‹ Le babillardChapitre 159 sur 356 · SCÈNE IV. — LE BARON · texte numérisé non relu

SCÈNE IV. — LE BARON

Sa menace est fondée, et j’en suis alarmé.

Mais non, belle Forlis, j’aime, et je suis aimé.

Pour unir à jamais ta fortune et la mienne,

J’attends dans ce moment que ton père revienne.

Je n’ai qu’à te montrer aux yeux de tout Paris, J’obtiendrai son suffrage, au lieu de son mépris. D’avoir tant retardé je me fais un reproche ;

Je devais... mais je vois mon ami qui s’approche.

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