‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 229 sur 288 · BEGEARSS, FLORESTINE · texte numérisé non relu

BEGEARSS, FLORESTINE

BÉGEARSS, bas.

Eh bien! Mademoiselle, avez-vous deviné l'époux qu'on vous destine ?

FLORESTINE, avec joie.

Mon cher monsieur Bégearss! vous êtes à tel point notre ami, que je me permettrai de penser tout haut avec vous. Sur qui puis-je porter les yeux? Mon parrain m'a bien dit : « Regarde autour de toi; choisis. » Je vois l'excès de sa bonté ; ce ne peut être que Léon. Mais moi, sans biens, dois- je abuser?...

BÉG-EARSS, d'un ton terrible.

Qui ? Léon ! son fils, votre frère !

FLORESTINE, avec un cri douloureux.

Ah! Monsieur!...

Ne vous a-t-il pas dit : « Appelle-moi ton père ? » Réveillez-vous, ma chère enfant; écartez un songe trompeur, qui pouvait devenir funeste.

FLORESTINE

Ah, oui! funeste pour tous deux!

BÉGEARSS

Vous sentez qu'un pareil secret doit rester caché dans

votre à me. (H sort en la regardant.)

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