Saint Antoine
Ces dernières œuvres sont de véritables perles, et ce qui a surtout émerveillé M. Eigner , c'est que nulle retouche maladroite ne paraît avoir adultéré l'exécution du maître.
M. Eigner n'hésite pas à attribuer à Schœngauer et à placer aussi haut que les œuvres précédentes , un autre tableau (168), forme oblongue, que sa mauvaise conservation avait fait placer à contre-jour, et qui a été ^ peine remarqué jusqu'ici. C'est le devant d'un cofire d'autel
( 291 ) provenant de la chapelle du Tempelhof, près de Bergheim. Le tableau réunit deux si^ets : à droite, saint George combattant le dragon , à gauche , le Précurseur , signalant Jésus au peuple par ces mots : Ecce a^ftius Det, Les deux savants visiteurs ont reconnu dans cette œuvre tous les caractères de la peinture de Schœngauer , le dessin , la couleur , le sentiment , la noblesse et la vérité de Texpression , et ces qualités sont d'autant plus sensibles que Texécution a été remarquablement soignée. Certains traits particuliers rendent aux yeux de MM. £igner et His ce tableau aussi authentique que si Schœngauer Tavait signé : tels sont le dragon, en tout semblable à un monstre reproduit dans un tableau du musée de Bâle , le rocher auquel il est adossé , le perroquet qui y grimpe , les menues plantes dont la terre est ornée , le panache en plumes de paon qui flotte sur le casque de saint George.
Quant à la suite des stations (114-130), qui ofirent tant d*analogie avec la passion gravée du maître, quoique Texécution soit assez relâchée, M. Eigner est convaincu que c'est une œuvre exécutée dans l'atelier de Schœngauer et sous sa direction. La composition est presque totyonrs excellente . et doit lui être attribuée en grande partie. La noblesse de la plupart des têtes semble également indiquer la touche du maître. M. His-Heusler croit même reconnaître dans le trait vigoureux qui accuse le dessin , le tracé à l'aide duquel il a guidé le pinceau novice de ses disciples , ou la correction de leurs écarts. Le fait est que ce trait n'accompagne que les parties les
pins faibles de la peinture , ou celles que leur peu d'importance réservait d*avance aux collaborateurs.
Après s'être arrêtés devant la charmante statue , que , d*une main pieuse , M. Aug. Bartholdi a élevée à la mémoire de Schœngauer dans le préau du vieux cloître des Unterlinden, les deux étrangers ont voulu voir encore la célèbre Madone au buisson de roses qui décore aujourd'hui l'autel de la nouvelle sacristie de Saint-Martin. Faut-il le dire ? de toutes les productions que Colmar possède de son peintre , c*est peut-être celle qu'ils ont le moins admirée. Avant tout , M. Eigner a constaté plus qu'ailleurs des retouches et des surcharges modernes. Le maître se retrouve dans les rosiers qui caractérisent son tableau , dans les oiseaux qui d'y jouent , dans les deux angçs qui planent dans les airs en soutenant la couronne céleste de Marie. L'Enfant est très-beau , quoique les chairs paraissent en partie repeintes. Le front de la Madone rappelle également , avec un peu d'exagération , il est vrai , le modelé de Schœngauer ; mais où est cette pure et noble expression qui distingue les vierges du musée ? M. Eigner pense que cette oeuvre maniérée est l'une des dernières du maître. Si, dans la Nativité et dans le Christ en croix du musée qu'il place en tête, l'exécution est inférieure au sentiment , ici c'est le sentiment qui est resté inférieur à l'exécution.
MM. Eigner et His-Heusler , attirés par nos œuvres d'art et les jugeant après MM. de Quandt, Passavant et Waagen, ont été les très-bien venus; leur visite fera date comme celle de ces savants critiques, et j'ose croire qu'il
ne leur déplaira pas de voir les ophiîoiis qu^ils ont exprimées, recueillies ici et mises à jamais à Tabrî des défaillances de la mémoire.
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE
DBUX NOUVELLES PB0DUCTI0N8 DE L*IMPBIMEBIE DE M. VICK,
Pour le Bibliogr<$phe , le champ de la critique est restreint : quand un livre n'est pas publié entre les Vosges et le Rhin , à moins que , par son siget, il ne présente un intérêt exceptionnel pour nos érudits, nous ne pouvons que le saluer de loin. Mais Itf petite revue des choses de Fesprit et du goût en Alsace reprend ses droits quand il s'agît de chefs-d'œuvre typographiques. Le beau est de tous les pays , et , à ce titre , nous nous faisons un plaisir et un devoir d'annoncer aux bibliophiles deux nouvelles publications de M. Fick , de Genève.
La première est une charmante plaquette qui , sous le titre de : Bluettea et boutades (in- 16 de 77 pages), rassemble en une seule gerbe toute une moisson de pensées de M. J. Petit-Senn , fines, ingénieuses, à fleur de coin , pleines d'humour, de sens et de vivacité. M. Petit-Senn est un moraliste de la bonne école, comme M. Fick, m merveilleux imprimeur, et rien n'est mieux mérité que le douzain à l'antique qui précède l'adorable petit volume :
Le Ubraire «a lecteur.
Voici pour toi, pUivant publie , Une œayre accorte, fine et brève:
Petit-Senn imprimé par l'ick, Toas les deux bourgeois de Oenôve.
Vif et dru , bien que sage et vieux , Jamais l'auteur n'a visé mieux.
Tiré plus droit, touché plus Juste; Jamais l'imprimeur excellent N'a fait un habit plus galant:
Le costume i l'esprit s'ajuste.
Comme l'imprimeur et l'auteur, Fais ton devoir, ami lecteur.
