TOUS LES PERSONNAGES UE LA PIÈCE
( Les Espagnols et Ira Paillants forment deux camps; /es Espagnols d gauche , et les Paillasse* à droite.)
CHOEUR
Au de Fernand Corut .
Courons, (1er)
Quels cm m fou» Minlrtl Oui, Duu» saurons défendre.
Nos anus, ar courons!
■LtVCT .
<> sont (fl trois larron»
Qui ne eliercbenl querelle.
Lit TROU tJlUAMr.t.
On en veut & nu» belles,
Non» les protégerons.
TOCS.
Voyous (ter)
Qu'ou têthe de s'entendre,
Et s'il se faut détinJrr,
Nous nous atigosrons.
kl av lt, exaspère. Espagnol»*, mes amis, je suis victime duu rapt... Ces (taillasses sont des faquins, des malfaiteurs, à bas les paillasses !
TOUS LES PAILLASSES. A bas les Espagnols !
L’anglais. Oit I il y allait avoir du grabuge. [U aort d droite.)
blavet. Eb bien, h moi tous les Kspa gnol* 1
eustachl, arrivant avec le garçon du restaurant Jls ont tous deux une moitié de costume turc. Les Espagnols demandés, les voilà !
BLAVET. Du renfort, bravo !.. . Tiens, c’est vous, père Kustache î
I.E GARÇON ni RESTAURANT. Il J a ici des paillasses qui ue payent parleurs soupers! LES PAILLASSES, llcill !
lustaciie. El qui fout la nique aux rochers de fiacres. Tombons sur les paillasses.
les Paillasses. Il orra sur les Espagnols, barra ! (0* en vient aur mains, les Poillat- *e* aont à droite et le» Espagnols à gauche, ils te donnent mutuellement des coup s de pied, des coups de poing, te jettent les rtrret et Its bouteilles à la lit*; ou milieu de celte mitée le* combattant* changent de côté.)
LE sauvage, paraissant d la fin acte ta massue et faisant le moulinet au-dessus des tites en ctianl. Ali ! sacrebleu i je vais vous meure tous à la raisou !... gare aux têtes.
[Césanne et Jacinthe, en hussards . se placent entre les comburants arec t' Anglais. Camomille en bergère se tient a C écart.)
JACINTHE, à Laçai Ut, levant sa traxaehs.
Bus te» armes ! ou je lape.
césarine, ù Pinson, lut présentant son bâton de sucre de pomme Si tu bouges 1 je le brûle la cervelle.
L’ANGIAIS. Et innà... je boxais Vous tous, si vous empêchez un à de danser I BLAVET. Tout ça est bel et bon; mais qni est-ce qui me rendra ma uièce ?
CHOEUR
Am de Fema «d Cortès.
Que l’oubli, U pardon Remplacent les injures;
San» craindre les blessures Dansuns un rigodon 1
cêsarim:, conduisant Camomille en bergère auprès de h lacet. Voici la bergère repentante. Soyez clément.
blavet. Ab! mademoiselle!
FRIQUET, se démasquant. Monsieur Blavet !
BLAVET. Friquet 1 CAMOMILLE. M'itl Ollde !...
friquet. Donnez un grand exemple aux oncles herboristes, pardonnez.
blavet, à pari. Après celle nuit de scandale il le faut bien. [Haut.) Je devrais vous punir, ou au moins vous faire un long sermon: matsj'ai lmp envie de dormir. Je vous pardonne pour aller me coucher plus vite.
FRIQUET et CAMOMILLE. O mon bon oncle !
CESARINE, à Pinson lui arrachant son nez. A nous deux inaiuleoanL pinson. Es-tu enfin guérie de la jalousie! .. cl la leçon que je l’ai donnée, ce soir, te profilera t-elle ?
CÉSARINE. Hein ?... Eli bien ! en v'Ià un loupe t !
LAÇAI LIE, à Jacinthe. Comment ! vous n’avez pas vu que nous vous faisions poser?
jacinthe Oui, con'o ton conte à to:i perruquier; nous réglerons tout çi.
REPRI nu CHOEUR. *
Qu» t 'oubli, 1» pardon, etc.
Air km ghii des 3 couplets de» Paillant « du I *' acte.
l'«UUIi.
Grèce k notre alliant-*-.
Aujourd'hui, les Français Peuvent faire bombance Avec le peupla anglais.
A lion*. France, Angleterre,
Fournissons nos dente,
Nous, riifl ck et lé bière.
Veut, Ica truiTct et l'kiirdraui.
miter.
I*.-ut jon»r b la Bourse Il faut aTnir Jo nn, i'.i urre et triste réamorcé Quand on y tue t le ne» ;
Ccui que la hauaae engraisse Uien haut lèvent le nés,
Mais, lorsque vient la baisse Tous ces peui-tà baissent le nea.
ctusiu.
Fait-on tourner les labiés,
* Lacailte, Jacintbe, FiosoD, Géminé, U- San vagi-, l'Ang-ai», Bla».l. |« Cor ber, le Garçon, le Cbatur on fané.
N-° d' Invnnti fÿ i~j~
Vi-ilà la q-de*lioa ;
Les faits sont contestables L'un dit oui, l'autre non.
Mais sur le ntamge On u'a qu’on seul avi*,
C’est que dans leur ménngr ,
Le» fi- mates font tourner leur* maris, j
novacut.
La rulotta est de mode Uans nos riebes salopa,
Colla mode m'accommode Et flatte m*s passions ,
San* rraiudie qu’un chuchote,
J» puis tous les lundis
Mi- donner une culotte, )
J’vnts à la mode de mon pav». I '*
JJCIKTMK.
Pour avoir plus d» crotte.
Nos j -unes élégants Allongent leurs redingotes.
C’est on progrès du temps.
No* dames, autre conquête,
Ne veulent plus que leachapeaus Se porieni aur U tète, I
Maintenant elles les purtcatdansIMox.j
LAlAILUt.
Un domino tn'sgsca L'autre soir à l'Opéra,
Nous eoiipoDt face à face,
On apport-- le moka.
Mon d -minn s'ijemsujie,
Et j'vois, dieux infernaux ,
Ma portière *ous le mssqui- , ^
Je n’jooerai plus aux dutntnot- )
CtSÇOH acs TAtlKlTU’M .
Ou dit qii' l'bippopatame Épouse l'ëléplisnt.
Et qne c’est la girafe Qu'a rédigé le contrst.
J’ai lu cette nouvelle Dans ('journal du matin,
El l'eoir dans la Patrie, , ^ *
On dit qu 'c'est un mariage manqué »
ns «on.
Un» colonne nous «Glaire,
Tout pri-a de l’ Ambigu,
Et dévoile «n mystère Qui d'vraitètre inconnu ;
La réclame rayonne,
Et maigre le progrès.
En r' gardant cette colon o». ) ^
Je n'allia pas fier d’être Français. t sniutxi.
Pour aller plan* Royale,
Je prends un omnibus,
Je monte sur l'impériale,
Tour trois sons, quel abua !
Je lu’eurlium» a la pluie.
J'bois du lorb pour trois franc» :
lli-in ! quelle écenomir, |
En montant d’sua, je m'auta wû d’Jaut . ( CAMOMILLE.
Chtrun fait dra folies,
Quand viennent les jour* g r a*.
Le» acteur» de* Folie»
N'y manqueront pat ;
Puisqu'elles sont admis»*.
N'y voyex pat de mal :
En disant des bêtises . ^
Nus auteurs (bat leur carnaval. >
(O* dame une figure entre chaque couplet ei pour fv baisser du rideau un galop général.'