‹ Le baril d'olives, comedievaudeville en un acteChapitre 27 sur 31 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

Les Mêmes, PAYSANS, PAYSANNES.

CnOEUR.

Air : Ah ! l’aventure est incroyable.

Ah ? l’aventure est singulière;

Comment ! c’est par l’ordre du roiî On va recommencer l’aflaire;

Je n’y comprends rien , sur ma foi.

GOBZOOM,

C est que je suis debout moi , sans que ça paraisse.

FRÉDÉRIC , à Gobzoom.

Silence ! (s'asseyant.')

l’huissier sous le nez de Gobzoom.

Silence ! l’audience est ouverte.

PÉTEHS.

Où est le dépositaire ?

un paysan , s’avançant en ricannant.

Me voici , monsieur le persident.

péxers , sévèrement.

On ne rit pas an nez de la justice. Freemann prétend avoir déposé, il y a huit ans , entre vos mains , un baril d’olives , au fond duquel il avait caché cent frédérics d’or. le paysan .

Et moi, je soutiens que je lui ai rendu le baril comme il me l’avait confié ; je n’y ai seulement pas touché pendant ces huit ans.... Oh dam ! je suis un honnête homme.

PÉTERS

C’est ce que nous allons voir qu'on apporte le baril.

GOBZOOM.

C’est là que je l’attends ; il n’y a pas de preuves...

( On apporte le baril. )

péters, regardant les olives.

Oh ! les belles olives! Voyons donc que je les goûte.... ( Il en mange ) Excellentes , ma foi !

GOBZOOM.

Oh ! le petit gourmand ! manger à l'audience ! Passe encore pour y dormir... sans que ca paraisse !

PÉTERS

C’est qu’elles sont d’une fraîcheur ! Dites-moi donc , monsieur le dépositaire , vous n’avez pas touché au baril pendant huit ans?

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