La seconde publication de M. Fick est un choix des œuvres de Guillaume Farel , sous le titre de : Dv vray vsage de la croix de lesus- Christ, par Gvillamne Farel, suivi de divers écrits du même auteur (in-8" de XL - 320 pages). Farel est presque un des pères de la Réforme en Alsace. Il 7 trouva un asile , quand, en 1523, la nouveauté de ses opinions Tout fait chasser de Meaux. La dédicace du vrai usage de la croix à Très-illvstre prince Jean, conte de Kassav, Sarbruck, Niors et Saruerden est une preuve de la sympathie dont il fut Tobjet, comme de rinfluence qu'il exerça. Il n'eut pas moins de succès auprès du duc de Wurtemberg, et Montbéliard doit la Réforme à sa prédication. Ses écrits en français étaient presque perdus , quand , à l'occasion du 300* anniversaire de sa mort, l'église de Neufchâtel, dont il fut le premier ministre^ a entrepris de les faire réimprimer. Cette édition, confiée aux presses de M. Fick , est assurément la plus belle médaille commémorative que l'église fondée par Farel pouvait faire frapper en son honneur.
Ce n'est pas le premier prosateur de la Réforme que
nous voyons renaître de ses cendres : M. Paul Lacroix
nous avait déjà donné les Œuvres françaises de Calvin.
Farel est certainement digne de prendre rang à côté de
Tapôtre de la Réforme à Genève. Outre les poëtes , on
n'avait guère retenu, en fait d'écrivains du XVP siècle,
que le nom et les œuvres des satiriques , des conteurs ,
des linguistes , des philosophes. U est bon que Ton nous
rende enfin les écrits des théologiens.
VARIÉTÉS
Un Moreri consacré par Voltaire.
X»« très-innocente nouvelle bibliographique que nous avions publiée I ions ce titre . dans notre dernier numéro , a provoqué de la part de M. L. Winterer , vicaire à Colmari une charge d/ond de train contre l'illustre philosophe. Quand donc nos écrivains êaeriê comprendront-ils que la charité qu'ils prêchent avec tant d'onction devrait tout au moins débuter par la Justice, et quand s'apercO" vront-ils de la maladresse qu'ils commettent si souvent d'imputer avee véhémence à leurs adversaires des faiblesses et des vices qui ont été partagés et même dépassés par des hommes de leur jobe et de leur croyance! — Que Voltaire , dont nous ne sommes pas les jll«f mais les admirateurs, ait été trop obséquieux envers certaines puissances de son temps, qu'il ait été porté quelquefois, par le péril même de la mission qu'il s'était imposée , à compromettre l'indépendance, et, si l'on veut même, la dignité du penseur, en laissant tomber des hommages là où nous ne voyons plus de place que pour le mépris, nous sommes d'accord à le reconnaître et à le regretter. — Mais y a-t-il de l'équité à le rendre seul responsable , devant la postérité , de ces chutes de caractère , si fréquentes , on pourrait dire
si habitaelles , à l'époque où il a vécu? M. l'abbé a raison lorsqu'il Jnge que la Povipadour (comme il l'appelle) n'eût dû trouver, dans le monde qui Tentourait, ni admirateurs ni adulateurs. Mais il oublie, on 11 ignore , sans doute, que parmi ceux qui étalaient la pins rampante btuêesêe devhni Iti heWe marquise, se faisaient remarquer, en première ligne , des prinees de T^glise , entre autres le fameux cardinal de Bemis^ auquel ses fades madrigaux ont valu le sobriquet immortel de Babet la Bouquetière. Qu'est donc la lettre de Voltaire, qui a si fortement scandalisé M. Winterer, à côté de la pièce pourprée qui débute ainsi :
• On amit dit que renfaut de Cythèrd
• Prêt do Lignon avait perdu le jour.
• Mais Je l'ai vu dam le bois solitaire
• Où va rêver la Jeune Pompadour, etc.*
Je suis tout porté à croire que M. le vicaire n'a pas lu ces poésies plus que galantes; mais s'il ne connaît pas le XVÎII^ siècle et ses principaux acteurs, qu*avaU'il à faire dtms cette galère où rien ne l'appelait?
La Communion de Colmar n'est certainement pas une des belles pages de la vie du pbilosophe ; mais que d'exemples de ces défaillances hypocrites dans les tristes temps où il vivait ! Le scandaleux sacre du cardinal Dubois, auquel n'hésitèrent pas à concourir les prélats les plus illustres par leurs rangs et leurs noms, ne donne-t-ll pas à lui seul la mesure do ce que les toutes-puissantes influences du Jour pouvaient alors arracher de coupables condescendances aux âmes qui auraient dû étoe les mieux trempées! — Il y a, à mon sens, une grande étonrderie ou tout au moins un profond aveuglement à susciter constamment de semblables rapprochements dont abonde (chacun le sait) une ère de dissolution morale comme celle que traversait alors la société française , et en vérité , dans le diocèse qui , vers le déclin de cette époque , a ou le malheur d'avoir A sa tète le triste ooopérateur à l'ignoble intrigue du Collier , il y aurait mieux à faire pour le vrai zèle religieux que de se livrer sans cesse à de haineuses exhumations qui ne font qu'autoriser de légitimes représailles. Qu'estce qu'on peut espérer gagner à ce rieurreetionisme des misères d*autrefois?8i Voltaire, malheureusement pour sa gloire, n'a pas pu se soustraire entièrement A la décrépitude du milieu qui l'entourait, il a partagé ce tort avec les plus éminents de ses eonteroporains , avec
ceux mêmes que le titre et la dignité de leurs fonctions devaient éle- ▼er le pins an-dessns de cette molle complaisance pour le vice puissant; mais au moins, autant qu'il était en lui , a-t-it racheté ces faiblesses qui étaient plutôt l'œuvre de son temps que le ft-ult de sa propre corruption , en rendant à l'humanité tout entière des services que n'ont pu lui rendre ni les Dubois, ni les Tencin , ni les Bemls, ni les Rohan , tout cardinaux qu'ils furent , et quoiqu'ils lui ressemblassent par certains défauts. Oui I il a rendu à l'humanité des services dont elle lui doit une éternelle reconnaissance, ne fAt-ee que celui d'avoir porté au hideux fanatisme qui sévissait eneore, même de son temps, un coup dont, grâce à Dieu , il ne se relèvera Jamais. — Voilà pourquoi , même à Colmar, on peut attacher du prix à un livre manié par ce grand penseur, ce lutteur infatigable! On n'y est plus asseas ChmoUf ni assez IroquoU pour y faire un ouio-da-fi solennel du DietUmnaire de BayUj et puisque M. le vicaire a cherché à exciter le courroux de ses paroissiens contre l'ancien h6te qui, dans quelques-unes do ses lettres, aurait à ce propos outragé leur ville natale, J'emprunterai à éette même correspondance quelques courts extraits :
• Je suis enchanté do votre Haute-Alsace. On y est pauvre , à la «vérité; mais l'évèque do Porrentruy a deux cent mille livres de
• rentes, et cela est Juste... Je vous supplie encore de vouloir dire à
• M. de Bruges combien Jo l'estime et combien Je le regrotte. Je com-
• mençals à regarder Colmar comme ma patrie ; II a fallu en partir « dans le temps que Je voulais m'y établir.»
