‹ Le Bhâgavata PurânaChapitre 188 sur 255 · II · texte numérisé non relu

II

(la tête d'une aiguille), où semblables à des tisserands, les gens de Dharmarâdja passent des cordes dans tous les membres de ce pécheur qui n'a fait qu'amasser des richesses.

57. Telle est la nature des Enfers , qui existent par centaines et par milliers dans la demeure de Yama; tous sont peuplés, chacun dans leur ordre, ô roi, par tout ce qu'il y a en ce monde d'hommes injustes, tant ceux que j'ai énumérés, que ceux dont je n'ai rien dit. Quant aux hommes qui suivent la loi, ilâ vont dans le monde opposé (le ciel) ; mais ils renaissent les uns et les autres sur la terre pour achever.de jouir de ce qui leur reste de leurs œuvres. Je t'ai exposé, en commençant, la voie de l'inaction.

58. Voilà quelle est l'enveloppe de l'œuf du monde, lequel est célébré dans lesTurânas comme formé de quatorze étages. L'homme qui lit, écoute ou récite avec respect la description de cette forme solide du bienheureux Nârâyana, qui est Mahâpurucha lui-même, forme composée par les qualités de sa Mâyâ, cet homme, dont la foi et la dévotion ont purifié l'intelligence, comprend, quoiqu'il soit difficile à saisir, le chant de Bhagavat, l'Esprit suprême.

59. L'ascète qui a entendu décrire les deux formes de Bhagavat, celle qui est solide et celle qui est immatérielle, doit, par la pensée, amener la seconde au dedans de son esprit, qu'il a vaincu en restant dans la première.

40. Je t'ai décrit, ô roi, la terre, les Dvîpas, les Varchas, les fleuves, les montagnes, le ciel, les océans, le Pâtâla, les points.de l'espace, les Enfers, la troupe des astres, la disposition des mondes, en un mot, le corps solide du Seigneur, corps merveilleux qui renferme tous les êtres doués de vie.

FIN DU VIN6T-8IXIÀME CHAPITRE , AYAMT POUR TITRE

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