SCÈNE X
!.es Mêmes. CÉStRINB, JACINTHE.
ctUMM. Qu’est-ce que c’est? une querelle I
JACINTHE. Trois hommes centre une femme !... (4 CdvoriM.) Ce sont nos brigands!
LAC VILLE. Grand Dieu! Jacinthe ici t (Il entre dans le cabinet.)
IE bai, du sauvage
| pinson. Enfer !... Césanne! par où fuir?
! lacaiile. Une fcnôirc ! Sauvons-uous !
(Il saule par la fenêtre du esbinet.)
CAMOMlLi E, saisissant le bras de Pinson qu'elle prend pour Friquet. Emulé nez-moi, Friq-eL.. parions d'ici.
cèsarine, d Camomille. C’est le vôtre.
Rassurez-vous , mademoiselle, filez avec votre amant. Vite, passez par là.
FWQl’FT, retenu par Jacinthe. Voulezvous uni lâcher ! Je veux ui'en aller avec elle !
( Pinson et Camomille se murent.)
(ÈSAHiNK , venant prêter main forte d Jacinthe. * Ne bouge pas nu je te fais mourir sous le knout. (Etlt lui donne des coup» de cravache.)
friquet. Ale, aie!... Laissez -moi!
Jacinthe. L’autre s’est échappé; mais il nous reste celui-ci.
Cf sa R ink. Est-ce mon galopin ?... Est ce le vôtre ?
jacinthe Nous allons le savoir. Voyons, brigand, à bas le uezl cèsarine. A bas le nez ! {Elles lui donnent toutes les drux de * coups de cravache, ) FRIQUET, étant son ntt. Eli bien oui . je jolie le manque. Qu’est-ce que vous voulez, mégères, Euménides, Furies déguisées en hussard?
jacinthe. Ce n’est pas Lacaiile ' cèsarine. Ce n'est pas Pinson I friquet. Là, vous voilà avec un pied de nez!... cl vos oiseaux sont envolés!
cèsarine. Nous .sommes jouées.
FniQUtT. Et ma bergère est au pouvoir de l'un de vos chenapan*. Je cours après eux.
I pwt .) Elles sont très jolies, ces hussardes! JACINTHE. Non pas, noustcgardonsrominc
otage.
FRIQUET. Mais co gredin la rembrasse peut-être! Oh! je veux me venger.
cèsarine. Et moi aussi! Si c'était Pinson !
FRIQUET. Ce doit être lui!.,. Vengeonsnous. (Il l'embrasse.) cèsarine. Ali! le gueux!
JACINTHE. Ah! lepenlard!
friquet, (es embrassant toutes deux.
Yetfg- «ns-noos! vengeons- nous! *