‹ Le Baccalauréat de l'Enseignement SecondaireChapitre 162 sur 447 · II. — INSTRUCTION (1) (Langues vivantes · texte numérisé non relu

II. — INSTRUCTION (1) (Langues vivantes

(Baccalauréat, 1° partie.)

A. — Epreuves écrites.

Les épreuves écrites consistent soit en une version suivie d’un thème, soit en une Composition dans une langue étrangère choisie par le candidat.

Deux mo's avant l’ouverture de la session de juillet, il est procédé dans le cabinet du doyen de la Faculté des Lettres, en présence d’un professeur de l’enseignement supérieur et d’un professeur de lenseignement secondaire, à un tirage au sort qui décide de la nature de l'épreuve. Elle sera la même pour les deux sessions de l’année (juillet et octobre). Les candidats sont aussitôt informés par les soins du recteur de l’Académie.

Lorsque le Ministre use de son droit d'envoyer des textes et sujets, le tirage au sort a lieu dans le cabinet du directeur de l’enseignement supérieur, dans les mêmes formes.

Dans les deux cas, si un événement fortuit y oblige, de nouveaux sujets peuvent être donnés ou envoyés (même nature de l'épreuve).

Le texte de la version de langue étrangère sera choisi dans un ouvrage de prose ou de vers, et ne dépassera pas quinze ou vingt lignes en moyenne.

Le thème n’aura pas nécessairement de rapport avec la version. Le vocabulaire en sera simple et concret et devra ne présenter aucune difficulté qui puisse détourrer l'effort du candidat de la correction et de la précision grammaticales.

La traduction des mots techniques ou difficiles sera donnée en note.

La composition libre aura touiours pour point de départ un texte très facile de langue étrangère. Elle pourra prendre la forme d’une narration, lettre ou dialogue se rapportant à ce texte, ou d’une réponse en langue étrangère à quelques questions posées à propos de ce texte, ou d’une très simple étude littéraire de ce texte. SCT EE

Les candidats de la série B devront indiquer sur les copies, à titre

(1) Avec les modifications apportées par les Instructions du 1er février 1929.

de renseignement, la langue qu’ils ont commencée en Sixième et celle

qu’ils ont commencée en Quatrième. F La concordance sur les copies de cette indication sera vérifiée par le

ur y.

POUR les deux sessions de juillet et d'octobre 1929 et par mesure tran-

sitoire, le tirage au sort prévu ci-dessus n’aura pas lieu. Les épreuves

écrites de langues vivantes porteront sur une version suivie d’un thème.

B. — Epreuves orales.

L'épreuve orale consiste essentiellement dans l’explication d’un texte tiré d'un des ouvrages du programme des classes de Seconde et de Première que le candidat déclarera avoir lus.

Il ne s’agira pas uniquement d’une traduction en français, mais bien de l’exnlication d’un texte, avec les diverses remarques grammaticales ou littéraires auxquelles ce texte peut donner lieu.

Aux candidats des sections À et B, il pourra être posé, mais uniquement à propos du texte ainsi expliqué, quelques questions relatives à l’histoire littéraire et à la civilisation du peuple dont le candidat a choisi la langue.

En outre, l’épreuve orale comprend obligatoirement une conversation en langue étrangère,

INSTRUCTION (Sciences).

(Baccalauréat, 1" partie, et Baccalauréat, 2e partie, Mathématiques.)

Chacune des épreuves de sciences mathématiques ou physiques comprend une question de cours et un problème. Le texte de la question de cours devra toujours être libellé de façon que le sujet à traiter soit très nettement délimité ; la question sera choisie de manière que le temps nécessité par sa rédaction n’excède pas le quart de la durée de l'épreuve. Quant au problème, il importe aw’il soit proposé en tenant compte de la formation des candidats, très différente suivant qu’il s’agit de la première partie du baccalauréat ou de la seconde. Dans aucun cas il ne devra se réduire à une simple application numérique ; il convient qu’il comporte des questions de difficultés diverses commençant par les plus faciles, qui ne devront arrêter que les candidats d’une insuffisance vraiment indiscutable.

A la première partie, la même importance sera attribuée à la question de cours et au problème ; il en sera de même pour l’épreuve de sciences physiques de la seconde partie. Mais à la seconde partie Mathématiques du baccalauréat, avec des candidats déjà entraînés à la recherche et aux applications, il convient de donner au problème, dans l'épreuve de mathématiques, une importance nettement plus grande qu'à la question de cours. Sur 120 points on devra en réserver de 80 à 90 pour le problème. Dans chaque Académie, la répartition des notes entre le problème et la question sera fixée suivant la nature des questions posées. Cette répar-

tition sera norlée à la connaissance des candidats en même temps que le sujet de l’épreuve. :

Instruction relative au nouveau régime et à l’envoi des sujets par le Ministre.

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