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é9ê. A. Fi£b. Les Ombres. (Poësie.) Struêbomrg,Jypog. V« Berger- LevruuU; in -8°, 3 p.
466. Idbm. Paroles prononcées à la fin du banquet annuel de la Socie'të des sciences, agriculture et arts du Bas-Rhin et de la Société' littéraire de Strasbourg réunies, le 15 décembre 1867. Strasbourg, typog. F« Berger-LeorauU; in-ss 8 p.
467. H. FiscHBACH. E Gsprâch von zwei Wâschere im Kaffee Hûehnerloch. (poésie.) Strasbourg, typog. SUbermann^gT.ia-s^,
468. Friederike von Sessenheim. Wahrheit und Dichtung , treu nach Wolfgang von Goethe. Eine deutsche Liebesidylle in drei Bûchern. Berlin, 1869} Strasbourg, librairie Noirielf]^6i.m-8^t 64 p.
469. F. Gbsblbr. Friederikenalbum. Liedergaben deutscher Dichter und Dichterinnen im Auftrag des Briondenkstein-Gomite's. Lahr, 1867; pet. in-8o, 278 p.
Friederike von Sessenheim als Einleitang, n»' 1 à 15. — GessliBK. Reinhold Lenz; ein Drama, p. 81 à 169. (Le 1^>^ acte se passe sur la cathédrale de Strasbourg; le 2« acte dans la maison d'école de Sessenheim , et le 3^ acte aux environs de Sessenheim.) — Grie- 8BBACH. Gœthe und Friederike. — Albert Grûn. 'Sessenheim. — Blflthe und Blatt verweh'n.. — Wenn einer geht, ein lieber Gast.
— Es muss das Herz etwas hangen. — Fr. Otte. Friederike von Sessenheim. — An einem Frûhlingstage. — Ad. Stœber. Friederike von Sessenheim. — Auo. Stœber. Wasgau und Schwarzwald.
— Mittagsfeier im Wald. — Gewitter.
470. J. J. HosBHAHN. Voix évaugéllques. Nouvelle édition , considérablement augmentée. Strasbourg, typog. Berger- LevrauU, 1868; in-18, VII-249 p. — 2 fr.
Poésies chrétiennes. Une partie des pièces de ce recueil a déjà vu le jour en 1841 sous le même titre. Paria, Delay et Dentu. t Je me serais probablement borné à cette première édition , n'eût
• été le sentiment qui m'a fait dire alors que notre littérature « française, si abondante et si belle à tant de titres, est peu riche c en poésies purement chrétienneB,c'est*à-dire poiséesà la source I même de l'enseignement sacré , à la Parole divine , seule lumière
• sans tache, seule vérité parfaite. •
On ne trouve dans Lamartine et Victor Hugo « qu'un déplorable alliage de l'amour divin et de l'amour profane >.
II est vraiment à regretter que M. Hosemann, qui a puisé à la vraie source, n'ait pas été mieux inspiré.