‹ Le bal du sauvage folievaudeville en trois actesChapitre 45 sur 48 · TOUS LES PERSONNAGES UE LA PIÈCE · texte numérisé non relu

TOUS LES PERSONNAGES UE LA PIÈCE

( Les Espagnols et Ira Paillants forment deux camps; /es Espagnols d gauche , et les Paillasse* à droite.)

CHOEUR

Au de Fernand Corut .

Courons, (1er)

Quels cm m fou» Minlrtl Oui, Duu» saurons défendre.

Nos anus, ar courons!

■LtVCT .

<> sont (fl trois larron»

Qui ne eliercbenl querelle.

Lit TROU tJlUAMr.t.

On en veut & nu» belles,

Non» les protégerons.

TOCS.

Voyous (ter)

Qu'ou têthe de s'entendre,

Et s'il se faut détinJrr,

Nous nous atigosrons.

kl av lt, exaspère. Espagnol»*, mes amis, je suis victime duu rapt... Ces (taillasses sont des faquins, des malfaiteurs, à bas les paillasses !

TOUS LES PAILLASSES. A bas les Espagnols !

L’anglais. Oit I il y allait avoir du grabuge. [U aort d droite.)

blavet. Eb bien, h moi tous les Kspa gnol* 1

eustachl, arrivant avec le garçon du restaurant Jls ont tous deux une moitié de costume turc. Les Espagnols demandés, les voilà !

BLAVET. Du renfort, bravo !.. . Tiens, c’est vous, père Kustache î

I.E GARÇON ni RESTAURANT. Il J a ici des paillasses qui ue payent parleurs soupers! LES PAILLASSES, llcill !

lustaciie. El qui fout la nique aux rochers de fiacres. Tombons sur les paillasses.

les Paillasses. Il orra sur les Espagnols, barra ! (0* en vient aur mains, les Poillat- *e* aont à droite et le» Espagnols à gauche, ils te donnent mutuellement des coup s de pied, des coups de poing, te jettent les rtrret et Its bouteilles à la lit*; ou milieu de celte mitée le* combattant* changent de côté.)

LE sauvage, paraissant d la fin acte ta massue et faisant le moulinet au-dessus des tites en ctianl. Ali ! sacrebleu i je vais vous meure tous à la raisou !... gare aux têtes.

[Césanne et Jacinthe, en hussards . se placent entre les comburants arec t' Anglais. Camomille en bergère se tient a C écart.)

JACINTHE, à Laçai Ut, levant sa traxaehs.

Bus te» armes ! ou je lape.

césarine, ù Pinson, lut présentant son bâton de sucre de pomme Si tu bouges 1 je le brûle la cervelle.

L’ANGIAIS. Et innà... je boxais Vous tous, si vous empêchez un à de danser I BLAVET. Tout ça est bel et bon; mais qni est-ce qui me rendra ma uièce ?

CHOEUR

Am de Fema «d Cortès.

Que l’oubli, U pardon Remplacent les injures;

San» craindre les blessures Dansuns un rigodon 1

cêsarim:, conduisant Camomille en bergère auprès de h lacet. Voici la bergère repentante. Soyez clément.

blavet. Ab! mademoiselle!

FRIQUET, se démasquant. Monsieur Blavet !

BLAVET. Friquet 1 CAMOMILLE. M'itl Ollde !...

friquet. Donnez un grand exemple aux oncles herboristes, pardonnez.

blavet, à pari. Après celle nuit de scandale il le faut bien. [Haut.) Je devrais vous punir, ou au moins vous faire un long sermon: matsj'ai lmp envie de dormir. Je vous pardonne pour aller me coucher plus vite.

FRIQUET et CAMOMILLE. O mon bon oncle !

CESARINE, à Pinson lui arrachant son nez. A nous deux inaiuleoanL pinson. Es-tu enfin guérie de la jalousie! .. cl la leçon que je l’ai donnée, ce soir, te profilera t-elle ?

