‹ Le babillardChapitre 268 sur 356 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

Mais, il faut que je le confesse,

Malgré ma bonne volonté,

Dans mon chemin je me vois arrêté Par la barrière insurmontable De ce qu’on nomme impossibilité,

LE MARQUI S.

Ton âme est donc impitoyable?

LÉ ANDRE

C’est la rigueur du sort qui contraint, en secret,

Mon cœur d’être inflexible en dépit qu’il en ait.

LE MARQUIS

Mais dis-m’en la raison.

LÉ ANDRE

Elle est inexplicable.

LE MARQUIS

Ah! de mes feux tu te moques toujours Par ton langage impénétrable.

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