FRIDOLIN, LÉOPOLD, CALYPSO
CALYPSO
Maurice, ce que vient de vous dire ce postillon mérite explication; je l’attends.
LÉOPOLD
Comment, ma chère Calypso, encore des soupçons! Ah çà! mais vous ne comprenez donc rien.
CALYPSO
Non, pas du tout.
FRIDOLIN
Ni moi non plus.
C’est pourtant bien simple; sachant, par mon ami Wilhelm, que vous arriviez aujourd’hui, j’ai voulu vous ménager la plus
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agréable des surprises, en priant le pasteur de nous marier demain à onze heures... Êtes-vous satisfaite?...
FRIDOLIN
Ahl je respire.
CALYPSO
Maurice, Maurice, vous ne me trompez pas?
LÉOPOLD
Encore?
CALYPSO, *«C eàlinerio.
Eh bien, non! non! je vous crois; j’ai besoin de vous croire !
LÉOPOLD
Très-bien... Et maintenant, mes bons amis, il se fait tard; j’entends Lolotte qui vient pour vous indiquer vos appartements... (n prend nne bougie, a droite.] A demain donc, ma bienaimée Calypso, et vous aussi, cher baron... (Frtdoiiu prend deux
bougiet, b gauche, et en remet une b Caivpso.)
CALYPSO
A demain, mon petit Maurice..» Ah! que cette nuit va me sembler longue !...
LÉOPOLD
Et à moi donc!
FRIDOLIN
El à moi donc!... Bonsoir, capitaine,
LÉOPOLD
Bonsoir! bonsoir! (a pan.) Courons vite au château !
ENSEMBLE
Air : Bonsoir, monsieur Pantalon.
Bonsoir, mes amis, dormons,
Demain, dès l’aube matinale.
Tous trois ici, dans cette salle,
Galment tous nous retrouverons.
Bonsoir, mes amis, dormons.
(Léopold aort.)
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