Voltaire avait trouve, parmi nos aïeux, des hommes qui no brûlaient pas Bayle, et s'il pouvait revenir aujourd'hui dans la ville dont il a tant regretté le séjour. Il y trouverait plus de gens sensés disposés à siffler ceux qui pousseraient à de si stupldes exécutions, que de Chinoiê prêts à y applaudir.
Colmar. O.
Vm PLACABD DE 1462. — Parmi les plus rares productions typographiques des premiers temps , il faut compter le Manifeste de l'archevêque de Mayence , Dlother ou Thierry d'Isemburg, contre son compétiteur Adolphe de Nassau, daté de Hœohst, mardi après Làstare (80 mars) 1468. C'est un placard en allemand, de 106 lignes embrassant
tonte la largear da papier) imprimé avec lei caractères du Raiionale de Gntenberg. Les premiers bibliographes qui l'ont connu , tels que Hain (Repertorium biblioçraphieum, t. II, p. 86S), Pont attribué k l'inventeur de l'imprimerie ; mais les recherches modernes ont rendu cette opinion insoutenable. M. Aug. Bernard {De r origine et de» ddbut» de Vimprimerie en Europe ^ 1. 1'\ pp. 239-240), et M. Schaab {Die Oeeehiehte der Erflndung der Buehdruekerkunet , t. I*') pp. 417 et 199) s'aecordent pour établir que cet incunable a été imprimé par J. Fust et P. SoboBiTer après la dissolution de leur société avec Gntenberg. M. Bchaab ne mentionne que deux ou trois exemplaires de cette rare a£Bche , la première sans doute qu'on ait Imprimée. M. Bernard en connaît quatre: l'un à la bibliothèque de Munich; le second dans celle de lord Spencer, k Althorp ; le troisième dans celle de Strasbourg ; le quatrième dans les archives de Francfort. On vient d'en trouver un cinquième, d'une admirable conservation, dans les archives de la ville de Colmar. Il est k supposer que cet exemplaire , le second actuellement connu en France — les grandes collections de Paris n'en possèdent pas un — y est parvenu par suite de la publicité donnée au manifeste par sou auteur.
Suicide d'un ivÂi^uB a Strasbourg. On lit dans les Curioeitiê biographique» (do M. Lud. Lalaune), au chapitre des Suicide» (p. 149, édit. Paulin, 1846) : « Au dit mois de Janvier 1484, dit une chronique
• de Mets, les nouvelles furent apportées à Metz qu'un évéque de
• Strasbourg s'était pendu et étranglé, et que la justice dudit lieu < l'avait fait enfoncer dans un tonneau et le mettre sur le Rhin et le « laisser aller à l'aventure. • — Ce fait est complètement erroné; il suffit, du reste, pour s'en convaincre, d'ouvrir l'excellent ouvrage : VAUaee ancienne et moderne f de Baquol, dont M. Salomon, libraireéditeur, à Strasbourg, vient de donner une troisième édition entièrement refondue, par M. P. Risteihuber. On y voit, page 875, qu'Albert de Bavière fut évéque de Strasbourg, de 1478 à 1506, époque do sa mort.
(Strasbourg.) C. M.
LUntervUdieUre de» chercheur» et curieux, 10 novembre 1865 , no 45.
I/erreur de la chronique de Meta provient sans doute du conte qui
courait «ur Wlderold, érêqae de Strasbourg de 991 à 999. Ce conte
lQi>méme était renouvelé de celui de Hatto, archeréque de Hayence,
qu*on prétend avoir été, en 909, mangé, dans une tour au milieu du
Rhin , par une armée de souris, pour avoir refusé de nourrir despau*
vres dans ces temps de famine.
L'Intermédiaire, du 85 décembre 1865, no48.
Nous saisissons cette occasion pour rappeler à nos lecteurs que V Intermédiaire de$ chercheur m et curieux vient de commencer sa troisième année avec un légitime succès. Les 48 livraisons qui forment les deux premiers volumes de cet attrayant bulletin, contiennent 1,896 questions et 8,166 réponses. Au nombre des correspondants 'de ce recueil nous trouvons MH. Paul Lacroix, Ed. Fournier, G. Brunet, Champfleury, Ph. Burty, Blanchemain, Bonnardot, de Lescure, Feuillet de Couches, P. Ristelhuber, etc.
BULLETIN MENSUEL D'ALSATICA.
18S. Œuvres choisies de M. Louis Spach, archiviste du Bas-Rhin. Biographies alsaciennes. Typog, V* Berger-Levrault , 1866; tomes I et II, 2 vol. gr. in-8% VII-54S p. — 13 fr.
l^' SéRiB. — Saint Léon. — Godefroi de Strasbourg. — Daniel Specklé. ^ Dominique Dietrich. — Schœpflin. — Grandidier. — Frédéric de Dietrich. — J. J. Oberlin. — J. F. Oberlin. — Lesay- Marnésia. — Rapp. — De Cœhorn.
»• SiaiB. — Otfrit. — Wernher. — Bruno de Rlbeaupierre. — Conrad de Bnssnang. — Sébastien Brand et Thomas Humer. — Jean Fischart. — Moscherosch. — Grimmelshansen. — Lens. — Ozaneauz.
