T1 n’y eutÿ pas,” écrivait alors l'adjudant général 10 . se Savary, ‘un seul insurgé des deux côtés de la Loire{ qui 2h dd vel mis ne S 1naginâËT avoir fait grâce)4 la République,” * Uneïturiy he ha n M. : tolle présomption engendra 1 mép's pour les autorités Sa 2" Ds at de fépublicaines et pour les forces du gouvernement, et de RH : graves excès” furent commis! en beaucoup" d'endroits 16, | anilés i avec l'audace que donne la certitude de 1 impunité" ii : Les nombreux représentants en mission dans uourt 4 l'Ouest, la plupart gens!° médiocres, faibl t iteux, 15 inème, À ,,, FU à D'Uparv gens * mdc 1ocres, faibles et vani eux, ; drees n'étaient € accord que pour Sattribuer le mérite yrpe cl. 15 puté d'avoir: délivré la République d un fléau exterminateur 207. dl et pour se donner comme les principaux!t auteurs de la ï pacilication ; ils étaient divisés sur les moyens de la con- , ke, :qui solider : les uns voyaient? ces moyens dans des mesures Lo UEnS : rigoureuses, l les autres dans des concessions nouvelles, !6 auto lo Ils & *lssalent en conséquence, et chacun à son point de 25 til vue varticulier, donnant!7 des ordres contraires et subsr stituant . Partout leur autnrité à celle des généraux, ; + fie disposant!? des troupes à leur fantaisie, incapable d’or- NS at ganiser rien de durable, également impuissants à comte baîtrel® l'anarchie et à contenir” la réballion. Déjà de 30 êg TES toutes parts s élevaient des plaintes contre les généraux!$ ,, b maudite eb les fonctionnaires hors d'état de ‘éprimer les : ie àt désordres et de prévenir* les actes violents et audacieux!® Le, Deal d’une foule d'insurgés qui, au mépris de la pe : sation, ds tn parcouraient” en armes les campagnes, + et sour . même 35 Ë able de É jourd”- * Lettre au général de Grouchy.
beaux*! t Sous prétexte de calmer les esprits encore agités, les chefs parcourant17 abilais. les paroisses, mettaient21 en réquisition les hommes depuis seize jusquà É ne ne nana u — em 1, 665 & + 7. 574, 13. 60. 18, 88, | 2, 978. 8. 305. 508. 14, 62, 19. 281.
go. 8. 951. 9, 35. 15, 45, 20. 248, 43, 4. 276. 10, 318. 16, 68, 21, 812.
agde reproches argrs.
quaranic ans.
pénétraient jusque dans les bourgs et dans les villes pour s’y porter à d'odieuses! cruautés, soit” sur les ofliciers municipaux,® soit’ sur les hommes connus pour leur attachement à la République.:
était paralysée par les représentants qui enchaïînaient ses muins et disposaient de ses soldats, était cependant rendu partout responsable des mauxf quil ne pouvait! prévenir: il se voyait ainsi de tous côtés en butte à d'injustes attaques et dénoncé au Comité de salut publie comme coupable par les représentants dont® il avait lui-même tant à se plaindre.?
Le Comité, jugeant! de la situation sur les rapports erronés de la plupart des représentants en-mmssion dans l'Ouest, et entretenult par eux dans une dangereuse? illusion sur les dispositions des esprits en Bretagne et en Vendée, accueillit” leurs plaintes contre Hoche et lui adressa plusieurs dépêches remplies de remonstrances et , Profondément!® blessé et consumé 1 f£de chagrin, Hoche répondit cependant au Comité d'un 20 ton calme et digne: ‘‘La position d’un général dont’ l’armée est divisée en pelotons de soixante, quatre-vingtsti ou cent hommes sur une surface de quatre mille! lieues carrées, n’est assurément pas brillante :
malheureuse? si, en redoublant touslô les jours d'efforts pour bien servir! son pays, il est accusé de faiblesse et de négligence par le gouvernement auquel il est dévoué, tandis quels ses ennemis l’accusent hautement de mettre? trop® de rigueur dans sa conduite... Je n'ai pas craint’! jusqu’à co jour d: dir la verité ; vous «vez pu* vous en convaincre" par les c nemis que je me suis jo pourrais® répondre à ceux-ci; mais je ne donnerai pas aux ennemis de ma patrie le spectacle d'une lutte avantageuse? pour moi, il est vrai, mais scandaleuse®? pour la République.
Cette lettre, à laquelle le Comité no répondit pas, fut
Hoche, dont? l'énergie
L'heure de la messe était celle du railliement. rendait en armes à l’église, on y passait des revues aveo cocardes ct
panaches blancs au cri de ; * Vive26 Le roi.” (a) (a) Rapport du représentant Jarry au Comité,
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même: “Je me dois
DE LAZARE HOCHE, 63 suivie’ pour Hoche de quelques jours d’une anxiété douloureuse? et qui se révèle’ dans sn correspondance . . means ta | ,
intime avec le général Le Veneur, son ancién chef et son ami, ‘,., le suis las,” écrit! Hoche, ‘d’être ainsi ballotté. .. Je ne puis’ réster plus longtemps soumisS au
bruns Him , caprice des événements, Sachez! quels reproches on
me fait.® Est-ce"d'avoir dit? la vérité ? Je la dirai toujours. Hélas! il y à un an, j'étais au fond d’un
cachot bien humide pour l'avoir ditet° ; corrigé... Que m'importe, après tout, que les hommes me rendent! justice, si ma conscience ne me reproche rien. Heureux habitant du Morbihan, qui ne vis! que pour adorer Dieu, j'envie ton Sort; que ne suis-je à ta place !...” Hoche apprend alors que le général Jourdan, le vainqueur de Fleurus, nacé d'une disgrâce ; il en frémit douleur. ‘Eh quoi !” dit-il, “Vintr jours ! Jourdan, le plus pur de nos généraux, Jourdan est méçonnu! A cette nouvelle, le découragement s'ex1pare de son âme, il songe à résigner son commandement. Il aspire à vivre® loin des intrigants, loin des hoïmes, dans la retraite, auprès de sa compagne. bientôt il se relève, il
d'indignation et de
songe à sa patrie et redevienti4 luimé à elle tout! -entier,” &crit-il à son beau-frère ; ‘‘ah!
… Va,$ quoi que fassei® l'envie, ?° oint. Nous avons pour défense le souvenir de ces ëlles®? journées dans lesquelles nos armes fixèrent la ioire. Nos juges sont les soldats de Fleurus et de ssembourg.
sription, mais elle immortalise le proscrit, et monter lé” degrés de l’échafaud, Pantheon ! ” *
Hoche ne fut pas destitué: mais
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igue l’emportera tou- .
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mandement des côtes de Cherbourg, qui fut donné au 35
général Aubert du Bayet. Il ne commandait plus alors en titre-que l’armée de Brest, mais ses collègues du Bayet * Lettre citée par M. Bergounioux, Vie de Lazare 11 oche, p. 140,
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puissé-je’fla servir! autant que je l'aime ! da. elle ne nous abattra’! »
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