‹ Le Bibliographe alsacien (volume 2)Chapitre 43 sur 127 · UN CARTON CARNAVALESQUE · texte numérisé non relu

UN CARTON CARNAVALESQUE

Il est certain qao lo Carnaval doit être regardé comme une imitation on on rente des féte8 populaires des anciens et de celles de nos pères: les Bacchanales, les Lupercales, les Saturnales, la fétc des fous, de l'âne...

Naguère môme cet usage existait au barreau. Tous les ans, un des jours gras, en la Grand'Chambrc , une cause grasse était plaidée par les avocats de la basoche, devant le chancelier et les maîtres des requêtes de cette juridiction. Le sujet était simulé, mais il était toujours fondé sur quelque rapt, ou sur le mécontement d'un mari...

Aujourd'hui, malgré sa décadence, le Carnaval existe encore : les travestissements de tout genre, les bals nocturnes et masqués, les promenades du Dimanche gras et du Mardi gras sont, de Strasbourg i Oran, de Paris à Nice , les principaux amusements auxquels on se livre. i

Quant aux gourmands, il faut, de crainte de médire, passor sous silence cenx d'entre eux, qui, pour se conformer sans doute à l'étymologie du mot {earovaU), mangent beaucoup de chair, afin de se dédommager de l'abstinence imposée pendant le carême.

Ces graves considérations préoccupent depuis plusieurs Jours le Bibliographe aUacien; et il demande humblement i ses indulgents lecteurs la permission de s'adonner & un petit carnaval de fantaisie, déjà inauguré par l'impression du prospectus du journal, le Petit Carré.

Une lettre publiée dans la Bibliotheca acatologiea lui en fournit la cbatoulllnnte et délicate occasion. Plaçons-nous donc, le temps nécessaire, sous le patronage de la divinité Stercis; et murmurons secrètement A titre d'exorde le distique du poète :

Vile excremenlum <•» stercn», sed inutile non es. Tu nutrimento dat alimenta mec.

Ce Jeudi gras 18«3

. Département du Bas-Rhin, ce

i Mon cher ami , tu me demandes des nouvelles. Je te dirai que . tous les ennemis ont enfin évacué , non saus avoir beaucoup souffert,

< et après cinq jours de tranchées; mais pendant la guerre le bouri geois n'est pas aussi heureux que le militaire, c'est ce qui fait que . tout le monde eut très-resserré. Pour moi, je ne fais plus rien du tout: tu vois combien c'est dur. Ce qui me donne d'autant plus i d'inquiétude , c'est que j'ai vendu jusqu'à ma garde-robe. Tous mes

■ amis m'ont conseillé d'aller à Paris, en me disant qu'où y trouve > plus do commodités dans tous les genres, et qu'en se remuant un

■ peu on finit toujours par faire quelque chose. Je vois bien que je

• serai forcé d'en venir là. J'attends la foire avec impatience, si elle

■ est bonne, c'est le seul cas qui puisse me tirer d'embarras; autre-

■ ment, je te prierai de m'arréter un cabinet qui soit propre et com-

• mode pour mon état; et comme je ne peux pas me donner toutes

• mes aisances, je me contenterai d'être sur le derrière. J'ai bien

• peu d'argent, mais je tâcherai d'avoir du papier, qui me sera très-

< utile dans mes pressants besoins. Je t'en dirai plus long quand je

• serai sur les lieux : tu verras quelle est ma position , et tu sentiras

• uue pour en sortir ]e fis tant d'efforts que je pus. Pour toi, ne te

• relâche point, écris-moi toujours. Tu me dis que tu te portes mieux ;

• qu'en allant en Italie l'air du Pô t'a fait grand bien , enfin que tu es

• soulagé : j'en suis charmé. Si j'avais eu bon nez, je serais parti

• avec toi : j'avais alors la facilité, et je serais allé tout comme un

• autre, au lieu qu'à présont je ne suis plus libre. J'ai eu pourtant

< un instant d'espoir, car il m'est venu quelques vents des préliwi-

• naircs de paix; mais ils n'ont pas eu de suite. Cependant, pour . avoir trop été dans le malheur, je n'ai pas oublié ce que je te dois :

• tu peux compter qu'à Paris, si je viens à percer, le peu que Je

• ferai, après mes nécessités, sera pour toi. Je te prie de ne rien

• éventer de tout ceci. Je partirai dans le milieu do la courante,

• c'est-à-dire sur la fin de ventôse. Si d'ici à cette époque mes moyens

• ne me permettent pas de fairo raccommoder ma chaise percée, qui

• est gâtée depuis quelque temps, je prendrai un bidet jusqu'à Ver-

• saille*, où je veux passer pour examinor la forme do quelques bas-

• sins; et là, je pourrai me mettre plus à mon aise en prenant le pot

< de chambre jusqu'à Paris.

