‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 171 sur 288 · FIGARO, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, MARCELINE

FIGARO

Quel excès d'attention pour sa femme ! (il veut sortir.)

MARCELINE l'arrête.

Deux mots, mon fils. Je veux m'acquitter avec toi : un sentiment mal dirigé m'avait rendue injuste envers ta charmante femme : je la supposais d'accord avec le Comte, quoique j'eusse appris de Bazile qu'elle Pavait toujours rebuté.

FIGARO

Vous connaissiez mal votre fils, de le croire ébranlé par ces impulsions féminines. Je puis défier la plus rusée de m'en faire accroire.

MARCELINE

Il est toujours heureux de le penser, mon fils : la jalousie...

FIGARO

... N'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou. Oh ! j'ai là-dessus, ma mère, une philosophie... imperturbable; et si Suzanne doit me tromper un jour, je le lui pardonne d'avance; elle aura longtemps

travaillé... (Il se retourne et aperçoit Fanchette qui cherche de côté et d'autre.)

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