— Guiard. — Génin. — Willm. — Bartholmess. — Kreiss. — Th. Renouard de Bussierre. — Lebort. — Frédéric de Tflrckheim.
— Frédéric Schûtzenborger. — Louis Sers.
La réanion des œuvres de M. Loait Spacb était désirée déji depuis plusieurs années. Oo regrettait, en effet, de voir, Jusqu'à ce jour, disséminés
dans des recaeils si dirers, tant d« ehamanles notices biographiques sur les hommes qui ont illttslré notre province , et tant de travaux historiques et archéologiques sur les anciens chftteaux et abbayes des Vosges qui font encore ai^ourd'bui l'admiration de tons les touristes. Ceux qui apprécient le talent littéraire de notre savant archiviste, et ils sont nombreux non-seulement en Alsace, maii encore en France, en Suisse et en Allemagne, ont aocoeilli avec plaisiir, cette belle publication. Édités avec un soin et un goût tout particuliers qui font honneur aux presses de la maison Berger-Levrault, ces deux premiers volumes, nous n'en doutons pas, s'écouleront rapidement.
Le Journal des Dibaltt le Cowrritr du Bas-Min, la Bévue d^Msacê^ la Bevut des Provi'neet et plusieurs feuilles allemandes ont déjà rendu compte do cet important ouvrage. Le Biblioffrapk» ttltaet0n lui consacrera un article spécial ' dans son prochain numéro ; pourrait-il mieux faire que d'inaugurer sa quatrième année sous les auspices de M. Spacb?
ISShiê. Oberlin, pasteur an Ban • de • la •Roche, par Lonls Spach. Stroêhourçt typog. de F* Berger-Levrault ; in-18 , VII-244 p. Portrait avec vue du presbytère. — 1 fr. 60 c.
L'auteur, ei. écrivant ce petit volume destiné k nos bibliothèques populaires, a bien voulu oublier momentanément ses travaux historiques; l'érodit, le savant, l'arthéologue ne s'est souvenu que d'une chose, c'est qu'il est aussi poète. L'apôtre du Ban-de-ia-Roche n'a pas eu de biographe plus sympathique pour raconter sa belle et noble mission. M. Spach peut être heureux, l'émotion qu'il a éprouvée pendant ce travail se communiquera i ses lecteurs. ,
183 ter. Do Colmar à Alspach. Promenade archéologique , par Paul Huot. Strcubourgy typog. de V* Berger-Levrault, 1865; gr. in -8', 23 p.
Extrait du Bulletin de la Société des monuments historiques d'Msace. Promenade très-attrayante entremêlée de récils historiques.
184. Notice sur la famille de Rosen, par Ernest Lehr. Straébourg, typog. V Berger-Levrault et Fils, 1805; pet. in-4*, 83 p., 8 pi. Papier de Hollande, titre ronge et noir. Tiré en petit nombre.
Détails très-curieux et très- intéressants sur une ancienne famille alsacienne originaire de la Suède, extraits d'un manuscrit des premières années du XVIII' siècle. M. £. Lehr a complété cette chronique à l'aide de documents également inédits qu'il a recueillis pour l'important ouvrage qu'il prépare sur la nobiliaire alsatique. 11 le baron de Schauenburg, dont le talent artistique est toujours au service de ses confrères de la Société des monuments historiques , a bien voulu illustrer celte élégante plaquette de trois beaux dessins. C'est une bonne fortune pour l'amear et pour le lacteer.
185. Lft CoBtre-RévolnUon en Alsace de 1789 A 1798. Pièces et docnments relatifs k cette époque, publiés par F. C. Heits. Strathcurg^ typog. Heits, 1865; iii-8*, IV-882 p. — 6 fir.
Recoeil trèt-curieHx d« tons les écriu publiés dsns le but de combattre le mouvement révolutionnaire en Alsace. Cet ouvrage complète les deux autres publications de M. Heitx : La Vie et l«f ècriti d'Suloge Scknetim-yHUêSociétèt poKftgtMt ât Slratbcuqf pendant le$ aiiiMM 1790-1795.
M. Heits , par la patience qu'il a eue à réunir les matériaux de cas trois volumes , s'acquerra la reconnaissance de celui qui voudra publier une histoire complète de la Révolution en Alsace, car on y trouve de précieux documents.
186. Lettres sur les archives de la ville de Strasbourg. Stnuhourg, typbg. SUbtrmann, 1866; ln-8o, 49 p. Librairie Noiriel, à Stroêlourg. — 1 fîr.
Celte lettre paraît adressée à MH. les conseillers municipaux de Strasbourg. L'auteur, M. ***, dont nous ne dévoilerons pas l'incognito, de peur de blesser sa modestie, a été prié par l'un d'eux, par plusieurs peut-être, de donner quelques notes sur les archives de la ville. Il résulte de cette lettre que le premier archiviste de Strasbourg fut un nommé Haimo, en 723, le dernier, M. Schweigheusser , démissionnaire en 1865, que la place est vacante et qu'il n'est pas de l'intérêt de la ville de repousser de ce service les hommes dont la fortune Toumit «ne garante de pItM de teur intégrité.
Cette brochure contient, du reste, des renseignements historiques trèsintéressants, et elle a sa place marquée dans toute bibliothèque alsatique. Comme elle touche è une branche Importante du service municipal , il y a lieu de s'étonner qu'aucun Journal de la localité ne l'ait pas encore mentionnée. Elle ne mérite pas la conspiration du silence.
187. Histoire d*an homme heureux, par Adolphe Schsdffer. Paris, Michel Livg, 1865; tgpog. Silbermann; in -18, 388 p. — 3 ftr.
Nous n'envions pas le sort de cet homme heureux , dont « l'Étemel est le berger. • C'est un roman évangélique ! Si , k l'avenir, les romanciers doivent faire des sermons et les pasteurs des romans , on n'ira guère entendra les uns et on lira encore moins les antres. Un proverbe dit aussi qu'il ne faut pas courir deux lièvres.
