SCENE IV
NAUDET, MARSEY, DIDIER, puis FANNY
MARSEY. — Avec cela que saus lui...
NAUDET. — Sans lui, la France ne serait pas te qu'elle est!... (En désuinant la table.) Enfin, il est là, mon cher, je vous en prie! Napoléon ?..r
DIDIER, à part. — - Est-ce que cette plaisanterie va durer longtemps?
NAUDET. — Napoléon, s'est moi... Naudet. (Didier pari malgré lui d'un grand éelat de rire.) Pourquoi riez-vous, monsieur?
DIDIER. — Peur rien, monsieur, excusez-moi.
M.\R8EY, en se levant. — Mais il a filé, votre Napo]é'>n !...
NAUDET. — Naturellement... il voit qu'on blague'... (Il se lève.) Tiens, oîi sont-elles?...
Un silence. Nav.det s assoit à droite, Marsey à gauche.
DIDIER, tout en se promenant de long en large. — J'ai envie de fai)e mon Napoléon, moi !