‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 175 sur 288 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

FANGHETTE seule, tenant d'une main deux biscuits et une orange ; et de l'autre une lanterne de papier, allumée.

Dans le pavillon à gauche, a-t-il dit. C'est celui-ci. — S'il allait ne pas venir à présent ; mon petit rôle... Ces vilaines gens de l'office qui ne voulaient pas seulement me donner une orange et deux biscuits ! — Pour qui, Mademoiselle? — Eh bien, Monsieur, c'est pour quelqu'un. — Oh ! nous savons. — Et quand ça serait ? Parce que Monseigneur ne veut pas le voir, faut-il qu'il meure de faim? — Tout ça pourtant m'a coûté un fier baiser, sur la joue!... Que sait-on? il me le rendra peut-être!

(Elle voit Figaro qui vient l'examiner; elle fait un cri.) Ah !.. (Elle s'enfuit, et elle entre dans le pavillon a sa gauche.)

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