‹ Le Bibliographe alsacien (volume 3)Chapitre 111 sur 138 · Bibliothèque et cours populaires do Guebwiller. Notice · texte numérisé non relu

Bibliothèque et cours populaires do Guebwiller. Notice

Strasbourg, typog. Vf Berger-LevrauU; gr. in-8S ^0 p.

C'est en 1858 que M. J. J. Bourcart, fondateur de la bibliothèque et des cours populaires de Guebwiller, commença à mettre à exécution le projet qu'il avait formé, projet qui eut pour suite la création de l'œuvre la plus importante de ces derniers temps.

On trouve dans cette brochnre les stAtnts pour PonTerture d'un local d'ntlllté publique et morale, ceux de la Société chorale de Onebwiller, le règlement du cabinet de lecture , lea statuts réglant les associations de jeunes gens voulant suivre des cours offerts dans le local de M. J. J. Bourcart, ceux de la bibliothèque et des cours populaires, et le compte rendu financier de l'œuvre.

304. Catalogue do la bibliothèque communale de Domach (Haut- Rhin), 1867-1868. Strasbourg, typog. SUbermann; in-8o, 64 p.

305. Société des bibliothèques populaires et communales du Bas-Rhin. 2« réunion annuelle de l'assemblée générale tenue le 3 mars 1867. Typog. Silbermann; in-s^.

Discours de M. Kflss , président de la Société. Rapport de M. Schnéegans sur la situation morale de la Société. Comptes de l'exercice 1866. Liste des sociétaires.

806. Euo. Hepp. Promenade à travers l'Exposition universelle de Paris, 1867. Strasbourg, Treuttelet Wûrtz, 1867; typog, SUbermann; in-80, 188 p.

Cette promenade, si remplie de faits intéressants, a paru en feuilletons dans le Courrier du Boê-Bhin (numéros des 31 mai , 13, 18, 29 juin, 18 et 80 Juillet, 8 et 23 août, 13 et 20 septembre 1867).

L'auteur de ce charmant volume , dans lequel les traits abondent, y ft fait preuve de connaissances sérieuses très-étendues et d'un esprit critique très-fin. M. Hepp est un cicérone aimable et surtout spirituel ; aussi engageons-nous tous nos lecteurs à re* voir avec lui ces grandes assises de l'industrie et des arts.

Principaux extraits relatifs à l'Alsace : I. La Brasserie de Strasbourg. — II. Mulhouse au Champ-de-Mars. — V. Schlitteurs et bûcherons des Vosges. — Où l'Alsace résume l'univers. — VI. Rixheim. — VIII. Les Arts typographiques. MM. Berger-Levrault et Silbermann.

307. N. Lettre à M. le professeur Michel, directeur des cours d'adultes à Mulhouse. Mulhouse, Ubrairie Pétry; Strasbourg, typog. Silbermann; in-8®, 20 p. — i fr.

308. Unobrbb. Zum Andenken an Friedrich Karl Heitz, Buchdrucker und Buchhûndler. Strasbourg ^ typog. Heitz; in-8®, 16 p.

Sermon prononcé à la maison mortuaire. Ce sermon est suivi de paroles prononcées par M. Leblois, pasteur, sur la tombe de feu M. Heits , et d'une poésie allemande de M. Hirts.

309. Discours prononcés le 27 novembre 1867 aux obsèques de M. Charles Drion, décédé le 25 novembre 1867. Strasbourg, typog, SUbermann; in -80, 20 p.

310. Relation de la fôte et du banquet des anciens élèves du collège de Bouxwiller, célébrés le i" août 1867. Strasbourg, typog, Silbermann ; in -8®, 24 p.

311. Gymnase protestant et collège de Saint-Guillaume de Strasbourg. Compte rendu de la commission du Gymnase. Strasbourg, typog. Silbermann, 1867? in-8o, si p.

312. Imlin. De la Ladrerie du porc. Mesures h prendre à Strasbourg. Strasbourg, lypog. Silbermann, 1867; in-S», 16 p.

Kztrait du Recutil des travaux du Conseil d'hygiènt publique du Bas-Rhin.

313. Société des amis des arts de Strasbourg. Catalogue des ouvrages de peinture , sculpture , gravure et littiographie d'artistes vivants. Exposition de 1867 (6-30 juin). Strasbourg, typog.

Simon; in-8«, 27 p. — 50 c.

