SCENE II
riSETTE , ANGÉLIQUE , ORONTE , PHIUPIN. LlSîTlE, à Oronte.
V oici bien des nouvelles.
Armex-vousde constance et faites l'esprit fort , On va vous prononcer la sentence de mort. I-e Baron pour cela se f^it tenir à quatre , De SCS cmportcmens il ne veut rien rabattre. Et la tante ne peut y mettre le hola Qu'en mettant dans vos bras la b«lle que voila. Voyez si vous pourrez souffrit ce coup de foudre.
Philipin.
Va queiir un Docteur afin de l'y résoudre. Tu vois comme il en a l'esprit tout consterné.
Tour en amener un l'ordre est ddja donné. Cascaret est couru d'abord chez le Notaire.
Oronte, à Angélique.
En croirai-je vos yeux ?
ANGÉLIQUE
Ils ne peuvent se taire , Et vous marquent assez ce que mon cœur ressent,
Lisette.
Au lieu d'une douceur vous vous en direz cent ; Mais bouche dose ici , renfermez votre joie.
COMÉDIE. iij
J'ai peur que r.otic tante avec lui ne vous voie. Elle est prête à venir, et le moindre soupçon Kovis fcroit avorter la fourbe du Baron. Kentrcx.
( ^n^e'Uque s'tn va, )