‹ Le Béyan persanChapitre 48 sur 85 · Humaine · texte numérisé non relu

Humaine

l'attribut qu'à la condition, à chaque manifestation, d'entrer à l'ombre de cette manifestation. Sinon l d'arbre de foi) est enlevé d'elle : dès l'ors qu'en peut-il être pour le nom et l'attribut. C'est là que se pose le regard de Dieu '-' et non dans les rangs extérieurs des hommes. Ainsi aujourd'hui l'on peut voir que toutes le- qualités bonnes se retrouvent dan- les lettres de l'élit" », mais elles se changent actuellement en qualités de l'eu. Si aujourd'hui, dans le Béyftn, se rencontre un croyant à Dieu et à ses versets, même s'il est assis danla poussière, c'est lui qui est assi> sur le trône de la grandeur4. Autre que lui, même s'iJ se trouve assis sur le trône suprême de la grandeur s est, aux yeux de Dieu et des gens de science, assis au degré le plus vil c.

Au moment de la manifestation de Celui que Dieu doit manifester, chaque homme croyant, qui devient croyant à Lui et qui est digne que dans son cœur se lève le soleil de l'essence, alors le nom de Dieu se fond dans son être.

Chaque, croyanl dan- le a Béyân » était et esl un serf de Dieu, ainsi que les maîtres de formes 7, dans le Qoran, êtaienl el sonl des esclaves de Mohammed le Prophète de Dieu. Et dès lors, qu'un esclave, qui n'est rien qu'un esclave, fasse parvenir à son maître autre hose que ce qui esl nécessaire à son adoration,

i . Si elle n'\ outre pas. l'ordre <le foi est enlc\ é u. Dans l'entrée dans chaque manifestation. î. Evangile.

\. Spirituelle.

". En oc dm inonde.

î;. Comme l<* »'t»iiti Nasser sd-dine, qui n'a pas sru su Bab.

-, Le» homme».

SEYTED Mil MOHAMMKI) DIT LE BAB

regarde, et sois contristé l. Combien d'hommes ont mis sur leur cou le collier de l'esclavage absolu 2 et en tirent gloire, alors que au moment de sa manifestation, plus haute encore au moment de sa fin 3, ils laissent aller les choses jusqu'au point où ils est prisonnier sur une montagne. Tous croient, par la foi qu'ils ont en Lui *, alors qu'ils ne sont même pas contents qu'on lui applique à Lui-même ce nom de croyant ! S'ils l'étaient réellement, il ne serait pas arrivé ce qui est arrivé. Tous sont noyés dans la mer de l'ignorance, les soleils dans les miroirs s'agitent à cause de Sa lumière mais ces miroirs l'ignorent. Ils sont comme les poissons qui vivant dans l"eau et qui demandent «qu'est-ce que l'eau ».

Aujourd'hui tous les croyants au Qoran attendent la manifestation du Qaem de la famille de Mohammed. Ilpleurent dam> l'espoir de sa manifestation, ils se lamentent; ils se glorifient de l'avoir vu en songe, et voilà que Lui-même de leurs propres mains, ils l'ont emprisonné et l'ont envoyé sur une montagne. C'est là le sens du hadis : a En lui il y a une des qualités de Joseph : d sera rendu, d sera achète d.

i. Qu'un esclave fasse parvenir à sou maître autre chose que ce qu'il doit lui faire parvenir en fait d'adoration, c'est-à-dire dévie de cette route et lui fasse parvenir du tourment.

•2. De Mohammed.

:. Manifestation du Bab qui est celle de Mohammed i un dejjré plus haut.

4. Les musulmans qui croient en Mohammed croient au Bab ni.iis ue le reconnaissent pas ; ils peusent voir eu lui un ennemi de Mohammed et n'admettent pas qu'on lui donne le titre de musulman.

CNITÉ IV, PORTE 4-

Oh! gens du Béyàn, réfugiez-vous en votre bien-aiiné el ayez à vos cous le collier de son esclavage : faites pour lui ce que vous acceptez pour vous même- qui êtes des humbles esclaves.

Vous n'êtes p;i< >ans avoir entendu parler de la manifestation du Prophète de Dieu d'auparavant et de l'ignorance dans laquelle sont restés ceux qui l'attendaient, après sa manifestation. Durant sept années suivant les uns, neuf années selon d'autres (personne ne croyait en lui), il est arrivé ce qui est arrivé. Eh bien cela ne vous a servi de rien l, car si cela vous avait servi à quelque chose, dans cette manifestation-ci il n'en eut pas été ainsi.

Avez honte de votre bien-aimé, n'en agissez plus ainsi dans la manifestation de Celui que Dieu doit manifester. Si vous décidez pour vous mêmes que désormais vous n'acceptiez pour aucune personne ce que vous n'acceptez pas pour vous mêmes — depuis le souverain jusqu'au cultivateur — alors s'il plaifàDieu Il - ne sera contristé en rien. Car les soleils dans les miroirs ne connaissent le soleil que par ses reflets en eux. C'est pourquoi ils le voient semblable à eux alors que tou> n'existent que par Lui s. alors que c'est aux traces de Sa bonté qu'est due la création des deux, celle de la terre, celle de ce qui est entre eux. C'est ainsi qu'un autre qu'une des lettres du Béyàn * a dil : « En

i . Cet exemple que je vous donne.

•.:. Celui que Dieu doit manifester.

'{. Comme les hommes ne peuvi m s'élever jusqu'au soleil et ne le connaissent que par sr^ reflets en eux, c'est pour <juoi ils le prennent pour un homme semblable à eux et ne savent pas (pue e'est lui qui est le pivot do leur existence.

Page 1