‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 177 sur 288 · ACTE V, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE II

FIGARO, s'agitant.

N'est-ce pas pour une noce, je vous prie, que vous êtes rassemblés au château ?

brid'oison.

Cè-ertainement.

ANTONIO

Nous allions là-bas, dans le parc, attendre un signal pour ta fête.

FIGARO

Vous n'irez pas plus loin, Messieurs; c'est ici, sous ces marronniers, que nous devons tous célébrer l'honnête fiancée que j'épouse, et le loyal Seigneur qui se l'est destinée.

BAZILE, se rappelant la journée.

Ah ! vraiment je sais ce que c'est. Retirons-nous, si vous m'en croyez: il est question d'un rendez-vous : je vous conterai cela près d'ici.

BRID'OISON, à Figaro.

Nou-ous reviendrons.

FIGARO

Quand vous m'entendrez appeler, ne manquez pas d'accourir tous, et dites du mal de Figaro, s'il ne vous fait voir une belle chose.

Souviens-toi qu'un homme sage ne se fait point d'affaire avec les grands.

FIGARO

Je m'en souviens.

BARTHOLO

Qu'ils ont quinze et bisque sur nous, par leur état.

FIGARO

Sans leur industrie, que vous oubliez. Mais souvenezvous aussi que l'homme qu'on sait timide est dans la dépendance de tous les fripons.

BARTHOLO

Fort bien.

FIGARO

Et que j'ai nom de Verte-Allure, du chef honoré de ma mère.

BARTHOLO

11 a le diable au corps.

BRIDOISON

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