T). J U A N , M A T H U R I N E , CHARLOTTE, S G A N A R E L 1. E
D. I U A N , à part , dans le fond du the'utre
Jiv'ou vientque Sganarclle est ici demeure?
Sganarelle.
Mon maître n'est qu'un fouibe , et tout ce qu'il débite > Padaisc. 11 ne promet que pour aller plus vîte. Parbnt de mariaee , il cherche à rous tromper. Il en épouse autant qu'il en peut attraper ;
Et. . .
( apercevant D. Juan qui Ve'couie. )
Cela n'est pas vrai ; si l'on vient vous le dire, Kcpondci hardiment qu'on se plaît à médire , Que mon maître n'est fourbe en aucune action. Qu'il n'épouse jamais qu'à bonne intention , Qu'il n'sbuse personne , et que s'il d;t qu'il aime... Ah; tenez, le voilà : sachez-le de lui-même.
D. I u A N , à Sgjnarelle.
Oui!
Sganarellï, a d. Juan,
Le monde est si plein , Monsieur, de médlsan? , Que, comme on parle mal, sur-tout des Courtisans, le leur faisois entendre à toutes deux, pour cause, Qi;e si quelqu'un de vous leur disoit quelque criose , Il falloit n'en rien croire , et que de stiborneur. . . ,
jo LE FESTIN DE PIERRE,
D. Juan.
Sganarelle!...
SGANARELLE , aux deux jeunes pay sauner.
Oui , mon maure es: un homme d'honucur ; Je le garantis tel.
D. Juan, à Sganarelle.
Hon !...
Sganarelle, aux deux Jeunes paysanne f.
Ce seront des bétcs , Ceux qui tiendront de lui des discours mal-honnêtrs.