SCÈNE IX
Les Précédera, DERVILLE.
V* derville, h Jonny,
Je suis au comble de nies voeux !... Dès que j'ai eu appris à- votre tante que j'avais obtenu mon pardon, elle a donné son consentement ; et dès aujourd'hui je votre serai époux.
THIBAUT
Qu'est-ce que j'apprends-là ?...
Air : Gai Coco.
(à Derville. ) Vous épousez madame !
(à Jcnny.) C'est vous qui s'rez ma femme 1 Que j'en ai d'joy' dans l'âme I De moi 1' ciel a pitié.
JENNY
Eh ! mais que veux-tu dire f
THIBALT.
C'est tout ce que je désire De moi l'on n' peut plus rire 3 Car je serai payé,
JEJNNY.
Comment ?
THIBAIT ,
Surprise extrême !
j^r C'est mon débiteur lui-même. . .
C'est lui qu'a fris, madame, Ce bairer à ma femme !
l'ks de peine ,
Quelle aubaine !
Quel bonheur peu commun Que j' sis fâché, morguenne, Qu'il n'en ait pris qu'un.