. Je suis , avec la plus étroite amitié et le plus entier dévouement , - etc. .

GUIDE ALSATIQUE.

En réponse à la communication de Schlestadt que nou§ avons inaérée dans notre dernier numéro, M. Liblin nous adresse la lettre suivante, que notre impartialité nous fait un devoir de reproduire. La rédaction du Bibliographe avait déjà quelque peu répondu aux observations de cette communication qui n'était , du reste, pas destinée à être publiée , ainsi que nous l'avons fait connaître à M. le directeur de la Rame d'Aliare. Si nous lui avons donné de la publicité, c'est que nous trouvions fondée l'observation principale qui paraît avoir blessé si vivement les susceptibilités de l'éditeur de Grandidier, et par conséquent de nature à lui être signalée. Nous regrettons qu'il l'ait considérée comme un cri d'alarme et surtout comme une entrave à sa publication si digne d'intérêt.

M. Liblin traite aujourd'hui la question mieux et plus longuement que ne l'avait fait le Bibliographe , et il le fait en termes qui devront avoir pour but de désarmer la critique et d'unir les intelligences alsaciennes dans l'œuvre d'encouragement dont il a besoin.

«Mon cher confrère, « Je partage le regret do votre correspondant do Scblestadt relativement à la publication dont je m'occupe. Il serait, en effet , trésavantageux pour les possesseurs des deux premiers tomes de Grandidier, que la continuation parût dans le même format; il importerait encore que les pièces publiées dans les Nova *ub$idia de Wflrdtweiu fussent reproduites dans la partie diplomatique. Cela est incontestable, et il n'est jamais entré dans ma pensée de le méconnaître.

• Seulement, du désir au fait possible, il y a une distance qu'il ne faudrait pas perdre de vue. J'ai pensé que cette distance était infranchissable , et dès lors toute la question est de savoir si je me suis trompé. C'est ce que l'on a le tort de ne pas établir.

• Faut -il que d'abord je m'explique sur les obstacles entrevus, pour qu'à son tour le critique puisse démontrer mon erreur. Je serais tcuté de le faire, mais il me faudrait révéler au public des appréciations et des circonstances sur lesquelles tout éditeur, bien avisé, garde le silence. Je suppose même que sur ce point je n'apprendrais rien , ou peu de chose, à mon honorable voisin.

. Or, si ce que je tais, ce que vous-même, votre correspondant al la plupart de vos lecteurs uni aussi bien que moi; si cela est fondé, la question se pose ainsi, d'elle-même et fatalement :

• Valait-il mieux laisser dormir indéfiniment l'œuvre de Grandidier, qne do l'éditer dans les conditions où je la présente au public? Ce n'a pas été mon avis, ce ne l'est pas encore.

• J'ai pensé — à tort peut-être — que notre époque accorderait assez de prix a la continuation de VHùtoire de l'Église et de* prince*iviquea, pour qu'elle puisse faire tonte seule son chemin dans le mondo et sans rencontrer les obstacles qui, à la fin do dernier siècle, l'ont arrêtée dans son loyal et brillaut essor. J'étais assuré qu'elle rencontrerait des auxiliaires, mais Je présumais qu'ils seraient en plus petit nombre qu'on ne le pensait autour de moi, et je crains que l'expérience ne confirme mes prévisions, en nn mot que l'histoire du passé ne reste l'histoire de nos Jours.

• Tout semble en ce moment confirmer ces prévisions, et c'est dès lors encore le cas do se demander s'il valait mieux restreindre la publication aux proportions les pins modestes qne de lui donner l'ampleur que réclame votre correspondant et qui aboutit tout simplement à cette formule : Il n'y a qu'une manière de concevoir la publication, et comme la conception licite est an delà du possible, à moins de sacrifier à la publication beaucoup de temps et beaucoup d'argent, Il faut y renoncer.