188. Œuvres historiques inédites de Ph. And. Orandidier. CoUnar, an bureau de la Revue d' Alsace; 3 vol. gr. in-8*. — S6 fr.
f •' volume. Avant-propos de l'éditeur. M. J. Liblin, XIV. — Histoire de l'Église et des évéques-princes de Strasbourg, livres Vil*, VIII* et IX*. — Tables chronologiques et pièces Justificatives. 585 p., S* vol., liv. IX, suite et X\ 51 1 p. 3* vol., X k XII, 412 p.
Publication très-importante, elle se recommande k tons les amis de l'histoire d'Alsace et elle bit grand honneur k M. Liblin.
189. GloTis était-il A Tolbiac? par L. W. Havenés, 8- édition. LilUf ISeSilA-S*, SO p.
Mémoire lu k l'Académie impériale de Reims, ea 1857, sur cette question : Est-ce bien à Tolbiac que Clovis a remporté la victoire k la suite de laquelle il s'est fait chrétieu ?
Ne serait-ce pas plutôt sous les murs de Strasbourg que cette bataille a eu lieu?
190. Les Curiosités de Colmar. L'ancien Gymnase, par J. L. (Liblin),
l" fascicule. Colmar, librairie Barth, 1866| typog. Decker; in-S^, 16 p.,
pap. vergé. — 1 fr. 50 c.
Cette livraison est accompagnée d'une photographie représentant l'ancien Gymnase. La notice est extraite du GUuuwr.
191. Les Légendes d'Alsace (poésies), par M. Laurent, professeur à Colmar. Paris, Dentu, 18G5 ; Coltnar, typog. Decker; in-S*", 120 p. — 2 fr.
192. Les Alsaciens illustres. 6" livraison. Stra^^urg, typog, Silber-
matm,photog. Winter, librairie C. F, Sehmidt, ~ 2 fr.
Martin Bocer, 1491-1551, d'après une gravure sur bois do XVI* siècle. — Théophile-Conrad Pfeffel, 1736-1809, d'après une gravure de la fin du XVIII* siècle. — Jmu Schweighnusser, 1742-1830, d'après une gravure de Thomson. — Jean-Baptiste Scbwilgué, 17761856, d'après une gravure de Ch. A. Scbuler.
193. Aperçu des oiseaux de l'Alsace et des Vosges, par C. A. Krœner,
conservateur adjoint du musée d'histoire natarelle de Strasbourg.
Strasbourg , libr. Dérivaux , 1865, typog, SUbermann ; in-8*, 11-43 p.
La villa de Strasbourg , située au centre de la vallée da Rhin , est unti de» meilleures localités pour l'étude de l'ornithologie. Les pentes des Vosges ei de la Forèt-Noire sont peuplées d'oiseaua qui habitent les contrées montagneuses, boisées, rocheuses, tandis que le fleuve maiestueux qui traverse la grande vallée du Rhin voit apparaître régulièrement ou accidentellement les oiseaux des contrées boréales...
194. Jdrg Wickram, Volksschriftstellor und Stifter der Oolmarer Meisters&ngerschale im 16ten Jahrhnndert, und dessen voraûglichste Schriften, von A. Stœber. Zweite Bearbeitung. MUlhtuuen, typog. Kiêler, 1866; in-12, vm-56 p. — 1 fr.
Extrait du Sanutagtblatt.
195. Die bistorischen Volksliedcr der Deutschen vom 13ten bis 16ten
Jalirhundort I gesammelt und erl&utert von R. Liliencron. £rster
Band. Leipzig, 1865 ; Strasbourg^ librairie F* Serger-LevrauU et Jtils ;
gr. in-8«, XLIII-606 p. — 16 fr.
On trouva dans cet important recueil beaacoup de poésies relatives à l'Alsace.
196. Die Rheinpfals la der Revolatlonsseit von 1793 bis 1796. von W FraoE Xaver Remling. Briter Band. Speytr, 1865, UbrairU C. F. Schmidt, àStraàbourg; lB-8<>y VIII-576 p. — 10 tr.
197. Des Vosges aa Rhin. Excursions et causeries alsaciennes, par Paul Huot, conseiller A la Cour de Colmar. 1 vol. in*18 de 500 à 600 pages. Prix du volume , pour les souscripteurs , 4 fr. 50 o. — On êouêerii à la librairie de F* Berger- Levrault et File. — Proêp^ctua.
198. Topographie médicnle de la commune de Hatten. Thèse de ipédeclne, par Ch. Eckert. Typog. ^ilbenaanni 1865; in-4% 44 p.
199. Statistique agricole du canton de Benfeldj accompagnée de 16
cartes, par N. Guérin. Strasbourg j autog. de E. Simon; in-fol., XII-
Ouvrage couronné par VAcadénaie dei science» dan* sa séance du 6 février
200. Dàs Pfarrhaus von Sessenheiro. Ein Liederspiel in drel Âufxttgen von Ed. Schflller, mit einem Titelbllde von W. v. Kaulbach. Berlin^ 1866, Strcuhourgy libr. C. F. Sehmidt; in-lS. — 4 fr.
201. Les Commencements de l'imprimerie dans les Vosges, par Sabourin de Nanton. Stroêbourg , typog. F* Berger-LevratUt ; in-8*, 16 p.
Extrait du Bibtiogmphe oisaden , 1865.
202. Bericht flber die schriftliche Untersuchung in Sachen xwischen der Stadt Oberehnheim und der Oemcinde Bernhardsweiler. Sehleêtadt, autog. Helbig y 1865; in-4*, 119 p.
203. Excursion de la Société philomatique vogéso-rhénane, lesd, 4 5 et6Jnln 18C5, par le docteur F. Kimchleger. Strasbourg, typog.. Christophe, 1865; in-12, 23 p.
804. Znr Geschichte dentscher Volksrechte im Mittelalter, von A. F. Gfrttrer, herausgegeben von Weiss. Sehaffhausen, 1865-1866; librairie y» Berger-Levrault et Fils ; 2 vol. In -8*, XX-441-892 p. — 21 fr. 60 c.
