‹ Le barbier de Seville, Le mariage de Figaro, La mire coupable;Chapitre 93 sur 288 · ACTE I, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IX

pour perdre un malheureux enfant tombé dans la disgrâce de son maître.

BAZILE

L'ai- je inventé ? Je le dis parce que tout le monde en parle !

LE COMTE se lève.

Comment, tout le monde en parle !

SUZANNE (1)

Ah ciel !

Ha! haï

LE COMTE

Courez, Bazile, et qu'on le chasse.

BAZILE

Ah ! que je suis fâché d'être entré !

SUZANNE, troublée.

Mon Dieu ! Mon Dieu !

LE COMTE, à Bazile.

Elle est saisie. Asseyons-la dans ce fauteuil.

SUZANNE le repousse vivement.

Je ne veux pas m'asseoir. Entrer ainsi librement, c'est indigne !

le comte.

Nous sommes deux avec toi, ma chère. Il n'y a plus le moindre danger !

BAZILE

Moi je suis désolé de m' être égayé sur le Page, puisque vous l'entendiez : je n'en usais ainsi que pour pénétrer ses sentiments; car au fond...

LE COMTE

Cinquante pistoles, un cheval, et qu'on le renvoie à ses parents.

BAZILE

Monseigneur, pour un badinage?

Un petit libertin que j'ai surpris encore hier avec la fille du jardinier.

BAZILE

AvecFanchette?

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