«Je n'ai point partagé et ne partage pas encore, je le répète, cette manière de voir. J'en ai dit les raisons dans l'avant-propos placé en tête de la première livraison.

. Mais j'arrive u la difficulté, À . l'impossibilité . de réimprimer les deux premiers tomes dans le format in-8-. Un moyen simple et auquel je m'étais arrêté , avant le cri d'alarme , consiste a placer en tête ou à la tlu du volume réimprimé une table de concordance, qui sera du reste fort courte, c'est-à-dire le répertoire des pages de l'édition in-4* auxquelles le tome III renvoie rt en regard l'indication des page» correspondantes dans l'édition in-8*. Pas n'est besoin, comme on le volt, de réimprimer page par page, et bien moins encore de • manquer de loyauté., ce qui, — votre correspondant me rendra cette justice, — serait anspi contraire a mes antécédents qu'à mes habitudes.

• Ku ce qui concerne les pièces diplomatiques imprimées dan» WQrdtweln et dont votre correspondant aurait déniré la réimpres-

( »lô )

•ion, il me suffira de rappeler qu'elle* «ont au nombre d'environ quatre tenta; quo seules elles auraient fourni la matière d'un volume. 8i les ressources, sur lesquelles on doit compter, permettent à peine d'aborder la publication de ce qui est inédit, il peut paraître étrange que l'on me fasse un reproche de n'avoir pas fait entrer dans l'entreprise ee qui est déjà publié.

• Orandidier lui-même a dû avoir égard à la considération qui précède : c'est ainsi que pour un grand nombre de pièces , il se borne à en donner l'analyse et à renvoyer aux auteurs qtêi ediderwit.

• Et d'ailleurs on semble ignorer qu'outre les pièces publiées , il en est un plus grand nombre encore qui sont inédites et en faveur desquelles 11 me faudra demander grâce auprès des souscripteurs. Lorsque cette grâce aura été obtenue, l'œuvre de Orandidier aura vu le jour, et, je l'ai dit, c'est là le principal but que j'ai voulu poursuivre, en priant le public éclairé de vouloir bien m'aider à l'atteindre.

• Il me revient de diverses parts que le placement aurait eu pins de succès si l'on eût commencé par la réimpression des deux premiers tomes, et quo si je m'engageais 4 le faire, beaucoup de personnes, qui refusent, prendraient celui qui est en cours de publication.

«Je ne sais si ces informations ont une valeur suffisante pour que, sans plus tarder, je me laisse aller à convertir en une « opération do librairie • ce que J'ai commencé dans des dispositions toutes différente». Mais ce que Je sais . c'est que la plupart des personnes qui ont les deux premiers tomes in-4% ont accepté la continuation ln-8*. Or, ce nombre atteint à peine l'évaluation que j'en avais faite, et il est loin d'être suffisant pour couvrir les frais de la publication commencée, de sorte qu'en ce moment j'aurais eu besoin d'un tout autre oncouragement que celui qnl m'a forcé de donner ces explications.

. On n'a pas de régie à prescrire à la critique; elle fait ce qu'elle juge bon. Elle continuera et Je ne désespère pas de la voir, après de longues études et de profondes méditations, s'exercer encore au rebours de la pensée qui m'a conduit i m'y exposer.

• Agréez, mon cher confrère, l'expression de mes sentiments de bonne et sincère confraternité.

• J. LtBLIS.»

La bibliothèque de feu M. do Manne, ancien conservateur-administrateur do la bibliothèque impériale, dont la vente aura lieu à Paris le 9 ma™ prochain , contient plusieurs alsatica. Nous croyons devoir signaler à nos abonnés le n* 108, des manuscrits de d'Anvillc rt autres documents provenant de son cabinet: • Schœpflin , auteur . de l'Alsace illustrée, 5 lettres autog. et sign. A d'Anvillc , Strasbourg, • 1747 à 1748, relatives A la carte de l'ancienne Alsace. »

Lo catalogue de cette importante bibliothèque comprend 2,438 numéros. H. François, libraire, rue Bonaparte, 26, remplira les commissions des personnes qui ne pourraient assister a la vente.

Bulletin mensuel d'Alsatloa.