Cap. XXI. Dai Suedteweien. Slraisburg. — Cap. XXIII. Ein Bild sUedtiscben Lebens. Maint uod Straisburg.
206. Souvenir de la Sainte-Cécile. Instruction adressée à la Bodité Chorale, le samedi 25 novembre 1865 (par M. T...). Ch. FassoU, lHhog. à Strasbourg; in -8*, 10 p.
Épigraphe : Bonum vinum latifitat eor hominis. Ces paroles sont tirées du Uwrt des bombances, cbap. I", ▼. 3. et se tradviacat ainsi: Pour bien se divertir, il faut, au lien de piquette, boire beaucoup de bon vin.
806. Galerie anlverselle du peuple , par Ch. Lallemand. Wnrtemberg, pet. in-4% 15 p. Orand-daché de Bade, texte par émile Soliéi pet. in-4*, 43 p. Typog. Silbermann» On êouserit à Bade , n' 183.
807. Matériaux pour les bibliuthéqitei populaires, par Dolfau-Aniset, n» 1; mars 1865. JlfnIlk>tMe, 1865; typog. Silhtrmannf in-lS , 48 p.
808. Die Kirche Sanct-Aarelien in Strassbnrg. Sin Beitrag sur Ge- Bchicjite nnserer Vaterstadt, Ton Heinemann. Straahourgt typog, HHtM, 1865; 1 pi. , IV-118 p.
809. Tableaux chronologiques-critiques de Thistoire de rJÉglise uniyerselle, par le P. J. MoKxoni, traduits de l'Italien par l'abbé J. Sattler, XI* siècle. Typog. Siwion; in-4% 19 feuilles.
810. Dersellge Petms Canisins. EIne Predigt sur Fêler seiner Seligsprechung, gehalten im Hflnster su Strassburg, von D' J. B. Heinrich. Mairu, 1865; in-8% 84 p. — 85 c. Librairie de C. F, Schmidt à Straêbourg.
811. Oberlin Jeho siwjeitjé a skutkowanjé w kan^Je^jodoli se wBchelakIch zorkow wnc serpak Jan Bartko. W. Budyêehinje, 1865 ; in-18, 56 p. — 55 c.
818. Nécrologie. Notice sur M. l'abbé Rencker, par M. Huder. Straêbourg ^ typog. de Huder, in-8*, 7 p.
Extrait de l'AlÊaeitn, do Si témier 1865.
818. M. l'abbé Roncker. Notice biographique , par M. l'abbé X. Strasbourg j typog. HudeTf 1865; in-8*, 834 p.
814. Abbé Hflhe. Notice biographique . par J. Guerbec. Typoj^. Le Boux; in-8% 83 p.
815. Passe -temps équestres, par Dolfùss-Ausset. Straêbourg, typog. Silbermann, 1865; librairie C. F. Schmidt; in-18, 880 p. — 3 fr.
816. L'éloquence au XVIII' siècle, par M. Lafltte, professeur à la
faculté des lettres. Straêbourg , typog. Silbermann ; in*8*, 48 p.
Oiscoars prononcé à la rentrée des fscoltés. (Extrail du Comritr du Bat- Bhin.)
817. Bibliothoca bibliographica. Kritlsches Verseiehniss der das Ge-
sammtgebiet der Bibliographie betreffenden Litteratur des In- und
Auslandes, in systematischer Ordnung bearbeitet von D' Julius
Petsholdt, mit alphabetischen Namen- und Sachregister. Leiptig,
1866; librairie Noiriel; gr. in.8-, Xn-9d8 p. — 16 fr.
On trouve dans cet importaol ouvrage , fait avec la conMience d'an érudit allemand , toutes lei publications bibliographiques.
PériodiquoB.
Rbvub d'Alsaob. Septembre 1865 :
A. Kecbbbb. Correapondance de Gnindidier. — Flaxi«abd. étndes BUT l'élevage. — D. Fischbk. lÊtude sur rorganisation municipale de Saverne. — Ch. Kfltfl. Philosophie religieuse et scientifique. — KuBTz. Bibliographie.
Octobre 1866 :
Ejicebbr. Correspondance de Qrandidier. (Suite.) — L. Spaoh. Les MInnesinger. Conrad de WQrtzbonrg, 1S50-1289. — NiCKi^it. Deux exécutions à Benfeld. — Divers. Notes etdocuments pour servir à l'histoire de la Révolution en Alsace. (Suite.) — FRiD.KuRTs. La Contre-révolution en AUaeef par M. Heita. Nouveaux Mélange» d*hi4toire et de critique littéraire , par M. L. Spach. Histoire d'itn homme heureux , par M. SchtsiTer.
Novembre 1865 :
L. Spacu. Conrad de Wflrtsbonrg. (Fin.) — A. Kboebbs. Correspondance de Qrandidier. (Suite.) — Allbblibb. Fondation de l'école de Marbach et de Belchenthal. — Poltokatzkt. Bulletin bibliographique.
Décembre 1865:
lo. Chaufpour. Quelques mots sur les cours colongérei d'Alsace, (l'^art.*) — A. Ksoebbb. Correspondance de Qrandidier. (Suite.) — M. DB RiHO. Symbolisme et légende de sainte Geneviève. — KuBTz. Œuvre» choisie» de Louis Spaeh. — Table des matières de l'année 1865.
BULLBTIN DB LA SOCIÉTÉ POUB LA COVSBBYATXOH DB8 MOMUMBBTS
HUTOBIQUB8 d'Alsacb , II* séric , S* vol. , f livraison.
1** partie: Procès-verbaux des séances (9 Janvier 1865| — 26 juin 1865). Une planche: Plan des ruines du château de Morimont.
