lievue d^Al^€ice, 2^ série; ô« auuéc, p
couséquent , MM. Gérard et Liblin avaient parfaitement renjln le sens du texte latin.
Voici un passage où le traducteur berlinois parait l'emporter sur les traducteurs français :
1266. Clanstrum et vUlam lMeeiami>entu9 eive turho pro magna part^ d^siruxit*. Lèvent ou un ouragan détruisit en grande partie le monastère et la ville de Lucerne. La version allemande porte : le monastère et le village de Lucelle {Kloeter %vnd Dorf LUtzel) *.
M. Pabst a fait précéder son travail d'une intéressante
préface, qui se compose de 17 pages. Je ne doute nulle-'
ment que lès Annales et la Chroniqtie de Coimar, soua
.cette forme nouvelle, ne reçoivent le même accueil bieu«-
veiliant qui leur a été fait en 1854. D. F«
h^Induêtriel de Mulhouse publie, depuis le 24 juin dernier, sous le titre de Chronique de Colmar, une véritable histoire de cette ville , que Ton attribue généralement à M. Liblin, l'infatigable et savant éditeur des œuvres inédites de Grandidier. « Le titre de cette publication , « dit Fauteur dans l'avertissement qui la précède , en in* < dique le plan et le programme. Ce n'est ni une œuvre «d'érudition, ni une œuvre d'imagination : elle se borne « à Fenregistrement chronologique des faits et des évéue- «ments.» M. Liblin s'est appliqué à ne rien produire qui ne fût basé soit sur des documentij originaux , soit