‹ Le babillardChapitre 273 sur 356 · ACTE III, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VIII

Que ma famille me destine,

Et, qu’au retour des eaux, où j’ai dû la trouver.

Nous formerons ces nœuds que tout doit approuver Hem ! Léandre, à présent que je viens de t’instruire, Que me répondras-tu?

LÉANDRE

Je n’ai rien à te dire.

Marquis, je vous l’avais bien dit Que vous seriez heureux : un projet réussit Toujours sitôt que je m’en mêle.

LE MARQUIS, à Léandre.

Pour surcroît de fortune et de bonne nouvelle,

Mon père, en même temps, m’écrit Que ta sœur a gagné, d’une voix générale.

Son procès avec les dépens.

LÉANDRE

Mon cher marquis, à ces instants,

Ma joie, au moins, à la tienne est égale !

LE MARQUIS

Elle aura son arrêt par le prochain courrier.

LÉANDRE

Mais je dois t’en remercier.

LE MARQUIS

Je viens de charger sa suivante Du soin de l’informer, toute chose cessante,

Que je venais de recevoir Une nouvelle intéressante Que je brûlais de lui faire savoir.

LÉANDRE

Mais ton attention m’enchante î

Pour le coup, les brouillards doivent s’évanouir; Voilà qui détruit votre obstacle.

LÉANDRE

Non. Je ne pense pas qu’on puisse réussir A le lever, sans l’aide d’un miracle.

LE MARI GARÇON

LE MARQUIS

Gomment ! Léandre, à ma félicité,

Léandre trouve encor de la difficulté?

LÉANDRE

Ma sœur qui vient, de cet oracle,

Va dissiper l'obscurité.

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