‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 227 sur 288 · LÉON, LA COMTESSE. BEGEARSS, FLORESTINE · texte numérisé non relu

LÉON, LA COMTESSE. BEGEARSS, FLORESTINE

LEON, avec chagrin.

Mon père s'en va quand j'arrive ! il m'a traité avec une rigueur...

LA COMTESSE, sévèrement.

Mon fils, quels discours tenez-vous ? Dois-je me voir toujours froissée par l'injustice de chacun ? Votre père a besoin d'écrire à la personne qui échange ses terres

FLORESTINE, gaiement.

Vous regrettez votre papa ? nous aussi nous le regrettons. Cependant, comme il sait que c'est aujourd'hui votre fête, il m'a chargée, Monsieur, de vous présenter

Ce bouquet. (Elle lui fait une grande révérence.)

LEON, pendant qu'elle l'ajuste à sa boutonnière.

Il n'en pouvait prier quelqu'un qui me rendît ses bontés aussi Chères... (11 l'embrasse.)

FLORESTINE, se débattant.

Voyez, Madame, si jamais on peut badiner avec lui, sans qu'il abuse au même instant. ..

LA COMTESSE, souriant.

Mon enfant, le jour de sa fête on peut lui passer quelque chose.

FLORESTINE, baissant les yeux.

Pour l'en punir, Madame, faites-lui lire le discours qui fut, dit-on. tant applaudi hier à l'assemblée.

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