2* partie: Mémoires. — Klotz. Note sur une médaille offerte à la ville de Strasbourg par H. le doyen Sachs, de Carlsruhe. — Lbbb. Notice sur la famille de Rosen (3 pi. dessinées par M. le baron de Schauenbnrg). — L. Spach. Un extrait de la chronique de Wissembourg, de Balthasar Bœll. — Huot. Frédéric II et ses fils en Alsace. ~~ SijrPBB. Note sur deux anciens monastères. — Qt88. Le château impérial des Hohenstauffen à Obernai. — L. Spach. Donation des
1. Le Bibliographt aliaeitn est heureux de s'être rencontré dans son sppréeiation sur les ouvrages de M. l'abbé Hanauer avec M. ChaulToar, dont la profonde érudition et la compétence hors ligne en matière d'ancien droit alsacien ne peuvent être conslatées.
Ce travail qui se poursuit dans la Rttue dCAleat» parait devoir épuiser la question et en donner le dernier mot.
terres faites à Tabbaje de Marbach par le comte A. d'Égaisheim. — CosTE. Recherches archéologiques concernant la station de Gra matum (avec nne carte). — L. Bbmoit. Craufthal (8pl.)« — I^« Spach. Rapport sur les doux ouvrages de M. l'abbé Hananer : Ua Paysan» d' Alsace f etc. — SiFrca. Notice sur quelques monuments lapidaires, d'origine païenne, conservés à Walbonrg (1 pi.).
Rbtvb catholiqux d*Al8acb. Septembre 1865 :
A. Campaux. Soultzbach. (Poésie.) — Fritsch. Bataille de Scherwlller. (Fin.) — F. Dstroyss. L'Alsace au V* siècle était-elle aiemane? (5* art.) — L. Cazkaux. I/abbé Hfihe. (6* art.) — J. Jknnbr. Une protestante convertie an catholicisme par sa Bible. — Bockbn- MKTBR. Un curé. (Fin.) Octobre 1865 :
Vicomte de Bussibbrr. Visite au quartier du Trastevere à Rome. — J. Jbnkbb. Une protestante. (Fin.) — Ch. Duboib. Les lettres do saint François de Sales, etc. — Cazbaox. L'abbé Mahc. (7* art.) Novembre 1865:
F. Dbtrotbs. L'Alsace an V siècle. (6* art.) — E. Frbppbl. Traité de saint Cyprien sur VUnité de VÉglUe. — Hahacbr. Histoire de la Révolution française dans le Baut-Wiinf 1789-17&5, par Véron-Ré ville.
Décembre 1865 :
F. pBTROTBS. L'Alsace au V* siècle. (Fin.) — Cazbaux. L'abbé Mflhe. (Fin.) — Ch. Dubois. Lettres de saint François de Sales, etc. (Fin.) — E. Frbppxl. Saint -Cyprien. (Fin.) — A. Stradb. Dénombrement des juifs d'Alsace en 1784. — Ohboxk^ub. Les Convertisseurs de la Réforme , par Mgr Rœss, évèqno de Strasbourg. — Table des matières.
ZBXTSCHRiirT rliR DIE GsscuiCHTB DBS Obbrrueihs. 18* voI. Livraisons 2, 3 et 4 :
MoKB. Dcr Schwarzwald und Breisgau im spanlschcn Erbfolgekrieg von 1702 bis 1705. — Geldknrs vom 15ten bis 16ten Jahrbundert (Strassburg, 1393-1479. Maucrsmflnster, 1166. Breisach, 1386. Bergheim,1386). — Gtlter- und Morgenpreiso vom llten bis 17ten Jahrhnndert. — Urkunden flber dcn Taubergrund vom ISten bis 15ten Jahrhundert. — Rœmlsches Recht fm Mittelalter am Oberrhein. — Kriegsleiden der Stadt und des Amtes Baden von 1690- 1698. — Urkunden des Klosters SchSnau bel Heidelberg von 1200- 1537. — Finanzstatistik der Herrschaft Liechtenberg in der Ortenau, 1414. — Einkflnfte des Klosters S&ckingen in Glarus ira 14ten Jahrhundert.— Romanisohe Feldelntheilung. — Badbr. Urkunden flbcr dieSekneeburg beiBbrlngen im Breisgau. — Urkundenregeste tiber di« ehemaligeHoohstiftbasel'sche Landvogtei 8chlieBgen,Monehen, Steinenstatt. — Dambachbr. Urkunden sur Gesehichte der Grafen von Freiburg y 14te« Jahrhnndert (Forta.). — SehwAbische Kldsler (Forts.). — Die schliengoner Dorfordnnng von 1546. — Dambachbb.
Kloster Bebenbansen. 14tes Jahrbnndert (Forti.). — Mohb. StadtordnuDg von KreuKoach, Ster Okt. 1495. — Mokb. Oeschicbtllcbe Notixeu. Dio OrtMoameu. Ulœ. Nntrimentum. Thiergarten, Kunstnotiien, Teutsche Ânsiedlung nnter den Romanen. Lotterie. Gehaite von Beamten tind Dienern. Rbqistbr.
KhBMBBiacuKB Sam BTA08BLATT. N**22à52.3 Juinau 30 décembre 1865:
Fréd. Otte. Tb. Klein. — Mibo. Bad and Stadt Saltsbach vor 80 Jabren. — D. Fischbb. Sigiamond von Hattstadt nnd die Armagnaken. — Die Heidenmaner anf dem Odllicnberg. — A. St<ebbr. Die geistige Volkabowegung-im bbcrelsass. — A. Stœbbb. Jdrg Wickram. — SiaeFBiBD. Volkttinterricht im Elsass. — Christopho- Rua. Bruno von Rappolstein. — F. O. Els&ssiscbe Rheinsagen. — O. MauL. £in ElsAsser nnd Scbillers Riiuber. — M. Nicklès. Die Mûble von Werd. — A. SrasBR. Blsftsgisebe Mnndarten : dan Wort Vogel. — D. FiscuBR. Die ebemalige Abtei nnd die Stadt Lixbeim.
— N.NiCBLàs. Der Bpital von Benfeld nnd der alte Kirobtbnrm daselbst. — BcBSB, G. MaHL, Wbnkirq, F. Ottb, A. Stcbbbr, etc. Poésies allemandes — Magibtbr Fribdrbich. Strassbnrger Brlafe.
