I.ÉSARINK, JACINTHE
(Elles sont en officiers de. hussard», euftutnes de fantaisie. De grands manteaux les (outrent. Elles enlrint par fa po> te de i allés.)
CÉSAR INE, regardant dam fa chambre de Camomille. Plus de doute, c’était elle! Je fous disais bien que nous arriverions trop tard. " ( Elle ca à la portr du fond , J
JACINTHE. Ce sont ces dijbles de costumes qui nous ont retardées.
CÊSARIMF. Ils sont partis ! Le fiacre galope cil enlevant h petite.. . l/ quel est le ravisseur?... Est-ce le mien?... Est-ce le vôtre?. .**
jacinthe. N 'importe!... courons! Juste ment, j’ap rçois un inihnl. (Appelant dam fa rue.) Eli! ct<clier! cocher!... Il s’arrête. (.4 Cisarine.) Venez vile !.. .
CtSAMNK. P.«s avant d’avoir mis le feu aux poudres, ( Frappant à fa porte de Itta »
ret.) Eb ! père Bourrache J... père Guimauve!...
BLavet , de sa chambre. Hein ! qui est-ce qui me réveille ?
CÊSAP1NB* Ou enlève votre nièce, elle est en b»rgèiv... et le misseur est un paillasse !.. .
blavet. Un paillasse.. .
CÉSANNE. Ils Vont au bal du Sauvage!
(.1 Jacinthe.) Maintenant, courons sur leurs traces. (Elles entrent par le fond rt laissent fa jwile oucerte.)
* J»finlh*, #! urin»,
0»4t(i,,. a Jarintha.