CÉSARINE. Hein ?... Eli bien ! en v'Ià un loupe t !

LAÇAI LIE, à Jacinthe. Comment ! vous n’avez pas vu que nous vous faisions poser?

jacinthe Oui, con'o ton conte à to:i perruquier; nous réglerons tout çi.

REPRI nu CHOEUR. *

Qu» t 'oubli, 1» pardon, etc.

Air km ghii des 3 couplets de» Paillant « du I *' acte.

l'«UUIi.

Grèce k notre alliant-*-.

Aujourd'hui, les Français Peuvent faire bombance Avec le peupla anglais.

A lion*. France, Angleterre,

Fournissons nos dente,

Nous, riifl ck et lé bière.

Veut, Ica truiTct et l'kiirdraui.

miter.

I*.-ut jon»r b la Bourse Il faut aTnir Jo nn, i'.i urre et triste réamorcé Quand on y tue t le ne» ;

Ccui que la hauaae engraisse Uien haut lèvent le nés,

Mais, lorsque vient la baisse Tous ces peui-tà baissent le nea.

ctusiu.

Fait-on tourner les labiés,

* Lacailte, Jacintbe, FiosoD, Géminé, U- San vagi-, l'Ang-ai», Bla».l. |« Cor ber, le Garçon, le Cbatur on fané.

N-° d' Invnnti fÿ i~j~

Vi-ilà la q-de*lioa ;

Les faits sont contestables L'un dit oui, l'autre non.

Mais sur le ntamge On u'a qu’on seul avi*,

C’est que dans leur ménngr ,

Le» fi- mates font tourner leur* maris, j

novacut.

La rulotta est de mode Uans nos riebes salopa,

Colla mode m'accommode Et flatte m*s passions ,

San* rraiudie qu’un chuchote,

J» puis tous les lundis

Mi- donner une culotte, )

J’vnts à la mode de mon pav». I '*

JJCIKTMK.

Pour avoir plus d» crotte.

Nos j -unes élégants Allongent leurs redingotes.

C’est on progrès du temps.

No* dames, autre conquête,

Ne veulent plus que leachapeaus Se porieni aur U tète, I

Maintenant elles les purtcatdansIMox.j

LAlAILUt.

Un domino tn'sgsca L'autre soir à l'Opéra,

Nous eoiipoDt face à face,

On apport-- le moka.

Mon d -minn s'ijemsujie,

Et j'vois, dieux infernaux ,

Ma portière *ous le mssqui- , ^

Je n’jooerai plus aux dutntnot- )

CtSÇOH acs TAtlKlTU’M .

Ou dit qii' l'bippopatame Épouse l'ëléplisnt.

Et qne c’est la girafe Qu'a rédigé le contrst.

J’ai lu cette nouvelle Dans ('journal du matin,

El l'eoir dans la Patrie, , ^ *

On dit qu 'c'est un mariage manqué »

ns «on.

Un» colonne nous «Glaire,

Tout pri-a de l’ Ambigu,

Et dévoile «n mystère Qui d'vraitètre inconnu ;

La réclame rayonne,

Et maigre le progrès.

En r' gardant cette colon o». ) ^

Je n'allia pas fier d’être Français. t sniutxi.

Pour aller plan* Royale,

Je prends un omnibus,

Je monte sur l'impériale,

Tour trois sons, quel abua !

Je lu’eurlium» a la pluie.

J'bois du lorb pour trois franc» :

lli-in ! quelle écenomir, |

En montant d’sua, je m'auta wû d’Jaut . ( CAMOMILLE.

Chtrun fait dra folies,

Quand viennent les jour* g r a*.

Le» acteur» de* Folie»

N'y manqueront pat ;

Puisqu'elles sont admis»*.

N'y voyex pat de mal :

En disant des bêtises . ^

Nus auteurs (bat leur carnaval. >

(O* dame une figure entre chaque couplet ei pour fv baisser du rideau un galop général.'

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