I. Bcitrag zum Andenken an die dcutsch-protcstantische Sanct Stephanuskirche , welchc Endc 1858 abgebrochen wurde. Von cinem alten MûThauserburger (mit einer Abbildung); in-8% 86 pp. Jfulhouse , imprimerie Ritler.

2 Les Curiosités d'Alsace, 2« année, 1863, 1" livraison; paraissent tous les 3 mois par livraisons de 6 feuilles et de 1 ou 2 planche». 12 fr. par an pour la France, 15 fr. pour l'étranger. On s'abonne à Colmar au bureau des Curiosités, chez Barth. Impr. Decker.

SoMM*iki de la 1" limaisom : Particularités inédites concernant le conseil souverain d'Alsace — Tableaux chronologique» de la Cour impériale de Colmar. — La fiancée du Nideck (Erkmann Chatrian). — Récit d'un voyage d'Eberbard de Ribaupierre. — Messager boiteui. — Privilège général. — Notice sur la société du Waagkeller à Colniar. — Ordonnances de la maison de Montbéliard. — Vabiétis : Lettre d'Albert de Bavière à G. de Ribaupierre (1499): — Redevance bizarre (1572). — Protocole du contrat de mariage de Frédéric-Jean de Brinnighoflen (1611) — Domine, salvum fac Leopoldom (1676). — Premier établissement des perruquiers S Munster (1773). — Influence de l'industrie des indiennes sur les partages de succession (1787). — Singulier privilège des bouchers, tanneurs et cordonniers de Munster. — Lettre de l'évoque Gobel à celui de Baie (1791). — Exhumation des derniers seigneurs de Ribaupierre. — L'indemnité des émigrés en Al»a<*. — Planche : La fiancée du Nideck, de Th. Schuler . litbogr. par Simon. Pages 1 à 96.

3. REVUE D'ALSACE , février 1868 : Jeas Mace. Le fils de Giboyer. — J. J. Dibtricu. Les cloches du couvent de Marbach. — Flaxumi. La régie et les planteurs de tabacs en Alsace. — Simosnet. Lettres alsaciennes, II. — Tam.on. La seigneurie de Délie, io 9 mars 1786. — Kikbciil,eoer. Bibliographie vosgienne.

3»i*. Revik catholivue i' Alsace. Janvier et février 1863. Sommaire : L. DACHK1 x. La prédication avant la réforme. — Bockrkmayku.

Tctzel (3* partie). — P. Mury. Ecce itcrum CHspinus (an sujet rk l'article de M. de Ring, Symbolisme et légende de Saint-Vit). - L'œuvre de Notre-Dame de Strasbourg, 3* article. — Hanaukk. Notices bibliographiques. — Hi$t. d'Alsace — Ancienne Alsace à table. — Hist. de l'Eglise de Strasbourg. — Curiosum. Le Bibliographe alsacien et M. Lo Blois.

3t«r. Els.vssisi m:s s a m s taosblatt. Les numéros do janvier 1863. Die Els&ssischcn V 1k kalender, par S. — Kin Strassburger Revo- Intions-Curiosum, von Th. Klein. — Stllle Liebe. Eine Elsiisser- Geschichte ans dem 18ten Jahrhundert, von F. Ottc.

t. L'école populaire telle qu'elle devrait être. Esquisse pratiquo, par Th. Ilatt. Strasbourg, V Berger-Levrault , 1863, in-18, 76 pp.

5. Conservatoire de musique de Strasbourg. — Rapport au Maire, présonte par le conseil do surveillance, in-4\ Strasbourg, V Berger- Levrault, 1863, 13 pp.

6. La Société do secours des arais des sciences, son origine, son but, son utilité , par A. Lereboullet. Strasbourg , 1862 , in-18 , 16 pp. Typographie O . Silbermann , 1863. {Extrait du Courrier du Bas-Rhin.)

7. Chemin de fer de Strasbourg à Iiarr, Muzig et Wassclonne. Rapport présenté à l'assemblée générale des actionnaires , le 18 janvier 1863, au nom du conseil d'administration provisoire. Strasbourg, 1863. Typogr. de Silbermann; ln-8', 37 pp.

