‹ Le Baudet perdu, paysannerie en un acteChapitre 14 sur 25 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, BOULOTTE.

BOULOTTE, accourant du fond.*

Ah ! parrain, j’sis-t-y contente ! * Martin est r’trouvé !

FAUCHEUX et JACQUELINE .

R’trouvé ?

FAUCHEUX

EmbraSs’ moi ! (U saute au cou de Boulotte.)

Dans le transport de leur joie, Faucheux, Jacqueline et Boulotte s’élancent vers le premier plan, en se tenant par la main.

FAUCHEUX, JACQUELINE et BOULOTTE.

(ENSEMBLE

Air : Beaux-jours de notre enfance.

Ah ! pour nous tous, quell’ chance !

Lev’la donc... le v’îa donc qu’est r’venu !

Non, plus d’ chagrin plus d’ transe !

Martin nous est rendu !

(ils se quittent la main, et continuent à se féliciter par gestes.)

Vous dit’s que Martin... d’ quel Martin qu’il estquestion?

JACQUELINE

Mais vous 1’ savez ben !... notr’ àne !

FAUCHEUX

Noir’ baudet, quoi !

PIVOINE, é part, tout décontenancé.

Comment ! Martin... c’ n’était pas 1’ mari ?

JACQUELINE

Et ousqu’il était c’ damné Martin ?

* Pivoine, Jacqueline, Boulotte, Faucheux.

BOULOTTE

dieux voir’ pèr’ : c’est là qu’ Chaffarou l’a déniché. .

JACQUELINE

Cheux mon pèr’ !... qué drôle d’animal ! il est entêté d’ papa 1

BOULOTTE, remontant.

T’nez ! v’ià Chatfarou qui T ramène !

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