Beyer (Eagéne), Ghristmann (Âugante), Ensfelder (Engàno), Kintein (Adolphe), Pradelles (Hippolyte), Rosé (Aagnste), S&glio (Camille), Sohfitzenborger (Lonis), Schweitser, Toaohemolin, Voulot, Graffenauer (Ch. Louis), Laville (Eagène), Kœchlin- Schwarts (Alfred), artistes alsaciens, ont pris part à cette exposition.

314. Société des amis des arts. Exposition de 1868. Catalogue des ouvrages de peinture,, sculpture et gravure d'artistes vivants exposés à Strasbourg, à l'IIôtel de ville, du 13 juin au 5 juillet. Strasbourg, typog. Simon, 1868; pot. in-8®, 81 p. — 50 c.

Voir ce numéro , p. 244, et VImpartial du Rhin an 30 Juin et dn 2Jaillet qui a publié deux charmantA feuilletons sur l'Exposition.

Exposants alsaciens : Bartholdi , Ensfelder, Qraffenauer, Kirstein, Jundt, Matbis, Pradelles, Saglio , Schweitzer, Ortlieb, Laville, Braun, Schfitzenberger, Touchemolin.

Ensemble de l'exposition très-médiocre , quoi qu'en dise notre collaborateur, beaucoup trop Indulgent. Les œuvres alsaciennes qui ont figuré à l'exposition étaient, pour la plupart , au-dessous de toute critique.

315. A. ScHHÉBOANs. Coutcs. PttHs , Hctzel, 1868 (1867); Strasbourg, typog. Silbermann; in-i8, 242 p. — 2 fr. 50 c.

Le Chevalier Pygmalion. — Le Maestro Antonio Casca. — Une Histoire mystérieuse. — La Reine morte. — Le Petit Masque rose. — Les étonnements du pèlerin. — Les Expériences d'un fou.

Lire un charmant article deM. Winoc-Jacquemin dans le JouT'

nal de Paris du 4 avril 1868, auquel noufl «mpruutous quelque» lignes :

• Un Jeune écrivain do la presae libérale , M. Schnéegans, rédacteur du Courrier du Bat-lihin, offre au public , sous le simple titre de Contes, un petit volume composé, en effet, d'une demidousaine de contes philosophiques, politiques, moraux ou fantastiques. La fine satire se glisse sous les fleurs de l'esprit, l'idéal peint de mille couleurs la réalité, le caprice va de pair avec la raison, pour faire de ces courts récits une lecture agréable et variée.

«Il faut croire que la fée ne peut pas mourir, puisqu'elle se réveille encore à Thenre qu'il est dans les roseaux des bords du Rhin

• A côté de ces fables remplies d'imagination et de fantaisie , M. Schnéegans en a placé d'autres , telles que les Étonnement d'un pèlerin , ou les Expériences d*un fou, et dans lesquelles percent à chaquo ligne l'allusion mordante et la fine satire. Le fou Prilkipo fait le tour de la terre et arrive dans le Pays-Bleu. Il y rencontre un peuple en bourrelet, gouverné par des perroquets tout chamarrés d'or. Mais quand on soulève le bec do l'oiseau, on perçoit dessous le plus gracieux minois de fonctionnaire.

( On voit qu'il y a encore de beaux Jours pour les contes , lo fouR et les fées dans la France du XIX« siècle. 8i la Fée gauloise n'entre plus dans la peau du Chat botté, on ne se coiffe pins du Chaperon rouge, elle sait encore habilement se glisser dans lo corps d'un Prilkipo on d'un Prince Ctmiehe, pour nous égayer à nos dépens.»

316. H. Vbjbkeuil. Les Petits Pdchds d'une grande dame, avec une préface do J. Janin. Paris, Faure, 1867; in-is, VIII-3i0p. — 3 fr.

• Honorez d'un sincère intérêt cotte émouvante histoire où tout ■ abonde, et si parfois vous trouves que ce Jeune homme a pris

• le chemindes écoliers, au moins reconnaîtres-vousque sa fiction 1 est écrite dans le véritable accent de la passion , de la douleur

• et de l'amour. C'est court, il est vrai; mais c'est raconté de la « façon la plus délicate et la plus Juvénile.» J. Janin.

Une Jeune dame, habitant Mutzlg , se cacherait, nous assuret-on, sous le pseudonyme de Henri Vernouil.

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