8. Discours funèbre prononcé à l'occasion de l'enterrement de M. J. L. 8tclner, précédé d'une notice biographique. Strasbourg, typogr. Silbermann, 1863; 12 pp., in-8*.

9. Cercle du Rroglie. Règlement de la bibliothèque et catalogue de la bibliothèque, année 1862. 20 pp., in-8*. Typogr. Silbermann.

10. Le Loup Oarou. Chant mixte. Paroles de M. Egm. Massé. Musique do M. A. Lippmann. Chœur. 4 parties. Autog. Fassoli à Strasbourg.

11. M. Lcblois, pasteur. Portrait - carte. Photographie Winter, chez M. Noirtel , libraire.

12. Nouvelle Revue de théologie , 6* livr., vol. X , décembre 1862, in-8 . Dupny. Métaphysique de M. Vacherot. Examen critique. — Et. Co- Qt'KKRL Le dogme do l'inspiration d'après la théologie du juste milieu.

A partir de 1863 , celte Re»ue paraîtra par livraisons trimestrielles d'ou- *iron 100 pages. Le prix de l aboonemciit no sera plus que de 0 fr. pour la France au lieu de 15 fr.

13. Revue des thèses de la Faculté de médecine de Strasbourg, peu-

dant l'année scolaire 1860 à 1861 , par G. Tonrdes , professeur à la Faculté do médecine. Typogr. Silbermann; in-8% 16 pp.

14. Académie do Strasbourg. 8éance annuelle de rontrée des facultés; in--". 94 pp. Streubourg, typogr. lluder, 1863.

15. Discours d'ouverture du cours de littérature ancienne, prononcé le 8 décembre 1862, à la Faculté des lettres do Strasbourg, par M. Campcauz. Strasbourg, typogr. Silbermann, 1863 , 558 pp. in-8». {Extrait du Courrier du Bat-Rhin.)

16. Deuxième opération d'ovariotomie. — Deuxième succès. Notice sur une ovariotomie, pratiquée lo 29 soptembre 1862, par M. K liberté, avec 6 pl. Strasbourg , typogr. Silbermann, 1862 (joatrier 1863), in-8», 28 pp.

17. Die Stundcn des Pilgers nacb der himmliBchen Lleimath, horausgegeben von L. Caseaux, Pfarror der Sauct Johaunlskirchc in Strassburg. Strassburg, 1863. Verlag von Dérivaux, typogr. de G. Silbermann; in-32, XVI -432 pp.

18. Autobiographie de M"» Rosette Schrumpf , née Vorster, missionnaire au sud de l'Afrique. Ouvrage commencé par ello-méme, continué et constaté au moyen de sa correspondance et des souvenir» de famille par son mari, avec un portrait. Typogr. V* Berger-Levrautt à Strasbourg, 1863; iu-18, 100 pp.

19. IsraCl et son histoire, par Ch. Cuvier. Typogr. V- Berger-I*vrault, 1863; în-12, 80 pp. {Extrait du Court d'études historique:)

20. Guide pratique du travail des mutations dans les communes, par H. Faivre, contrôleur des contributions directes. Strasbourg, V Berger-Levrautt , 1863, gr. in-8", 816 pp. — 6 fr.

21. E*sai théologique surlfarnix de Saintc-Aldegonde , par J. Léser. Typogr. Vm Berger-Levrautt ; in-8», 41 pp.

Thèse présentée a la Faculté de théologie protestante de Strasbourg |>our obtenir le grade de bàchelier en théologie.

22. Abrégé de la Vie des trois saints : Paul Miki, Jean de Oota et Jacques Kisai, martyrs japonais, do la compagnie de Jésus, récem ment canonisés (tiré de leur office); ln-18, 4 pp. Strasbourg , typogr. Le Roux.

23. Das deutsche Volk , deutscho Goschichto in Wort und Blld. Ein illustrirtcs Hausbuch fûr Léser aller Stilnde, mit mehr als 200 lllustrationeu, von Ad. Strcckfuss, illust. von Sicfflcr. Berlin Ib th' /gr. in-8-. A Strasbourg, chez Noiricl.

LIVRES RARES ET CURIEUX A PRIX MARQUÉS

409. Lbttbes ÉCRITE» en Allemagno , on Prusse et en Pologne, dan» les année» 1805 à 1808, par J. Ph. Graffonauer. Strasbourg, 1809;

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