Illustres avis. Recommanda- envieux
tions de grands personnages. , . . .
5. Toute ma renommée. Ma re- Je sais ce que je vaux, » etc. nommée tout entière, qu'elle soit (Sainte-Beuve, Portraits littéraires, plus ou moins grande. — " Au sortir t. I).
de la première représentation duCid, 6. Cette pièce et la suivante pa-
notre théâtre est véritablement rurent dans la Guirlande de Julie.
L'IMMORTEr.LE BLANCHE
MADKIGAL
Donnez-moi vos couleurs, tulipes, anémones ;
Œillets, roses, jasmins, donnez-moi vos odeurs.
Des contraires saisons le froid ni les ardeurs Ne respectent que les couronnes Que l'on compose de mes fleurs.
Ne vous vantez donc point d'être aimables ni belles
On ne peut nommer beau ce qu'eff^ace le temps ; Pour couronner les beautés éternelles Et pour rendre leurs yeux contents, Il ne faut point être mortelles. Si vous voulez affranchir du trépas Vos brillants, mais frêles appas, Souffrez que j'en sois embellie ;
Et, si je leur fais part de mon éternité,
Je les rendrai pareils aux appas de Julie,
Et dignes de parer ses divines beautés.