— K. BcESB. Briofe ans Algérien. — Chronique. — Nouvelles litl4raires.
Zaubrher Wochbxblatt. Année 1865.
Doê alte Zabem, von D. Fischer, n« 15, ch. 46. Der Stadtstall, ch. 47. Dio Waker Stube, ch. 49. Das Ballhaus und die Wachtbftuscr, n° 18, cb. 50. Die Metzig, ch. 51. Die vier kleincn Mflhlen, n*' 81 , ch. 51. Die Lohstampfe , n» 28, ch. 53. Die verscbwundenen Loch- und Bischofs-MQhlen , n» 81 , cb. 54. Die Greifensteiner MUhle, n» 36, ch. 55. Die Walke, n» 40, ch. 56. Die ebemalige RamstluUer Silgmable, n» 41, ch. 57. Die Ziegelhfltten , n» 43, cb. 58. Die ehemaligen Kanincbengilrten.
Inoioatbur i>K Hagcbm AU. Année 1865.
N« 13. Le maître-autel de Saint-Georges, n** 14, 19, 22. J. CIckmont. Haguonau et ses souvenirs. (Richard Cœur de Lion, 1193. — Waltber de Geroldseck, 1262. — Wœlflé, préfet impérial, 1216-1218.) N»* 86 et 37. Les travaux de l'église Saint-Georges en 1865, par IL...
Affichbs db Wissbubourg. Année 1865 :
N" 84 et 45. Le château impérial de Wegelnbourg (Palatinat). ArFiCHBS DE B18CUWIL.LBR. Année 1865 :
N" 40 et 41. Comment, au XIV* siècle , la réforme religieuse a été introduite à Biscbwiller.
ALI.OEUBIKB Zbitumo. Augêburg, Beilage, 8-12 novembre 1865:
Ans Oberlotbringen (histoire, littérature, mœurs de la Lorraine allemande et de l'Alsace).
Magasin fur dis Litbratur des Auslahobs. Berlin, 28 octobre 1865: Die Conirc-Revolution im Blsass, von Heltz.
L'iMTBUiiDXAiRB. 2* année , 1866 , n« 46 :
Les Sociétés Badines en Alsace.
Oazkttb iciDXCALK DE Stbabboubo. 85« année, 26 mai, 26 Juin 1865 :
Les éditions et les traductions de la collection hippocratique * par le docteur Eissen.
BsTux DB THioLOOXB. S' séric , t. II (année 1864), formant 6 liyr. :
C0L.AK1. La vie de Jésus, de M. Benan. — Stbbo. Amos. — Bvs- FBLDBB. Les prophéties messianiques d'Eséchiel. — Doput. De la méthode. — Bck. Le baptême de Jésus. — Schwalb. JÊtudo sur l'Bcclésiaste. — B Co<iUBRBL. Le christianisme et le théisme. — BÉviUiB. jâtude historique sur le 4* évangile , par le docteur Scholten (trad.par). — Docteur Scbbxckbl. La personne de Jésus. — Bmi- FBi«DBB. La vie de Jésus, d'après Schleiermacher. — Bcuwalb. Bxa* men des Miditatiotiê de M. Guixot. — Wbbbb. De la conscience , à propos du livre de M. Bruoh. — MTBiAvmàs. Le clergé grec en Palestine et les notes de voyage, de M. Bd. de Pressensé. — Sohwalb. La doctrine de Jésus, d'après Baur. (l"art.) — Nicolas. L'jâvangile des CUmentinei. — Cubohiqub. H* Bost. Le proteêtantûmt libéral, Beuss. HUtoire de la théologie ehrétierme au êiicle apoêtoliqu€f etc.
S* série , t. III (année 1866), formant 4 livraisons.
Baub. La doctrine des Synoptiques. — Albabic. La vie de Jésus, d'après Schenkel et Keim. — Schwalb. Les proverbes de Salomon.
— BiviLLB. Bssai historique sur le 4* évangile, par le D' Scholter (suite). — BAviLLB. Do l'usage du symbole des Apôtres. — Oa- H0U8. Des rapports du surnaturel avec la foi et la vie chrétienne. — Bbuss. Fragments littéraires et critiques relatifs i l'histoire de la Bible française (la Bible d'Oliveton). — Nicolas. De la descente de Jésus-Christ aux enfers. — Bbusto». Quelques remarques sur le texte des Psaumes. — Baub. La doctrine de l'apôtre Paul (1" art.).
— Bost. De Pnsage de l'Ancien Testament dans l'instnietion reli-
gieUSe. — OhBOVIQUB SIBLlOOBAPHiqUB. — Yamiètèb.
Bullbtiv dx la Soci^Ti lxttAbaibb db Stbasboubo. Tome U, 2« livraison. Typog. V* Berger- LevrauU , 1866; in-80, 153-246 p. :
Procès-verbaux. — Mémoires : L. Spach. Le Minnesinger Hartmann von Aue. — Fâb. Les Vies malheureuses. — Gooubl. Le Vaincu de Zama.
La Bbvub DBS Pbovxkcbs. Vol. X, !'• livraison, 16 Janvier 1866:
Fbbd. Obimobt. Les Biographies alsaciennes , par L. Spach. — Pbilibxbt SoDPi. Salomé Kirscher (histoire qui s'est passée dans la vallée de Saint-Amarin).
LE
B l B L. 1 V.) Cj h a r" M b
GAZETTE
LITTÉRAIRE, HISTORIQUE, ARTISTIQUE
FaXlïh FI riliUK PAN CIIARLHS MEHL
... y- --svj .-
M. D. CGC. LXIX
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Exemplaire de la bibliothèque de M .
•TkASBocac , ncpamifta de ticyi Misii-urtACtT.
LE
GAZETTE
LITTÉRAIRE, HISTORIQUE, ARTISTIQUE
FONDE ET PUBUE PAR CHARLES MEHL
STRASBOURG
M. D. CGC. LXIX