Ibid., p
3. Miraulmont, p. 17.— Laroche-Flavin, p. 23. — Duchesne, Antiquités de Paris, p. Encyclopédie , aux mots : Parlement et Chambre dorée. — Merlin, Répertoire, aux mots : Grand- Chambre et Chambre dorée , plaidoyer.
lcment, la Chambre des chartes de la Sainte-Chapelle, parce que la ville de Paris est mise et réduite en l'obéissance du roy, après avoir longtemps esté es mains des Anglais, 15 mai 1436, Bourges. [Ord., t. XIII, p. 218.)LaGrand'Chambre est « lambrissée de culs-de-lampe dorés et « vermillonnés avec un artifice singulier. « Le plafond, de bois de chêne, est tout « entrelacé d'ogives qui ne sont ni ovales, « ni de plein ceintre, mais qui tiennent « des unes et des autres, et se terminent « en culs-de-lampe. Ce ne sont que place cages ; le plus gros des ais ne porte pas « plus d'un pouce et demi, le plus fort des « pendentifs n'en a pas quatre; et, toutece fois, les culs-de-lampe avancent de plus « d'un pied en saillie. Le tout ensemble « est jonché de bas-reliefs, fort délicate- « ment répandus, avec tant d'art qu'ils c couvrent les joints des ais et du placage, « si bien qu'il semble que chaque ogive « soit taillée dans un seul ais » (1), Le
1. Laroche-Flavin, p. 300. — Sauvai, t. II, p. 3 et 4. — Corrozet, p. 118. — Lemaire, Paris ancien, t. II, p. 33. — Ducliesne . p. 139 et
« barreau, non moins remarqué, est, ainsi « que les lanternes, chargé de petites « figures, qui représentent les habits tant « des présidents et conseillers, que des « avocats et procureurs des siècles passés ; « ce que les curieux considèrent particu- « lièrement, parce que ces vêtements ne « ressemblent aucunement à ceux d'au- « jourd'hui » (1).
« On pénètre sous ces voûtes par une <c salle qui passe pour Tune des plus « grandes et des plus superbes du monde. « Elle est pavée de marbre blanc et non « lambrissée et voultée de bois, accointe pagnée dans le milieu de piliers de « même, tout rehaussés d'or et d'azur, et « remplie de statues de nos rois repré- « sentés, de sorte que pour les distin- « guer, ceux qui avaient été malheureux « ou fainéants avaient les mains basses ; « les braves et les conquérants avaient « les mains hautes » (2). La porte d'entrée était surmontée d'un lion sculpté, à genoux, la tête basse, dans la plus humble