‹ Le babillardChapitre 197 sur 356 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

Les mêmes, SOPHRONIE.

S OPHR ONIE.

Je viens vous implorer, soigneur, pour votre fils; Pardonnez un transport dont mes yeux sont la cause, Et songez que ma main ne peut être le prix...

C’est pour vous couronner qu’aujourd’hui j’en dispose; Sur mon trône tous deux vous allez être assis.

SOPHRONIE

Votre fils doit lui seul...

LE ROI

Non, ce fils trop fidèle A me justifier, par son humeur cruelle,

Ce qu’ont prédit de lui les astres ennemis,

Vient d’épuiser l’amitié paternelle;

La prison qui fut son berceau Va devenir sa demeure éternelle,

Et sera son tombeau.

On saura dans la tour le convaincre sans peine

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