JEU NT
Oui, mais c'est que.... je crbyaîs.... c'est-à-dire.... j'imaginais (à part). Enfin, avec lui, il n'y a pas moyen de faire une seule supposition (haut). Fi, monsieur! c'est indigne, vous avez tous 1rs défauts.
Mad. DE VE II Y ELLE S.
D'accord, mais il est fidèle.
de ii ville, Laissant les yen x.
Oui, comme dit madame.... je suis....
JENNY
Je crois qu'il ose encore parler da sa fidélité.
Mad. DE VERVELLES.
Et pourquoi pcs?.. cette qualité-là, selon moi, tient lieu de toutes les autres....
DERVILLE
Je suis Lien de l'avis de madame.
JENJNY.
Comme vous voudrez... mais si monsieur n'a que cela a mettre dans la balance.... en vérité, j ai peine à me contraindre... eh bien ! oui, monsieur, ma tante vous a dis la vérité... je vous refuse, parce que vous n'avez point d'ordre, ni de tenue, ni de conduite; je déteste les créanciers, et jamais je n'épouserai quelqu'un qui aura des lettres de change.... {avec intention) ou des billets en circulation.
Mad. DE VEF.VELLES.
Et moi, ma nièce, je trouve que vousêles d'une injustice extrême.
de a ville, d'un ton hypocrite.
(Test ce que je n'osais pas vous dire.
MUfl. DE VLRVELLES.
Et puisque vous m'y forcez, c'est moi qui me charge d'acquitter tomes ses dettes, de satisfaire tous ses c é liciers.
derville, de même à Jenny.
Vous voyez ce dont vous ê.es cause.
Mad. de vervelles.
J'espère qu'après cela, vous n'aurai plus de prétexte, et que rien ne \ous empêchera de tenir une promesse \\ laquelle l'honneur de la famille est engagé... Venez, mon cher nés eu
DERVILLE
Je vous rejoins dans 1 instant. •
M ad. DE VERVELLES.
Mais c'est que vous avez des rcnseignemens à me donner sur ces créanciers....
DERVILLE
Rien n'est plus facile.... d'ailleurs, il y a ici, au soleil d or, une députalion de ces messieurs; et en envoyant un de vos gens.... (bas à madame de Cervelles) Rien qu'un mot pour la fléchir, et je suis à vous.
(Madame de Cervelles sort par la droite).