‹ Le 17e Dix-septième siècle par les textes, morceaux choisesChapitre 105 sur 511 · LA COURONNE IMPERIALE · texte numérisé non relu

LA COURONNE IMPERIALE

Bien que de la Rose et du Lis Deux rois ^ d'éternelle mémoire Fassent voir leurs fronts embellis, Ces fleurs sont moindres que ta gloire ; Il faut un plus riche ornement Pour récompenser dignement Une vertu plus que royale ; Et, si l'on se veut acquitter.

On ne peut moins te présenter Qu'une couronne impériale.

(La Guirlande de Julie; Malleville.)

l'amarante

Je suis la fleur d'amour qu'Amarante on appelle ^ Et qui viens de Julie adorer les beaux yeux. Roses, retirez- vous, j'ai le nom d'immortelle ^ ! Il n'appartient qu'à moi de couronner les dieux.

{Ibid., GOMBAULD.)

1. Le. L'esprit. Cf. p. 8.3, n. 8. 4. Qu'amarante on appelle. Qu'on

2. Que. Dépend d'un verbe sous- appelle amarante. Cf. p. 12, n. 6. entendu. Cf. p. 58, n. 13. 5. L'amarante était chez les an-

3. Le roi d'Angleterre et le roi de ciens le symbole de l'immortalité. France. Ce mot signifie en grec immarcescible.

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